BUENA VISTA SOCIAL CLUB : ADIOS, la mémoire de la musique cubaine

Il n'est pas dans nos habitudes de donner autant d'informations sur un film, ni de publier des notes de production dans leur quasi intégralité, mais c'est ainsi que nous marquons notre enthousiasme pour cette exception musicale et cinématographique, pour le plus grand plaisir de nos lecteurs et de certains de nos abonnés, amateurs de musique latino et afro-cubaine. ek

 

Les musiciens du Buena Vista Social Club ont fait découvrir au monde entier la vitalité de la culture cubaine grâce à leur emblématique album de 1997 sorti chez World Circuit Records, et à travers le documentaire de Wim Wenders nommé à l’Oscar BUENA VISTA SOCIAL CLUB.

BUENA VISTA SOCIAL CLUB : ADIOS, le documentaire, retrace le parcours du groupe dans la captivante histoire musicale de Cuba, tandis que ses membres reviennent sur leurs remarquables carrières et les extraordinaires circonstances qui les ont réunis.

 

UN HOMMAGE À L’ESSENCE DE CUBA

En musique, l’improvisation est source de magie, et comme elle est au cœur de la musique cubaine, il n’est pas étonnant que la spontanéité soit à l’origine de la formidable histoire du Buena Vista Social Club. Tout a commencé en 1996, lorsque le producteur de disques Nick Gold, le producteur et guitariste Ry Cooder et le leader du groupe Juan De Marcos González se retrouvèrent à La Havane pour enregistrer un album aux sonorités à la fois cubaines et africaines. Le projet ne put aboutir en raison de l'absence de certains musiciens africains, mais une nouvelle idée vit le jour : recréer les mélodies cubaines traditionnelles du son (base de la salsa) des années 1930, 1940 et 1950 avec leurs interprètes originaux. Un groupe de maestros du genre fut spécialement réuni. La plupart d’entre eux étaient alors à la retraite, à l’image d’Ibrahim Ferrer qui avait abandonné sa carrière de chanteur et cirait des chaussures pour joindre les deux bouts, ou du célèbre pianiste Rubén González qui n’avait plus joué depuis que des termites s’étaient attaqués à son instrument plusieurs années auparavant. Une par une, d’autres incroyables légendes de la musique cubaine rejoignirent la formation : Eliades Ochoa, Omara Portuondo, Barbarito Torres, Guajiro Mirabal, Compay Segundo, Manuel Galbán, Cachaíto López… Le Buena Vista Social Club était né, et la magie créée lors de ces sessions improvisées, grâce aux chansons évocatrices et émouvantes d’une époque oubliée, a fait sensation dans le monde entier. La productrice Christine Cowin déclarait : « Cet album a changé la vie de nombre de ces musiciens. J’adore le caractère improvisé des premières sessions d’enregistrement et la facilité avec laquelle cela s’est fait. C’était le signe qu’ils étaient tous au sommet de leur art et que ce projet était une évidence. » Mais BUENA VISTA SOCIAL CLUB : ADIOS révèle que ce projet, aussi déterminant soit-il, n’a été que l’un des nombreux moments clés qui ont façonné les longues et prolifiques carrières de ces artistes. De son côté, le producteur Zak Kilberg expliquait : « La musique et la culture cubaines sont indissociables, si bien qu’à travers leur musique, ces artistes partagent également leur incroyable histoire. On découvre ainsi un siècle de l’histoire de Cuba telle qu’ils l’ont vécue. »

Les racines musicales de la plupart des membres du groupe remontent à l’enfance. Né en 1907, Compay Segundo a travaillé dans une fabrique de cigares pour financer son voyage pour La Havane, où il a créé le légendaire duo de son Los Compadres. Enfant, la légende de la guajira Eliades Ochoa gagnait sa vie en jouant de la guitare dans les maisons closes autour de Santiago. Omara Portuondo a quant à elle appris le boléro classique « Veinte Años » à quatre ans, sur les genoux de son père. À travers les diverses influences réunies dans l’album, le groupe évoque le riche passé de l’île, des mélodies aux sonorités africaines et espagnoles aux rythmes des jazz-clubs de La Havane, en passant par les paroles improvisées des sessions de descarga. Leurs reprises de ces classiques sont devenues emblématiques et ont provoqué un regain d’intérêt pour la culture cubaine. Lors des avant-premières, Zak Kilberg déclarait : « Les membres du Buena Vista Social Club sont à bien des égards les gardiens de la musique cubaine traditionnelle, car ils maintiennent non seulement en vie ce style de musique mais le font en plus connaître à l’international. »

Le film revient justement sur le succès inattendu de l’album de 1997, sa victoire aux Grammy Awards, et les tournées solos et collectives qui ont suivi, au cours desquelles le public est tombé sous le charme du Buena Vista Social Club – de leur musique enivrante mais aussi de leurs personnalités exubérantes. Christine Cowin confiait quant à elle : « En apprenant à connaître ces individus et leurs histoires, j’ai été frappée par le sens de l’humour, la sagesse et la dignité dont ils ont fait preuve au fil de leurs longues carrières, mais aussi par le fait que l’âge n’a rien enlevé à leur passion pour la musique. » Et Zak Kilberg d'ajouter : « Certains de ces musiciens ont vécu 60, 70 ou 80 ans – 90 dans le cas de Compay Segundo – avant de connaître le succès international que leur a apporté le Buena Vista Social Club. Leur histoire recèle un optimisme rare et incroyable. » Cet optimisme s’est matérialisé lors de l’ultime tournée internationale de l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec des spectacles faisant salle comblen sabns compter le concert exceptionnel donné à la Maison Blanche, à l’occasion duquel le Président Obama a déclaré : « Depuis près de vingt ans, ce groupe est le symbole des liens solides qui unissent le peuple américain au peuple cubain ; des liens d’amitié, culturels et bien entendu musicaux. »

À travers cette représentation et les portraits révélateurs de ces artistes, le film illustre l’extraordinaire capacité de la musique à transcender le temps, le langage et les frontières.

 

UN « ADIOS » DOUX ET AMER A LA FOIS

Près de vingt ans après leurs premières sessions d’enregistrement communes, les membres originaux et les nouvelles recrues de l’Orquesta Buena Vista Social Club ont fait leurs adieux à la scène lors d’une ultime tournée qui les a menés aux quatre coins du monde. L’« Adios Tour » leur a permis d’interpréter les titres intemporels du premier album ainsi que des morceaux inédits de leurs albums solos respectifs. Leurs carrières sont cependant loin d’être terminées. Le guitariste et chanteur Eliades Ochoa confie : « La musique coule dans mes veines, le Buena Vista Social Club et la musique font partie intégrante de la vie elle-même. Le groupe ne remontera pas sur scène mais il y aura toujours des stars du Club qui se produiront quelque part dans le monde. » La chanteuse Omara Portuondo, qui ne vit que pour la musique depuis quatre-vingts ans, ajoute : « La musique fait partie de la nature, tout comme l’océan, l’air, les nuages et la pluie. Rien ne pourra jamais changer cela. Le groupe se sépare mais nous allons tous continuer à travailler et à faire de la musique ensemble. »

Pour clore ce chapitre majeur, Montuno, la société de management du groupe, a alors développé l’idée d'un documentaire sur le thème des adieux du groupe,  qu’elle a proposée à Blink TV. Ce nouveau film  était l’occasion rêvée de revenir sur la carrière des musiciens et sur la manière dont leur incroyable popularité depuis 1997 les a façonnés. Tout comme les mélodies du Buena Vista Social Club, le film est une formidable capsule temporelle. Christine Cowin commentait ainsi : « Les musiciens eux-mêmes ont exprimé le désir que ce film vienne clore leur héritage. Nous sommes ravis de pouvoir faire découvrir leur musique à une nouvelle génération et de voir la réaction des jeunes face à leur incroyable histoire. » Les artistes partagent cet enthousiasme. Juan De Marcos González, le leader du groupe, déclare : « Je suis fier de ce que nous avons fait pour la culture cubaine : donner la possibilité à notre peuple d’être reconnu dans le monde entier. Je suis également très heureux que nous ayons influencé la jeune génération de musiciens cubains qui rendent désormais hommage à leurs origines dans leurs morceaux hip hop ou jazz – la musique cubaine est un joyeux mélange ! »

 

CAPTURER LE RYTHME CUBAIN

Le tournage du documentaire a débuté en 2015, alors que le paysage culturel cubain était en pleine transformation. Grâce à l’allègement des restrictions de voyage des États-Unis, Cuba est désormais plus accessible aux équipes de cinéma américaines et internationales. Les cinéastes ont saisi cette opportunité pour présenter l’île et sa musique sous un nouveau jour. Zak Kilberg explique : « Notre objectif était d’accompagner autant que possible les musiciens et de les filmer dans leur élément, sur scène et bien entendu chez eux à Cuba. » Pour cela, une petite équipe s’est régulièrement rendue dans le pays durant dix-huit mois. Et les efforts déployés ont été payants, comme l’explique le producteur : « Nous avons réussi à saisir des sessions intimes avec Omara et Eliades à Santiago. Et puis filmer le dernier concert de l’Orquesta Buena Vista Social Club au Teatro Karl Marx de La Havane a été une expérience incroyable. » Le film repose également en grande partie sur les recherches menées par l’équipe sur l’évolution de la vie des musiciens au cours de l’histoire de Cuba.  A ce propos, Zak Kilberg déclarait : « Personne n’avait encore entrepris de raconter leurs carrières avant et après le Buena Vista Social Club, et cela a nécessité beaucoup de travail. Nous avons non seulement reçu des tonnes d’archives de leur société de management, Montuno, mais également de chacun des membres du groupe et de leurs familles, ainsi que d’innombrables publications. Nous avons même engagé un archiviste cubain qui a passé en revue tous les médias gouvernementaux afin d’identifier les passages les plus intéressants. Ça n’a pas été facile, il nous a fallu beaucoup de détermination et de patience pour en venir à bout, mais les pépites que nous avons mises au jour en valaient la peine. » Dans les trouvailles de l’équipe figurent 50 heures d’images inédites du documentaire original de 1997 réalisé par Wim Wenders dans lesquelles on voit le groupe répéter avant son premier concert live à Amsterdam. Ces scènes montrent avec beaucoup de sincérité les musiciens tenter de reproduire la magie de leurs premières sessions en studio… et les conflits de style et de personnalité inhérents à la situation. Les images d’archives montrent également que les carrières des différents artistes du groupe s’étaient déjà croisées. On assiste ainsi à la naissance de l’amitié qui unit depuis cinquante ans Omara Portuondo et Ibrahim Ferrer dans une émission des années 1960 où ils chantent en duo. Une captation de concert montre quant à elle Compay Segundo aux côtés d’Eliades Ochoa reprenant « Chan Chan », l’une des chansons les plus populaires de l’album de 1997. En exhumant ces archives et en figurant parmi les premiers à pouvoir filmer à Cuba, l’équipe a eu quelques surprises… mais comme l’avait fait le Buena Vista Social Club lors de ces premières sessions d’enregistrement improvisées il y a bien longtemps, les producteurs étaient prêts à sauter dans l’inconnu pour raconter cette remarquable histoire.

 

DEVANT LA CAMÉRA

Les membres originaux du Buena Vista Social Club Omara Portuondo (Chanteuse) Omara Portuondo a débuté comme danseuse aux côtés de sa sœur, Haydee, au célèbre cabaret Tropicana. Les deux jeunes filles chantaient également ensemble au sein d’un groupe baptisé Los Loquibambla, un combo spécialisé dans une version cubaine de la bossa nova aux accents de jazz américain. Omara et Haydee ont formé avec Elena Burke et Moraima Secada le Cuarteto Las d’Aida sous la direction du pianiste Aida Diestro. La chanteuse s’est produite avec le groupe durant quinze ans avant d’enregistrer son premier album solo, « Magia Negra », en 1959. Elle est restée membre du quartet durant plusieurs années avant de lancer sa carrière solo en 1967. Omara Portuondo a également chanté pour l’influent Orquesta Aragón de Cuba, avec lequel elle a enregistré plusieurs albums et s’est produite dans le monde entier dans les années 1970 et 1980. Portée par son succès avec le Buena Vista Social Club, Omara Portuondo a entamé le 21e siècle en star internationale et s’est produite lors de tournées et de festivals aux quatre coins du monde. Depuis, elle a entre autres enregistré deux albums pour World Circuit Records : « Buena Vista Social Club Presents Omara Portuondo » (2000) et « Flor de Amor » (2004). Omara Portuondo a reçu de nombreuses récompenses et distinctions. Elle a été saluée par un Latin Grammy Award pour son album solo intitulé

« Gracias ». Au printemps 2011, elle a sorti un nouvel album avec le pianiste Chucho Valdés, « Omara & Chucho », acclamé par la critique. En 2015, la chanteuse a débuté une tournée internationale spéciale intitulée « 85 Tour » où elle était accompagnée sur scène par des invités d’exception tels que le chanteur espagnol Diego el Cigala, Regina Carter, Anat Cohen ou encore Roberto Fonseca. La diva cubaine et ambassadrice pour les arts de son pays a célébré son 70e anniversaire sur scène avec une grande fiesta à l’image de son impressionnante carrière. Manuel « Guajiro » Mirabal (Trompettiste) est une figure incontournable de la scène musicale cubaine depuis plus de cinquante ans. Il a joué aux côtés de toutes les plus grandes stars cubaines en tant que trompettiste de l’Orquesta Riverside, l’Orquesta Cubana de Música Moderna et musicien du cabaret Tropicana. Avec ces formations, mais aussi l’Estrellas Areito et l’Opus 13, Guajiro Mirabal a fait de nombreuses tournées en Europe et en Amérique latine. Durant la désormais légendaire session d’enregistrement de World Circuit Records à La Havane en 1996, il a pris part aux trois albums phares de la maison de disques : « Afro-Cuban All Stars A Toda Cuba Le Gusta », « Buena Vista Social Club » et « Introducing Rubén González ». Après avoir joué un rôle majeur dans de nombreux albums de la collection Buena Vista et été un membre clé du groupe de tournée d’Ibrahim Ferrer, Guajiro Mirabal a sorti son premier album solo en 2004, « Buena Vista Social Club Presents Manuel Guajiro Mirabal », nommé aux Latin Grammy Awards. Barbarito Torres (Joueur de laùd) Barbarito Torres a débuté sa carrière professionnelle en 1970 avec Serenata Yumunina, un groupe dirigé par Higinio Mullens. Trois ans plus tard, il l’a quitté pour rejoindre Siembra Cultural, plus tard rebaptisé Grupo Yarabi, avec lequel il s’est produit aux quatre coins de Cuba. Il s’est ensuite installé à La Havane et a intégré l’Orquesta Cubana de Cuerdas en tant que membre permanent. Plus tard, il a rejoint Celina Gonzalez et son Grupo Campoalegre en tant que directeur musical, et a intégré le Grupo Manguare. Barbarito Torres est surtout connu pour ses contributions aux projets AfroCuban All Stars et Buena Vista Social Club. Ces deux formations ont remporté de nombreuses récompenses, dont un Grammy Award pour l’album « Buena Vista Social Club » en 1998. Depuis, le joueur de laùd (luth espagnol) a continué sa carrière solo en se produisant dans le monde entier avec son groupe. Son premier album solo, « Havana Café » est sorti en 1999, suivi de « Barbarito Torres » en 2003. Eliades Ochoa (Guitariste et chanteur) Originaire de la campagne cubaine près de Santiago, Eliades Ochoa est un artiste de guajira (musique country cubaine). Son chapeau de cowboy et ses tenues noires lui ont d’ailleurs valu le surnom du « Johnny Cash de Cuba ». Lors des sessions du Buena Vista Social Club, il a notamment été guitariste et interprète de « El Cuarto de Tula ». Il a également laissé s’exprimer ses racines guajira dans « El Carretero ». En dehors du projet Buena Vista, Eliades Ochoa a enregistré l’album « CubAfrica » avec Manu Dibango en 1998, puis « Sublime Ilusión » (Virgin Spain/Yerba Buena) en 1999 avec le producteur John Wooler, et la participation spéciale de Charlie Musselwhite, David Hidalgo du groupe Los Lobos et Ry Cooder. « Sublime Ilusión » a été nommé au Grammy Award du meilleur album tropical traditionnel. En octobre 2010, l’album « AfroCubism », sur lequel Eliades Ochoa et le Grupo Patria jouent ensemble avec des musiciens maliens tels que Toumani Diabate (à la kora), Bassekou Kouyate (au n’goni), Kasse Mady Diabate (au chant) et Djelimady Tounkara (à la guitare électrique), est sorti chez World Circuit Records. La tournée « AfroCubism » a débuté à l’automne 2010 pour s’achever durant l’été 2011 et a mené la formation en Europe, au Canada et aux États-Unis. L’album a été cité au Grammy Award 2012 du meilleur album de musique du monde. Le sonero prépare actuellement un nouvel album, enregistré entre Santiago de Cuba et La Havane.

Né dans un club de danse social, Ibrahim Ferrer a toujours su qu’il était destiné à devenir chanteur. Pourtant, bien qu’il ait été le chanteur principal du groupe de Pacho Alonso dans les années 1950, qu’il ait chanté pour le légendaire Beny Moré et ait été le chanteur principal de Los Bocucos, pendant une bonne partie de sa vie sa carrière a été source de déception pour lui. En 1996, il avait quitté la scène et cirait des chaussures pour augmenter sa petite retraite. Invité à rejoindre le Buena Vista Social Club par Juan de Marcos González, alors en quête d’un chanteur de boléro, Ibrahim Ferrer s’est rapidement imposé comme une figure incontournable du projet. Il est alors parti en tournée avec son propre groupe et celui de Rubén González. Son premier album solo, « Buena Vista Social Club Presents: Ibrahim Ferrer » est sorti en 1999. Il a été suivi en 2003 par « Buenos Hermanos » (produit, comme le précédent, par Ry Cooder) qui lui a valu un Grammy Award (mais il s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis pour le recevoir en mains propres). Il est décédé en 2005 juste après avoir achevé une tournée européenne. Son dernier album, « Mi Sueño », est sorti à titre posthume l’année suivante. Orlando « Cachaíto » López (Bassiste) Force motrice du Buena Vista Social Club avec sa basse fluide et virtuose, Orlando « Cachaíto » López est né dans une famille d’influents bassistes cubains : son oncle, Israel (surnommé Cachao), et son père, Orestes (alias Macho), ont inventé le mambo alors qu’ils étaient membres du groupe d’Antonio Arcaño dans les années 1940. Cachao a également joué un rôle crucial dans le développement du jazz d’improvisation afro-cubain baptisé descarga dont Cachaíto était un des maîtres. Musicien incroyablement polyvalent, Cachaíto López s’est illustré dans le domaine de la musique classique avec l’Orchestre symphonique national de Cuba, du jazz et de la pop cubaine avec Irakeke, du doo-wop avec Los Zafiros, et du descarga avec Los Amigos. Il a pris part à 13 des 14 titres de l’album studio original du Buena Vista Social Club, et depuis, il a participé à presque toutes les tournées et aux enregistrements de la formation. « Cachaíto » (2001), son album expérimental pour World Circuit Records, est considéré par nombre de critiques comme l’un des meilleurs de la série Buena Vista. Le musicien s’est produit dans les groupes d’Ibrahim Ferrer et Rubén González, et a rejoint les rangs de l’Orquesta Buena Vista Social Club au cours de ses dernières années. Cachaíto López est décédé à la Havane en 2009 à l’âge de 76 ans.

 

LES MEMBRES DE L’ORQUESTA BUENA VISTA SOCIAL CLUB

Jesús « Aguaje » Ramos (Tromboniste et chanteur) est né en 1951 à Pinar del Rio, où il a entamé ses études musicales à l’école nationale des arts. Il a commencé à jouer du trombone dans des groupes locaux avant de s’installer à La Havane en 1979 et d’intégrer le célèbre quartet féminin Los D’Aida. La même année, il enregistre avec la formation Estrellas de Areito. Durant les années 1980 et 1990, Aguaje Ramos s’est produit et a enregistré avec de nombreux artistes et groupes tels que Caribe Expreso, Adalberto Álvarez, Reinaldo Montesinos, Omara Portuondo, Tata Güines et Richard Egües. Le tromboniste a participé aux enregistrements de World Circuit Records du Buena Vista Social Club et de l’Afro-Cuban All Stars, ainsi qu’aux albums solos d’Ibrahim Ferrer, Rubén González et Omara Portuondo. Il a été le directeur musical de Rubén González et a pris part à de nombreuses tournées du Buena Vista Social Club depuis 1997.

Né à La Havane en 1938, le célèbre auteur-compositeur et virtuose de tres (guitare traditionnelle cubaine) Papi Oviedo (fils d’Isaac Oviedo) a perpétué la tradition familiale en commençant à jouer du tres dès le plus jeune âge. En 1949, il a formé son premier groupe, un trio avec lequel il se produisait dans les rues de la capitale cubaine. En 1954, il a rejoint le groupe d’Enrique Peréz avant d’intégrer Conjunto Chocolate puis le groupe du trompettiste Felix Chapottín. En 1981, Papi Oviedo a rejoint l’Orquesta Revé, avec lequel il a enregistré de nombreux albums et fait des tournées internationales au cours des quatorze années suivantes. Il a finalement quitté la formation en 1995 pour créer son propre groupe, Papi Oviedo y Su Soneros, composé de musiciens acoustiques au tres, à la guitare, à la trompette, à la basse et aux percussions, et des chanteurs Maria Cristina Azcuy et Miguel Martinez Rajas. Papi Oviedo y Su Soneros a enregistré son premier album, « Encuentro Entre Soneros », en 1996 aux studios ICAIC de La Havane. En 2002, il a sorti l’album « Bana Congo » avec Papa Noel. De 2009 à 2016, il a fait partie de l’Orquesta Buena Vista Social Club avec lequel il s’est produit partout dans le monde.

Pedro Pablo (Contrebassiste) est né en 1968 à Guanajay, dans la province d'Artemisa. Depuis, il s’est imposé parmi les plus grandes stars internationales de la salsa. Il a étudié au conservatoire de musique de Caturla pendant huit ans et à tout juste 14 ans, en 1982, il a commencé à jouer du violoncelle avec son père dans les rangs de l’Orquestra Estrellas Cubanas. Sa carrière professionnelle a débuté en 1988 lorsqu’il a rejoint l’orchestre du flûtiste Richard Egües avec lequel il s’est rendu en Afrique, où il a pu rencontrer ses ancêtres. En 1998, Pedro Pablo est devenu le directeur musical du groupe de David Calzado, La Charanga Forever (anciennement appelé La Charanga Habanera). Deux ans plus tard, il a quitté le groupe pour créer Pedro Pablo y La Rebambaramba avec les trois chanteurs Mario Luís Gavilán, Rafael Lavarrera et José Suárez. La Rebambaramba est un groupe de hot salsa, un genre de salsa très rythmé. Les compositions de Pedro Pablo mêlent deux styles différents, des balades et des morceaux plus urbains, miroirs de la vie quotidienne cubaine. En 2008, il a rejoint l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel il se produit depuis aux quatre coins du monde.

Le fameux joueur de bongo Alberto "La Noche" Hernández Plasencia est né à Güines en 1953. Il a commencé à étudier la musique à l’âge de 10 ans avant de faire son service militaire en 1970. Quatre ans plus tard, il a créé le groupe FAR au sein duquel il est resté durant huit ans tout en poursuivant des études musicales à l’école Ignacio Cervantes. En 1982, il a rejoint le groupe Los Reyes ’73, a enregistré six albums et s’est produit dans le monde entier. Il a aussi intégré le groupe Adalberto Alvarez y su Son avec lequel il a sorti huit albums en onze ans. Au cours des années 1990, Alberto La Noche a travaillé avec le label cubain EGREM sur plusieurs albums de Celina Gonzalez, Gina Leon, Argelia Fragoso, Pedrito Calvo et Feliz Baloy, entre autres. En 1998, il a rejoint le projet Cubanismo pour sa tournée européenne et américaine. De 2001 à 2005, il a fait partie du groupe d’Ibrahim Ferrer, et en 2008, il a intégré l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel il se produit aux quatre coins du monde.

 Né à Cuba en 1978, le pianiste Rolando Luna Carrillo a  d'abord appris la guitare à l’école primaire avant de choisir d’étudier le piano au conservatoire Gerardo Guanche. Dans les années 1990, il a remporté un prix d’interprétation de musique cubaine. Il a appris le piano classique au conservatoire Amadeo Roldan et en 1999, il a remporté le premier prix de la compétition internationale de jazz Jo-jazz-99. Après s’être produit dans un groupe cubain et avoir fait ses premières apparitions télévisées, il a passé huit mois au Canada avec le Latin Street Group avant de rejoindre Paulo F.G. y Su Elite, avec lequel il a sillonné l’Europe et l’Amérique latine. En 2002, Rolando Luna a sorti son premier album solo, intitulé « En la Luna », comprenant certaines de ses propres compositions. Le disque a remporté le prix du meilleur enregistrement au festival Cubadisco 2002. Suite à ce succès, il a formé le groupe Nueva Luna. En 2006, le pianiste est arrivé demi-finaliste au concours de piano-jazz international Martial Solal avant sa double victoire au Montreux Jazz Festival où il s’est vu remettre le premier prix, et le prix du public l’année suivante. Dans les années 2000, Rolando Luna a enregistré avec de nombreux artistes, dont Haila Monpié, Fernando Álvarez, Amaury Pérez, Gerardo Alfonso, l’Havana Street Band, Pablo Milanes, Isaac Delgado, Leonel O Zúñiga, Tie Macedo et Andy Montañez.  En 2006, il a rejoint l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel il se produit aux quatre coins du monde.

Le chanteur Carlos Calunga est né à Holguin, sur l’île de Cuba, en 1968. Il n’a jamais suivi de formation musicale académique mais est issu d’une famille de musiciens : son père jouait de la guitare, sa mère chantait et sa sœur, son cousin et son oncle faisaient aussi de la musique. Carlos Calunga s’est fait connaître lors d’un concours de soneros à la télévision cubaine en 1990 en interprétant « Mi Estrella » de Giraldo Piloto, une chanson rendue célèbre par La Charanga Habanera. Il a été sacré sonero de l’année, et a eu la chance que Manolito Simonet soit présent parmi les juges de la compétition. Son premier titre pour Manolito y su Trabuco, « Linda melodía », a remporté un immense succès à La Havane. Avec le groupe Klimax, il a interprété de nombreuses compositions de Giraldo Piloto dont « Aún Así », « Juego de manos » et « Te confunde ser esa mujer ». Il a également été le chanteur principal du titre phare du groupe, « Catarro Chino », dont la version live au concert Eurotropical est l’un des meilleurs morceaux de timba jamais enregistrés. En 2006, il a rejoint l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel il se produit depuis partout dans le monde.  Née à La Havane en 1982, Idania Valdés (Chanteuse et percussionniste mineure) vient d’une famille de musiciens. Son père, Amadito Valdés, faisait partie des membres originaux du Buena Vista Social Club. Elle a étudié la musique dès le plus jeune âge et, alors qu’elle était encore étudiante, elle a fait ses premiers pas dans l’univers de la musique populaire en 1992 avec le groupe Son o Salsa aux côtés de la pianiste Alina Torres. Depuis, elle a fait partie de nombreux groupes vocaux et traditionnels cubains. En 2002, Idania Valdés s’est rendue aux îles Canaries, en Espagne, avec le groupe Musas del Son afin de se produire dans plusieurs clubs et festivals. C’est là qu’elle a rencontré Manolito Simonet, qui a produit son premier album solo : « Rumba con Swing ». Peu de temps après, elle a accompagné son père en tournée au Japon pour présenter l’album « Bajando Gervasio ». Un an plus tard, elle a rejoint le Buena Vista Social Club, et en 2004, elle a participé à la tournée internationale d’Omara Portuondo. En 2006, elle a rejoint l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel elle se produit aux quatre coins du monde.

Filiberto Sánchez (Timbalier)  est né à La Havane en 1938. Il a commencé à étudier la musique à l’Escuela de Música de Conservatorio de La Havane en 1955 et au cours des années 1960, 1970 et 1980, il a travaillé avec plusieurs groupes et artistes cubains, dont l’Orquesta Benny Moré, l’Orquesta Riverside, l’Orquesta Caribe, Celia 12 Cruz, Bebo Valdés, Gonzalo Roig et Olga Guillot. En 1995, il a rejoint le Buena Vista Social Club, avec lequel il s’est produit dans le monde entier, puis l’Orquesta Buena Vista Social Club. Né en 1944 à La Havane, Luis Alemany (Trompettiste) a étudié la musique à l’école San Juan Bosco de Guanabacoa en 1959, puis est entré à l’Escuela de Música de Conservatorio de La Havane. Il a entamé ses études de solfège, de théorie musicale, d’harmonie et de trompette à l’école Ignacio Cervantes en 1964. Au cours des années 1960, 1970 et 1980, il a collaboré avec plusieurs groupes et artistes cubains. Il a notamment fait partie de l’Orquesta Benny Moré pendant huit ans, du Conjunto Folklórico Nacional de La Havane pendant vingt-quatre ans et du Tropicana Band pendant vingt-sept ans. Il s’est également produit avec Charanga de Bejucal, Pancho Alonso, Niño Rivera, Vitilio Cruz et Habana Libre. Dans les années 1990, il a rejoint l’Afro-Cuban All Stars et huit ans plus tard, il a pris part au projet Cubanismo, avec lequel il a donné des concerts en Europe et aux États-Unis. En 2000, il a rejoint l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel il se produit depuis partout dans le monde. Andrés Coayo (Percussionniste) Andrés Coayo est né le 9 juillet 1965 à La Havane. De 1985 à 2002, il a été membre de l’orchestre de Roberto Faz, du Conjunto Casino, de Yumurí y Hermanos, du groupe Mezcla et du groupe de la star de la salsa Isaac Delgado, avec lequel il a enregistré l’album « Versos en el cielo ». Depuis 2003, Andrés Coayo est membre du groupe d’Omara Portuondo et a accompagné la chanteuse sur scène dans le monde entier. Le percussionniste a également contribué à d’innombrables projets studio, notamment dans la série Buena Vista Social Club. Petit-fils de Guajiro Mirabal,  Güajirito Mirabal (Trompettiste) est né à La Havane en 1988. Il a entamé ses études de musique dès l’âge de 7 ans en apprenant la trompette, le solfège et la théorie musicale avec Angel Martínez Bacallao. De 2000 à 2008, il a poursuivi sa formation à l’Escuela Elemental de Música Fernando Carnicer, puis au conservatoire Amadeo Roldán. De 2004 à 2010, il a été membre de plusieurs groupes cubains, dont Chicos de La Habana, Habana de Primera, Dayramir González y Habana Entrante, Sexto Sentido, Tete García Caturla, Charanga de Oro, Vania Borges, l’orchestre du cabaret Tropicana, l’Orquesta Anacaona, l’Orquesta de Benny Moré et le Grupo Oddara. En 2010, Güajirito Mirabal a rejoint l’Orquesta Buena Vista Social Club, avec lequel il se produit depuis partout dans le monde. 

 

Découvrez un extrait du film  "IBRAHIM FERRER"

 

Découvrez un extrait du film "BARBARITO TORRES"

 

Famous Rallye soutient le Cycle de Cinéma Chrétien du Cinéville !

Oui, loin des paillettes du festival de Cannes et des stars sur tapis rouge, Famous Rallye a choisi de promouvoir gracieusement le Cinéville de Conflans Sainte-Honorine. La prochaine séance du cycle mensuel de cinéma chrétien du Cinéville de Conflans aura lieu le samedi 10 juin à 20h30. Elle sera consacrée au film américano-mexicain sorti tout récemment en version française et qui connaît un beau succès : "Little boy"...

Il était une fois, dans un village américain de carte postale, au bord de l’Océan pacifique, un tendre garagiste dont les affaires n’allaient pas très bien. Il vivait avec une femme douce et charmante et ses deux garçons, London presque adulte, physiquement mais pas dans sa tête, et Pepper, seulement huit ans et dont la petite taille en faisait la risée de ses camarades. Ce dernier était surnommé partout « le nabot » ou, plus gentiment, « Little boy » (« petit garçon »). En conséquence, son père le surprotégeait, devenant son seul camarade de jeu, son « partenaire » qu’il entretenait dans un monde d’aventures imaginaires... Plus craquant que ce petit bonhomme avec ses culottes courtes et sa casquette, plus émouvant que ce couple père-fils, c’est impossible.

 

L’Amérique est en guerre et la mobilisation générale s’étend, selon des règlements immuables. London ayant les pieds plats, c’est son père qui devra partir, sur le front des Philippines... Et qui sera fait prisonnier par les Japonais. Au moins n’est-il pas officiellement mort comme d’autres hommes du village.

 

La vie continue cependant au saloon, au drugstore, à l’église, sur la promenade au bord de l’Océan... Sans pouvoir rien faire pour accélérer le cours des choses, dans une certaine déprime économique, dans une exaspération générale qui monte, entretenue par la propagande gouvernementale. Belle galerie de portraits secondaires.

 

D’autres personnages importants de l’histoire sont admirablement campés, ainsi le révérend plein de bonhommie qui prêche le dimanche que si notre foi avait la taille d’un grain de moutarde, on serait capable de déplacer les montagnes...

 

Pepper va le prendre au mot et le voilà qui chaparde un grain de moutarde pour évaluer la question. Aura-t-il assez de foi pour arrêter la guerre et faire revenir son père ? Le reste de l’histoire, ou plutôt du conte de fée même si tout reste toujours à peu près vraisemblable, on ne doit pas vous le révéler pour ne pas gâcher votre plaisir. Parce que ce film est un spectacle très complet, avec de belles reconstitutions (combats de samouraïs, camps de prisonniers aux Philippines, tremblement de terre, explosion atomique, etc. On verra à la fin les centaines et les centaines de noms cités au générique qui disent quelque chose des moyens mis à la disposition du cinéaste).

 

Le second personnage important du film est Hashimoto, un vieil Américain d’origine japonaise. Il est le suspect idéal de tout le village qui le boycotte et menace de le lyncher. Son seul ami et protecteur est le révérend... Là encore un acteur extraordinaire incarne cet homme plein de mystère et de sagesse. Mais le révérend doit s’absenter quinze jours... qui vont se révéler cruciaux !

 

Ce film comporte de belles leçons de morale : sur la fidélité conjugale, sur le pardon, sur la charité chrétienne, le courage physique, la patience et le sens de la vie en général. Il n’est pourtant jamais ennuyeux tant l’innocence de Pepper, ses mimiques sérieuses, ses larmes, son rire, viennent enchanter tout un récit qui ne craint pas de nous bousculer plus d’une fois. De plus, il n’assène aucune vérité, il ouvre simplement des pistes de méditation. Tout le monde peut en profiter. Les chrétiens et les non chrétiens, sans crainte d’être pris au piège d’une dialectique ou d’être jugé.

 

 

Little Boy, réalisé par Alejandro Monteverde. Avec Jakob Salvati, Emily Watson, Cary-Hiroyuki Tagawa, Michael Rapaport, Eduardo Verastegui, beaucoup d'autres acteurs et des centaines de figurants ...

 

 

Un très beau film ! Plus que ça, une leçon de vie.

France catholique

 

Sympathique comédie d'aventures qui pourra faire la joie des enfants et le bonheur de leurs parents.

Le Parisien

 

Le sujet traité est un bel hommage à la détermination, à la foi et au pouvoir de l'amour face à l'adversité. À voir en famille.

Télé Z

 

Attachant et lumineux, il nous convie aussi dans une Amérique des années 1940 impeccablement reconstituée.

Le Journal du dimanche

 

Film familial émouvant, jolie fable sur la foi et ce que l'on en fait.

Voici

 

Ce joli conte familial sur l'imaginaire, la persévérance et l'acceptation de l'autre va vous mettre du baume au cœur.

Femme actuelle

 

Voir la bande annonce

 

N’hésitez pas à vous inscrire dès maintenant pour bénéficier du tarif préférentiel unique de 4€ au lieu de 8€ (tarif normal adulte). Il vous suffira ensuite d’indiquer lors de votre passage à la caisse le nom sous lequel vous vous serez enregistré.

 

Le nouveau film de Claude Lelouch s'offre un plateau royal !

Ils ne se connaissent pas, mais tous ont rendez-vous pour décider du sort d’un de leurs semblables...

 

Avant d’être juges, avocats ou jurés, ils sont d’abord des femmes et des hommes au tournant de leurs existences, avec leurs rêves et leurs secrets, leurs espoirs et leurs limites, tous sous un même soleil, chacun avec sa part d’ombre.

 

Dans une jolie ville de province, Beaune pour ne pas la nommer, Capitale des Vins de Bourgogne, où Claude Lelouch a d'ailleurs récemment implanté son école de cinéma, le temps d’un festival de jazz, la vie va jongler avec les destins... Et le tribunal, s'il manque clairement de réalisme, tente laborieusement de dépatouiller les états d’âmes de protagonistes

 

Réagissez avec le hashtag #ChacunSaVie

CASTING XXL POUR L'AVANT-PREMIÈRE PARISIENNE !

Avec
Éric DUPOND-MORETTI  Johnny HALLYDAY  Nadia FARÈS
Jean DUJARDIN  Christophe LAMBERT  Antoine DULÉRY
 Thomas LEVET  Marianne DENICOURT  Raphaël MEZRAHI
 RUFUS  Chantal LADESOU  Gérard DARMON
 Julie FERRIER  Stéphane DE GROODT  Samuel BENCHETRIT
 Jean-Marie BIGARD  Angelica SARRE  Déborah FRANÇOIS
 Liane FOLY  Isabelle DE HERTOGH  Laurent COUSON
Francis HUSTER  Mathilde SEIGNER  Pauline LEFÈVRE
 Ramzy BEDIA  Dimitri NAÏDITCH  Michel LEEB
 Vanessa DEMOUY  Philippe LELLOUCHE  David MAROUANI
 Béatrice DALLE  Valérie STEFFEN  Lola MAROIS
 Elsa ZYLBERSTEIN  Vincent PEREZ  Solenne RODIER

 

 Zinedine SOUALEM  William LEYMERGIE

Mais que s'est-il donc passé depuis le 68è Festival de Cannes ?

Réponse : le 69è Festival de Cannes  !

Famous Rallye a en effet opté pour une nouvelle formule après l'édition de 2015, réservant ses informations et ses invitations à des avant-premières aux abonnés à sa Newsletter, un choix difficile mais assumé... qu'on nous a souvent reproché. Pris d'un certain remords, nous nous interrogeâmes et battîmes notre coulpe. Nous fallait-il revenir à de plus généreuses dispositions ? Pas si sûr ! Après nous être concertés, nous prîmes une décision moins radicale, et comme pour l'agenda et les autres rubriques, nous résolûmes que nous continuerions à réserver une partie de notre best-off à nos fidèles lecteurs tout en lâchant parfois du lest à nos visiteurs nomades ... dans l'espoir de les voir revenir plus souvent ! 

 

 


La grande Fête du 7è art


Le Festival de Cannes est incontestablement l'une des plus importantes manifestations  cinématographiques au monde ...


Sa vocation est de révéler et mettre en valeur des oeuvres pour servir l'évolution du cinéma et favoriser le développement de l'industrie du film à l'international.

Chaque année, pendant douze jours, il attire des milliers de professionnels et cinéphiles venus du monde entier pour célébrer le 7e art dans une effervescence culturelle et artistique unique.

C'est dans ce lieu privilégié de découvertes et de brassage culturel qu'est dévoilée la Sélection officielle couronnée lors de la cérémonie de clôture par la remise de la Palme d'Or au meilleur film de la Compétition.

Le Festival du Film de Cabourg, toujours aussi romantique en 2014 !

Le Festival du Film de Cabourg se déroulera du 11 au 15 juin 2014.

 

Evénement cinématographique professionnel et grand public , le festival accueille chaque année près de 11 000 spectateurs, pour des projections en salles et en plein air de films ayant pour thème central, l’amour. Lieu mythique depuis que Marcel Proust y rédigea les premiers feuillets de son roman « À la Recherche du temps perdu », Cabourg reçoit tous les ans les plus grands noms du cinéma européen et international.

Véritables révélateurs de talents, les Compétitions courts et longs métrages offrent l’opportunité de découvrir des films venus de tous horizons en avant-Première (l’an dernier, Rebecca Zlotowski repartait avec le grand prix pour Grand Central)

De son côté, le Panorama des films inédits de l’été remporte également toujours un vif succès, en présence des équipes des films venant rencontrer le public et débattre avec lui.

La section Premiers rendez-Vous met quant à elle en lumière les jeunes acteurs et actrices français dans leur première apparition à l’écran.

Cette année, le Grand Jury 2014 du Festival sera co-présidé par la réalisatrice et scénariste Catherine Corsini & le réalisateur et auteur Martin Provost. Ils seront entourés des Comédiennes Natacha Régnier, Pauline Etienne et Laura Smet, des comédiens Gilbert Melki et Michel Vuillermoz (parrain du Jury Jeunesse), du metteur en scène Jean-Louis Martinelli, et de la productrice Anne-Dominique Toussaint.

 

Le 28e Festival du Film de Cabourg se tiendra grâce au soutien de la Ville de Cabourg, du Conseil régional de Basse-Normandie, de l’Institut Français, de la SACEM et de la Monnaie de Paris, en collaboration avec le Grand Casino (Groupe Partouche) et le Grand Hôtel (Groupe Accor).

 

Partenaires officiels : Allianz, Franck Provost, Dr. Hauschka, Elie Saab, Thales Angénieux, Groupe France Télévisions, Renault, Fonta, SANEF, Nexity.

 

 

Retrouvez toute la programmation et les temps forts du Festival du Film de Cabourg

Le Mouton Cadet Wine Bar, lieu incontournable du Festival de Cannes

Sur le toit du Palais des Festivals, face à la mer offrant un point de vue imprenable sur la baie, le Mouton Cadet Wine Bar sera pour la quatrième année le lieu privilégié de la Croisette. Les célébrités du monde entier sont accueillies sur cet ilôt de sérénité au milieu de l’effervescence cannoise.

 

Les stars choisissent le Mouton Cadet Wine Bar

Pendant le Festival de Cannes, les célébrités du monde du cinéma profitent de cette ambiance calme et sereine. De nombreuses personnalités comme Robert de Niro, Clive Owen, Jean-Paul Belmondo, Bruce Willis, Matthew McConaughey, Jim Jarmusch, Uma Thurman, Tilda Swinton, Sofia Coppola, François Ozon, Emmanuelle Seigner, Guillaume Canet ont découvert et apprécié ce lieu unique.

A l'occasion de la 67ème édition du Festival de Cannes, la Sélection officielle met à l’honneur quelques invités prestigieux, parmi lesquels Mads Mikkelsen, Marion Cotillard, Kristen Stewart, John Cusak, Nicole Kidman et Olivier Dahan...

 

Le Mouton Cadet Wine Bar recevra de nombreux événements exclusifs

C'est dans ce cadre idyllique qu'auront lieu des dîners ultra-confidentiels, des déjeuners institutionnels, et bien sûr des soirées présentant de nombreux films du Festival.

La fameuse Soirée White & Hype, organisée en collaboration avec la Folie Douce, le 21 mai, soirée blanche organisée autour du Mouton Cadet Blanc et d’un bar à huîtres.

mais aussi les Press Junkets de films en sélection et la nouveauté 2014 : « Les Cartes Blanches de lʼINA », le festival en images vu par une personnalité autour d’un déjeuner réunissant des invités de choix. Confidence d'initiée : la toute première Carte Blanche sera décernée à Olivier Poivre d’Arvor.

 

Le regard dʼun grand photographe français

Cette année, le photographe de plateaux français Luc Roux (« La Reine Margot » de Patrice Chéreau, « L’Homme qu’on aimait trop » d’André Téchiné notamment) saisira avec le talent qu'on lui connaît les moments incontournables du Mouton Cadet Wine Bar.

 

Des rendez-vous privilégiés pour les médias

Chaque jour, se dérouleront sur rendez-vous au Mouton Cadet Wine Bar, des interviews, séances photos, plateaux télé du monde entier.

 

Baron Philippe de Rothschild et le Festival de Cannes : un partenariat renouvelé

Depuis 24 ans désormais, la société Baron Philippe de Rothschild est fournisseur officiel du Festival de Cannes. LʼEdition Limitée Spéciale Cannes 2014 sera donc servie lors d’événements incontournables du Festival, tels que les dîners officiels d’ouverture et de clôture, et pourra être dégustée notamment à l‘Hôtel Majestic, sur sa Plage, au Patio Canal + et à la célèbre Soirée Canal+.

 

Baron Philippe de Rothschild France Distribution

Elaboré par la société Baron Philippe de Rothschild et distribué en France par Rothschild France Distribution, Mouton Cadet reste, depuis sa création en 1930, fidèle à ses origines, tout en évoluant vers ce qui est devenu la référence mondiale des vins d'Appellation d'Origine Contrôlée de Bordeaux. La société Baron Philippe de Rothschild s'associe depuis toujours à des évènements exclusifs du monde du cinéma et du sport.

Depuis 2012, Baron Philippe de Rothschild SA est Fournisseur Officiel de l'European Tour ainsi que de la Ryder Cup 2014 et 2018. Les vins

Mouton Cadet y sont ainsi servis lors des réceptions officielles des tournois de ce grand circuit de golf.

 

 

 

"Diana", il était une fois une princesse amoureuse

Tête légèrement inclinée, sourire en coin: 16 ans après sa disparition tragique, Diana, princesse de coeur des Britanniques et l'une des femmes les plus célèbres au monde, revit sur grand écran sous les traits de Naomi Watts.

 

Le "biopic" signé de l'Allemand Oliver Hirschbiegel, dans les salles mercredi, a été fraîchement reçu par les critiques britanniques. Il est vrai que "Diana" n'est pas construit comme une biographie conventionnelle qui retracerait la courte vie mouvementée de Diana Spencer, devenue princesse de Galles, épouse malheureuse du prince Charles et mère rayonnante de William et Harry, cauchemar de la famille royale et cible privilégiée des paparazzi.

 

Oliver Hirschbiegel a préféré se concentrer sur les deux dernières années de Lady Di, et plus précisément sur sa supposée histoire d'amour secrète avec le chirurgien pakistanais Hasnat Khan, incarné par Naveen Andrews ("Le Patient anglais", "Lost" à la télévision). Son aventure sulfureuse avec l'Egyptien Dodi Al-Fayed (interprété par Cas Anvar) n'aurait été que mascarade.

 

Le scénariste Stephen Jeffreys s'est notamment inspiré du bestseller de Kate Snell, recrutée comme consultante sur le tournage, "Le Dernier amour de Diana". Dans le film, mais cela, paraît-il, est basé sur des faits réels et attestés, le 1er septembre 1995, la princesse de Galles et le docteur Hasnat Khan sont présentés l'un à l'autre par Oonagh Toffolo (Geraldine James), amie de Diana, au Royal Brompton Hospital de Londres. Déjà officiellement séparée de Charles (son divorce sera définitivement prononcé l'année suivante), Diana tombe sous le charme du cardiologue...

 

Le film conte l'idylle impossible entre une princesse en mal d'amour, tour à tour maladroite ou manipulatrice, et un chirurgien dépassé par la situation, qui aspire à exercer son métier en toute sérénité. Diana multiplie les ruses pour garder la relation secrète et joue de son charisme pour séduire la famille du médecin musulman. En vain.

 

"Morte une seconde fois" 

Aujourd'hui âgé de 54 ans, Hasnat Khan, qui n'a jamais confirmé publiquement sa relation avec Diana, a déclaré à la presse britannique que le long métrage était basé sur des "rumeurs" et qu'il sonnait "complètement faux". Quant à l'actrice, pas toujours convaincante, qualifiant d'"immense pression" le fait d'interpréter une icône telle que Diana, l'actrice australo-britannique Naomi Watts ("Mulholland Drive", "Perfect Mothers") a pour sa part confié avoir "longtemps hésité" avant d'accepter le rôle.

Perruques, faux-nez, robes portées par Lady Di dupliquées ou même prêtées, la comédienne s'est efforcée de se glisser dans la peau de la princesse.

On retrouve certes dans le film des attitudes maintes fois figées sur le papier glacé des magazines people. Mais on peine à identifier Lady Di dans cette jeune femme amoureuse dont le film étale la vie sentimentale.

Le 31 août 1997, Diana trouvait la mort à 36 ans dans un accident de voiture à Paris, au côté de Dodi Al-Fayed. La sortie du film a été précédée de nouvelles spéculations sur ce drame. Elles viennent alimenter une théorie du complot selon laquelle la princesse aurait été assassinée par un membre des forces armées britanniques.

La critique londonienne a réservé un accueil glacial à "Diana". Le Times a salué la prestation de Naomi Watts tout en jugeant le film "atroce et intrusif". "Pauvre princesse Diana", a pour sa part tranché le Guardian. "La vérité, c'est que 16 ans après ce terrible jour de 1997, elle est morte une seconde fois".

Comme souvent, la vérité est sans doute ailleurs. Aussi célèbre que soit le personnage "réincarné", un biopic ne peut en aucun cas faire revivre la réalité des êtres, ni des circonstances particulières de leur vie ...

 

Rabbi Jacob fait danser le Cellier, village adoptif de De Funès

Des enfants, et aussi des adultes, restés enfants, tournoyant comme Rabbi Jacob ou imitant les gendarmes de Saint-Tropez : le village du Cellier, en Loire-Atlantique, rendait hommage dans la joie et la bonne humeur samedi 14 septembre  à Louis de Funès, que tous revendiquent ici comme leur "patrimoine".

 

"Louis de Funès, qu'il m'en excuse s'il m'entend, est un élément du patrimoine du Cellier, de la France", explique Gilles Bourdu, le maire de cette petite commune surplombant la Loire,au nord de Nantes, tandis que deux faux gendarmes de Saint-Tropez, n'économisant pas leurs sifflets, font la circulation pour les 2 CV des amateurs venus participer à la manifestation.

Villégiature d'élection de l'acteur comique, qui y posséda le château de Clermont de 1967 jusqu'à sa mort en 1983, le Cellier n'avait jusque là guère célébré la mémoire de De Funès, en raison de réticences de sa famille.

Trente ans après sa mort, la commémoration a été rendue possible. Mais pas question de trahir l'homme que tous ceux qui, dans le village, l'ont connu, décrivent non seulement discret, mais d'une timidité maladive.

Pierre Brohant, dont la mère tenait l'auberge Beau Rivage, au bord de la Loire, que Louis de Funès appréciait particulièrement, raconte ainsi que la star préférait manger dans la cuisine du restaurant plutôt que d'être scruté à table par des admirateurs.

Localement, on se souvient également de l'ancienne épicière narrant certaines péripéties, alors que l'acteur tentait d'échapper à quatre pattes ou accroupi, comme dans ses films, à de possibles demandeurs d'autographes...

Pour ces premières journées du patrimoine en son honneur, plusieurs dizaines d'écoliers de la région, tout de blanc vêtus, ont animé la place du village sur l'air du générique des gendarmes de Saint-Tropez, avant d'enchaîner avec l'endiablée sarabande de Rabbi Jacob.

 

"Merci Louis" 

Si les enfants ont beaucoup ri, les parents, dont certains ont aussi dansé, ont applaudi tandis que d'autres, plus ou moins jeunes, avaient, discrètement, la larme à l'oeil face à des dialogues de films et des génériques intimement mêlés à leurs souvenirs d'enfance.

Dans la file d'attente du petit musée consacré au comique, qui a vu défiler plus de 3.500 visiteurs depuis son ouverture en juillet, des enfants demandent: "Il est où, Louis de Funès ?".

De nombreux admirateurs de l'acteur disparu ont traversé la France pour l'occasion, se félicitant qu'un hommage lui soit enfin rendu. Certains d'entre eux venus des Vosges n'ont pas manqué de s'arrêter à Vézelay (Yonne), en pèlerinage sur les lieux du tournage de la Grande Vadrouille...

Etape quasi obligée du parcours : le cimetière où l'acteur est inhumé et où, le temps d'un instant, la gaité contagieuse fait place au recueillement. Au pied de la croix très sobre, plaque en marbre blanc porte simplement: "Merci Louis".

Le clou de la journée devait être, dans la soirée, une projection, dans le parc du Chateau de Clermont, du "Corniaud", où De Funès au sommet de son art explose d'entrée la 2CV de Bourvil, voiture qui du coup va, bien sûr, "beaucoup moins bien marcher" !

 

30 septembre 2013 - Ouverture du festival de cinéma américain de Deauville

Michael Douglas et Matt Damon dans Ma Vie avec Liberace
Michael Douglas et Matt Damon dans Ma Vie avec Liberace

Le 39e festival du cinéma américain de Deauville (Calvados, France) s'est ouvert le 30 août 2013 en présence de Michael Douglas et Steven Soderbergh, respectivement acteur et réalisateur du film d'ouverture "Ma vie avec Liberace", en attendant John Travolta.
"Je trouve que c'est le meilleur film de Soderbergh. C'est un film sur la solitude de la vieillesse, et de la maladie, sur l'illusion de la gloire", a remarqué le directeur du festival Bruno Barde sur France Culture, interrogé sur ce film qui a raté la Palme d'or à Cannes. "Un oubli du palmarès", selon celui-ci.
Produit pour la télévision américaine "Ma vie avec Liberace" sort le 18 septembre dans les salles en France.  Le film, hors compétition à Deauville, met en scène Michael Douglas dans le rôle du pianiste américain de music-hall très connu dans les années 70, et roi du kitsch, Liberace, aux côtés de Matt Damon, qui incarne son amant.
"Les gens ont beaucoup parlé à Cannes de l'interprétation mais c'est un très beau film. On connaissait le talent de Soderbergh. On ne lui connaissait pas, presque, cette maturité", a ajouté Bruno Barde. 
Sont aussi attendus à Deauville John Travolta (le 6 septembre). De son côté, Cate Blanchett, arrivée juste à temps pour la cérémonie d'ouverture, a présenté le jour suivant le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine", hors compétition.
Forest Whitaker ("Good morning Vietnam", "Ghost Dog") est aussi attendu sur les planches avant Jamie Foxx ("Django Unchained" de Quentin Tarantino). L'acteur Nicolas Cage est lui attendu le 2, le réalisateur Larry Clark le 5.
Quatorze films concourrent cette année pour le Grand prix du jruy, présidé par Vincent Lindon, qui sera remis samedi 7 septembre.
Parmi les films de la sélection les plus cités, on trouve "All is lost", deuxième film de J. C. Chandor avec Robert Redford, que l'acteur avait présenté hors compétition en mai à Cannes, "Blue ruin" de Jeremy Saulnier, qui avait été sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, ou "Fruitvale Station" de Ryan Coogler, qui était en compétition à Cannes après avoir déjà remporté notamment le Grand prix du jury au festival de Sundance 2013.

Stars et hommages 

Parmi les films en compétition sont attendus "Fruitvale Station" de Ryan Coogler (Grand prix du jury au festival de Sundance 2013), "All is lost", deuxième film de J. C. Chandor avec Robert Redford, ou encore "Shérif Jackson", deuxième film de Logan et Noah Miller avec Ed Harris.
Concourent également à Deauville "Blue caprice" du Français et New-Yorkais d'adoption Alexandre Moors sur la genèse de la violence aux Etats-Unis, "Night Moves" de Kelly Reichardt, en compétition également à La Mostra de Venise, ou "Short term 12" de Destin Cretton, trois fois primé à Locarno.
John Travolta aura l'honneur d'un hommage. L'acteur, chanteur, danseur et producteur américain, dont les festivaliers pourront revoir bon nombre de films, y parlera de "Killing Season" de Mark Steven Johnson, avec également Robert de Niro, qui doit sortir prochainement en France.
Le festival rendra hommage également à Nicolas Cage qui présentera "Joe" de David Gordon Green, hors compétition à Deauville mais en compétition à Venise.
Cate Blanchett, oscarisée en 2005 pour "Aviator", présentera samedi "Blue Jasmine" de Woody Allen (hors compétition), avant sa sortie en France le 25 septembre.
L'acteur Forest Whitaker ("Good morning Vietnam", "Ghost Dog") foulera les planches de Deauville dès l'ouverture et Jamie Foxx ("Django Unchained", de Quentin Tarantino) est attendu le 1er septembre.  Le réalisateur Larry Clark, dont tous les films seront proposés, est annoncéquant à lui jeudi 5 septembre.
Parmi les documentaires, Deauville propose "Dancing in Jaffa" de Hilla Medalia, sur un projet de faire danser ensemble enfants palestiniens et israéliens, ou encore "Inequality for all" de Jacob Kornbluth, sur Robert Reich, l'ancien secrétaire au Travail sous Bill Clinton, et sa conviction que l'accroissement des inégalités salariales est l'une des menaces les plus graves pour l'économie et la démocratie.
Enfin en clôture Deauville offrira "le Transperceneige", adaptation au cinéma de la bande dessinée éponyme par le Sud-Coréen Bong Joon-Ho. Le film doit sortir le 30 octobre en France. Ce sera l'une de ses premières projections hors de Corée du Sud.



Famous Rallye partenaire du Filmographe !

Famous Rallye est désormais partenaire officiel du Blog Le Filmographe, qui publie des informations sur l'industrie cinématographique s'adressant plus particulièrement aux professionnels. 

 

Il est possible de le consulter à tout instant sous le lien suivant :

 

showbuzz.blog4ever.com

21 août 2013 - Les nouveaux films sur les écrans français

Egalement en salles mercredi, aux côtés de "Jeune et jolie" ou "Conjuring: les dossiers Warren", "Mon bel oranger", un classique de la littérature adapté au cinéma avec tendresse, et "Le prochain film" de René Féret.

- "Mon bel oranger", film brésilien de Marcos Bernstein avec Joao Guilherme Avila et Jose de Abreu. Le film est adapté du célèbre livre autobiographique de José Mauro de Vasconcelos, publié en 1968, traduit dans 12 langues et publié dans 19 pays. En France, il a été vendu à plus de 1,3 million d'exemplaires et envahi les classes du CM2 à la 5e.
"Mon bel oranger" raconte la vie de Zézé, enfant de 8 ans brésilien mi-ange mi-démon qui vit à la campagne dans une famille très pauvre. Le père est au chômage, la mère travaille loin de la maison pour un salaire de misère. Un jour, l'enfant rencontre un homme plutôt aisé qui le prend d'affection. 
Zézé quitte sinon ses souffrances du quotidien - il est régulièrement battu par son père et martyrisé par d'autres enfants des rues - pour se réfugier dans un monde imaginaire épique, prenant un oranger pour confident.  Epique et extraordinaire, car l'enfant, formidable, interprété par Joao Guilherme Avila, a une imagination débordante, à la fois pour faire sortir de leurs gonds les adultes mais aussi pour inventer des histoires fabuleuses.
A l'écran, les clairs obscurs marquant les difficultés du quotidien laissent la place à des tons chauds quand l'enfant est heureux. Ses cavalcades se font alors sur une musique entraînante qui emporte un spectateur entre larmes et sourire.

- "Le prochain film", de René Féret, avec Frédéric Pierrot, Sabrina Seyvecou, Marilyne Canto et Antoine Chappey. 
A 50 ans, Louis Gravet (Antoine Chappey) veut devenir un acteur comique. Son frère Pierre (Frédéric Pierrot), réalisateur, veut l'enrôler dans son prochain film qui sera une comédie. Mais rien ne va se passer comme ils l'auraient souhaité. Les relations entre eux, dans leurs couples respectifs et plus généralement dans la famille, vont parfois tourner au vinaigre. "C'est un film qui m'a échappé", résume René Féret dans les notes de production.
Pas de scénario officiellement mais une trame puisée dans des films que le cinéaste avait écrits mais pas faits. Quant aux acteurs, il leur a proposé d'inventer leur dialogue selon leur inspiration. "Quand ils faisaient fausse route, je reprécisais les objectifs mais c'est tout", explique René Féret, auteur de "La communion solennelle", "Les frères Gravet" ou "Madame Solario".
Cinéaste de l'intime, Féret colle aux basques de ses personnages souvent très attachants à force de se débattre dans leurs projets - pas facile de monter un film ! - et leur vie personnelle. La magie opère particulièrement dans la scène de lecture entre le réalisateur et sa fille (Marie Féret, fille du cinéaste), dont on ne sait par moments ce qui appartient à la fiction ou à la réalité des sentiments...

A voir absolument avant de se lancer dans l'aventure de la réalisation !

La 70è Mostra de Venise sera-t-elle le miroir de la crise ?

La Mostra de Venise, plus vieux festival de cinéma du monde, célèbrera sa 70e édition, du 28 août au 7 septembre 2013, dans une atmosphère sombre, "miroir de la réalité" d'aujourd'hui, selon le programme exigeant présenté fin juillet à Rome.
"Le cinéma reflète les crises que nous traversons, économique, sociale, familiale, il est le miroir d'une réalité souvent tragique", a souligné gravement  Alberto Barbera, le directeur de la Mostra. "Abus sexuels, violences sur les femmes, dissolution des liens familiaux, parents défaillants, crise des valeurs... Les cinéastes ne donnent pas de signal d'optimisme ou de voie d'issue", a-t-il résumé.

Dans ce sombre tableau, vingt films seront en lice pour le prestigieux Lion d'Or. Parmi eux, les Anglo-saxons arrivent en force : le Britannique Stephen Frears présentera "Philomena" et son compatriote Terry Gilliam "the Zero Theorem" avec Christoph Waltz et Matt Damon, tandis que Jonathan Glazer proposera "Under the skin", avec Scarlett Johansson. Côté américain, seront présentés les films de David Gordon Green -Joe-, avec Nicolas Cage, et de James Franco -Child of God.
Parmi les grands noms en compétition figurent aussi l'Israélien Amos Gitai -Ana Arabia-, le Japonais Hayao Miyazaki -Kaze tachinu-, les Français Merzak Allaouache et Philippe Garrel, le cinéaste de Taipei Tsai Ming-Liang ou le Canadien Xavier Dolan.
Côté italien, le grand metteur en scène de théâtre, l'Italienne Emma Dante présentera son premier film -Via Castellana Bandiera-, et Gianni Amelio (Lion d'Or en 1998 pour "Così ridevano") son dernier opus, "L'intrépide".
Pour la première fois, deux documentaires participeront à la compétition: "The Unknown Known" de l'Américain Errol Morris, longue interview de l'ex-ministre de la Défense américain Donald Rumsfeld, et "Sacro GRA" de l'Italien Gianfranco Rosi, film tourné sur le boulevard périphérique romain...
Touche de glamour dans cette sélection plutôt austère, George Clooney et Sandra Bullock ouvriront la Mostra avec "Gravity", du Mexicain Alfonso Cuaron. Histoire de deux astronautes en mission de routine qui se retrouvent coupés du monde après la destruction de leur navette spatiale, le film sera présenté hors compétition et en 3D, de même que le film de clôture, "Amazonia", film documentaire du Français Thierry Ragobert.
Mais l'heure n'est pas au strass et aux paillettes. "Notre travail n'est pas d'amener les acteurs sur le tapis rouge", a plaidé Alberto Barbera, évoquant en particulier "des motifs économiques". "Aujourd'hui cela coûte énormément d'argent d'amener les stars et leur staff imposant sur le Lido", a commenté le "boss", qui dirige la Mostra pour la deuxième année, après avoir pris la succession de Marco Müller.
Pas de place non plus pour le rire : "les comédies semblent être ce qui est le plus difficile à faire". "Parfois il faut assumer des risques", répète le directeur, qui, peu suspect de racolage, prévient que les films présentés sont souvent "très longs"...
Le jury sera présidé cette année par le réalisateur italien Bernardo Bertolucci, 73 ans, entouré notamment de la réalisatrice et écrivaine britannique Andrea Arnold, de l'actrice française Virgine Ledoyen, du directeur de la photographie franco-suisse Renato Berta, et de l'actrice allemande Martina Gedeck.
Pour cette 70e édition, 70 cinéastes du monde entier ont été invités à tourner un court-métrage illustrant "leur idée de faire du cinéma". Ils seront présentés à Venise sous une forme originale, à l'italienne sans doute, et peut-être al dente ...
Plusieurs grands réalisateurs feront leur apparition en marge de la compétition. Notamment Andrzej Wajda, avec un film tourné pour les trente ans de Solidarnosc, le Coréen Kim Ki-duk avec "Moebius" et l'Italien Ettore Scola, qui "raconte" le maître Federico Fellini dans un film joliment intitulé "Che strano chiamarsi Federico" (Comme c'est bizarre de s'appeler Federico). Autre vétéran, le réalisateur de l'Exorciste, William Friedkin, recevra un Lion d'Or pour l'ensemble de sa carrière. Une 70è édition en forme de miroir de la crise qui marquera sans doute les esprits... 

 

Brève de bureau ...

A Famous Rallye, on écoute les meilleures B.O des films sur ...

cinemix.radio.fr

Elysium, superproduction apocalyptique ... ou le pire des mondes...

Le cinéaste sud-africain Neill Blomkamp, qui avait secoué le cinéma de science-fiction en 2009 avec "District 9", est de retour avec "Elysium", une superproduction hollywoodienne qui transporte la lutte des classes entre miséreux et hyper-riches dans un futur apocalyptique.
Avec ce film, qui est sorti le 9 août en Amérique du Nord et le 14 août 2013 en France, Sony Pictures espère faire oublier les fiascos publics de ses deux autres films à gros budget de l'été, "White House Down" et "After Earth".
Ecrit et réalisé par Neill Blomkamp - une double casquette assez rare dans une superproduction - "Elysium" imagine le monde en 2154, alors que les milliardaires ont fui une Terre ruinée et surpeuplée pour s'installer dans une station spatiale, Elysium, où tout n'est que luxe et volupté ...

Max (Matt Damon), un ex-prisonnier irradié accidentellement dans l'usine où il travaille, n'a qu'une solution pour échapper à la mort: rejoindre Elysium, où une machine miracle soigne toutes les maladies en quelques secondes. 
Mais Elysium est jalousement protégée par Delacourt (Jodie Foster), sa "ministre" de la Défense, qui n'hésite pas à tirer sur les vaisseaux chargés de clandestins s'approchant de la station ou à déporter ceux qui réussissent à s'y poser.
Neill Blomkamp "est un type que j'admire", déclare l'acteur mexicain Diego Luna, qui incarne Julio, le meilleur ami de Max. "Je trouve formidable qu'il fasse ce cinéma commercial et de divertissement où, quand on gratte un peu, on découvre une réflexion plus profonde".
Pour l'acteur de 33 ans volontiers engagé, qui vient de finir le tournage d'une biographie du militant pour les droits civiques César Chavez, "Elysium" ne fait qu'anticiper "ce qui va se passer, si l'écart et le contraste entre ceux qui ont beaucoup et ceux qui n'ont rien continuent à s'aggraver".
Une réalité cruelle "Viendra un jour où (les milliardaires) devront se construire quelque chose là-haut (dans l'espace) s'ils veulent garder tout ce qu'ils ont", observe-t-il.
"D'une certaine manière, la science-fiction est un outil parfait pour questionner le présent", poursuit-il. "Tu crois qu'on parle de quelque chose qui arrivera dans des années, dans un monde imaginaire, totalement éloigné de la réalité, mais c'est comme un boomerang. Tu regardes le film et tu reçois en retour une large réflexion sur ce que nous sommes aujourd'hui".
Une réalité cruelle, selon l'acteur. "Il y a des petits Elysium partout dans le monde", dit-il. "La richesse est extrêmement mal distribuée et la quantité de gens qui n'ont aucune opportunité ne cesse d'augmenter et engendre un phénomène social qui rend "Elysium" très plausible".
Embrassant du regard la suite de l'hôtel de luxe où il rencontre les journalistes, il remarque: "Aujourd'hui, nous faisons cette interview à Beverly Hills, où les gens ont décidé qu'ils avaient besoin de tout ce luxe pour survivre, sans se soucier du contraste avec les gens qui vivent avec si peu, à trois heures d'ici en voiture " faisant sans doute allusion au Mexique voisin.
Comme dans "District 9", Neill Blomkamp a soigné la "réalité" du monde qu'il décrit et son "humanité", sans se laisser trop dépasser par les effets spéciaux, malgré un budget estimé à 100 millions de dollars. 
"Que ce soit sur Terre ou sur Elysium, ce que montre Blomkamp, ce sont des gens qui essaient de survivre", avec une forme d'espoir, observe Diego Luna. "Même dans les situations les plus difficiles, l'être humain essaie toujours d'être amoureux et heureux. Nous sommes des survivants, coûte que coûte". 
"Je crois que ce qui donne beaucoup d'humanité à ces personnages, c'est que les relations qu'ils entretiennent les uns avec les autres sont importantes", poursuit-il. "Souvent, dans ce genre de films, on n'explore pas l'intimité et le monde intérieur des personnages"...

Un fim à triple détente, donc à voir pour les effets spéciaux "quite impressive", à prendre en compte pour l'analyse socio-économique implacable et les terrifantes perspectives intergalactiques qu'il suggère pour le futur de notre humanité en perdition.

14 août 2013 - Les nouveaux films sur les écrans français

Aux côtés de deux films présentés à Cannes cette année, "Michael Kohlhaas" et "Les apaches", sortent mercredi 14 août 2013 le deuxième volet de la série fantastique "Percy Jackson" et un film d'auteur poétique "Un nuage dans un verre d'eau". 
- "Percy Jackson: la mer des monstres", film américain réalisé par Thor Freudenthal avec Logan Lerman, Brandon T. Jackson et Alexandra Daddario.
Après le succès du premier opus, "Percy Jackson, le voleur de foudre", la série fantastique de cinq livres basés sur la mythologie grecque, et publiés entre 2005 et 2010 par Rick Riordan, est de nouveau adaptée au cinéma.
Percy Jackson est le fils de Poséidon, le dieu des mers et des tremblements de terre. Il vit à la colonie des Sang-Mêlé, où tous les demi-dieux peuvent s'entraîner à survivre. Même s'il a déjà sauvé le monde, il ne se sent pas l'âme d'un héros. Mais son camp est menacé par une horde de monstres mythologiques qui veulent les détruire. Pour sauver toute la communauté et l'Olympe, Percy et sa bande doivent retrouver la Toison d'or.
A grand renfort d'effets spéciaux, le film mêle mythologie, humour XXIè siècle ("Bad Bull ! ..." ) et action comme pour la traversée de New York des héros dans un taxi jaune conduit par trois fées bizarres qui se partagent un oeil. Ailleurs, un hippocampe apparaît comme un moyen de transport plus sûr. Waow pour ados only ! Et encore, les jeunes geeks y perdront sûrement leur lapins !

- "Un nuage dans un verre d'eau" film français de Srinath C. Samarasinghe avec Anamaria Marinca et Gamil Ratib.
Monsieur Noun, ancien projectionniste égyptien, et Anna, jeune prostituée roumaine sous la coupe d'un souteneur, habitent le même immeuble parisien vétuste du côté de Barbès. Bien que 50 ans les séparent, ils partagent un même sens de la fantaisie, ainsi qu'un goût prononcé pour les faits divers. Un jour, Monsieur Noun disparaît, son oreiller est taché de sang... Des objets s'animent.
Le long métrage est tourné à la manière d'un documentaire - le petit-fils de Monsieur Noun filme son aïeul en permanence. Les secrets se dévoilent, éclairant le passé. 
Inspiré par des événements vécus par le réalisateur d'origine sri-lankaise, le film, porté par Anamaria Marinca ("4 mois, 3 semaines, 2 jours") et Gamil Ratib ("Laurence d'Arabie") parle avec sensibilité de deux exilés qui survivent et s'entraident. Idéal pour faire le plein de poésie, un verre de thé à la main, en toute simplicité...

 

Coup de projecteur sur le Ranger solitaire !

Jack Sparrows habillé en indien... Pirates des Caraibes au Far-West... Sur les forums, les internautes sont déjà à couteaux tirés, les détracteurs tirant à boulets rouges sur le film qui arrive à présent sur les écrans français ( et belges et suisses et allemands etc.), les fans de Depp campant sous les fenêtres de leur idole...

Ainsi Johnny Depp délaisse les pirates pour le western ! L'acteur a en effet retrouvé les créateurs de "Pirates des Caraïbes" pour le western "Lone Ranger", adaptation au cinéma d'une série mythique de la télévision américaine, qui compte désormais sur le marché européen pour compenser son échec cinglant au box-office. Johnny Depp va devoir convaincre ses fans de faire le déplacement, car le Lone Ranger (le ranger solitaire) est presque inconnu sur le Vieux Continent.

Aux Etats-Unis, c'est une autre affaire: ce personnage de justicier masqué est né à la radio en 1933 avant de devenir entre 1949 et 1957 le héros d'une série télévisée immensément populaire.
Pour cette quatrième adaptation au cinéma, il est interprété par Armie Hammer, un jeune acteur dont la cote monte à Hollywood.
Johnny Depp incarne son fidèle acolyte, l'Indien comanche Tonto. L'acteur, qui n'aime rien tant que se déguiser et se maquiller, a veillé personnellement à son apparence, s'inspirant notamment d'un tableau de Kirby Sattler pour le maquillage et l'usage d'un corbeau aux ailes déployées en guise de chapeau.
Armie Hammer, 26 ans au compteur, admet qu'il n'avait pas une connaissance très intime du Lone Ranger. "La seule raison pour laquelle je connaissais le Lone Ranger, c'est parce que mon père était un grand fan. Il adorait regarder les rediffusions de la série à la télé. Je l'ai vue un peu avec lui mais je n'était que très vaguement conscient de qui était le personnage" reconnait l'acteur. 

Fidèle au style des productions Bruckheimer, le film survitaminé déborde de décors, d'explosions, de massacres et de morceaux de bravoure, pour raconter l'histoire qui a conduit John Reid à troquer son triste costume d'avocat pour le masque noir et le chapeau blanc de Lone Ranger.

Plus humain, mais toujours masqué 
Plus que la crainte de devoir incarner un personnage chéri des Américains, c'est "le sens du respect" qui a habité l'acteur. "Je sais que ce personnage représente beaucoup pour un grand nombre de gens". Il a ainsi adopté sans hésitation certains des traits de caractère du héros masqué, comme "le respect de la vie humaine, la répugnance à tuer quiconque, ou son code moral très strict", explique l'acteur.
Mais pour qu'il touche le public actuel - et puisse avoir suffisamment de succès auprès des jeunes, le coeur de cible de Jerry Bruckheimer -, il a aussi fallu le mettre au goût du jour.
Quand "The lone ranger" est apparu à la radio, "nous sortions juste de la Grande Dépression. Et la série télévisée est née après la fin de la Seconde guerre mondiale, quand nous commencions la Guerre de Corée. Les gens voulaient un héros, ils voulaient pouvoir allumer la télévision et ne pas avoir peur, voir quelqu'un faire le bien, un bon héros, un bon Américain", dit Arnie Hammer.
"Ca ne marche pas pour le public d'aujourd'hui, qui a davantage de discernement, alors nous avons voulu le rendre plus humain. Nous lui avons donné un code moral, certes, mais il le viole plusieurs fois. Nous voulions le voir lutter contre l'envie de tuer quelqu'un ou contre quelque chose qu'il veut faire en sachant qu'il ne devrait pas", poursuit-il.

Le ranger solitaire est donc un personnage plein de contradictions. Comme tout un chacun au final, alors bas les masques ! 

 

"Oggy et les cafards", un petit budget pour grand écran

Loin des gros budgets américains - 58 millions d'euros pour "Moi moche et méchant 2", 84 pour "Les schtroumpfs 2" -, "Oggy et les cafards", film d'animation 100% français, affiche un modeste "plus de 5 millions d'euros". Tiré de la série télévisée créée il y a 15 ans et diffusée aujourd'hui dans 150 pays, le chat Oggy et ses meilleurs ennemis les cafards envahissent à partir de mercredi et pour la première fois de leur histoire le grand écran.  Marc du Pontavice, dont la société de production Xylam, outre la série Oggy, produit "Lucky Luke" ou "les Zinzins de l'espace" a voulu tenter le pari du grand écran. "Le plus difficile c'est de tenir en haleine le spectateur pendant 1h20 environ avec un film sans dialogue", dit-il. Le format de la série est de 7 mn par épisode. "Il fallait qu'on voie du Oggy mais du Oggy jamais vu", poursuit le réalisateur, parti de l'idée que Oggy et les cafards "ont toujours existé dans le temps", alors que la série télé reste dans le contemporain. Olivier Jean-Marie s'est focalisé ensuite sur trois époques principales - la préhistoire, le Moyen-Age, le Londres de Sherlock Holmes de la fin du XIXe siècle - auxquelles s'ajoute comme un bouquet final une "Guerre des étoiles" revisitée. Le film reste fidèle à l'esprit de la série et du "chase cartoon" (le principe de la poursuite) et du rapport bourreau-victime. Le chat Oggy est "une victime attendrissante qui aimerait bien être tranquille dans la vie" s'il n'y avait pas les trois cafards, selon Marc du Pontavice. Ce sont eux qui "le mettent toujours sur le chemin de l'exaspération", au point que peureux de nature, il finit par devenir courageux.

De 4 à 104 ans !

Evolution dans le temps et évolution technologique. "Passer d'une histoire à l'autre c'est aussi imaginer une esthétique et une technologie à chaque fois", selon le producteur. La simplicité apparente du graphisme de la préhistoire s'étoffe au fur et à mesure, laissant la place à un univers à la Walt Disney puis à un autre, rétro-futuriste, ultra architecturé et sombre, pour Londres.  Oggy, pour la première fois aussi de son existence, se paie le luxe de s'afficher en images de synthèse dans le remake de "La Guerre des étoiles", futur oblige.

Privé de dialogues, le film s'appuie sur la musique, omniprésente, qui épouse l'action et les époques - instruments en bois et bambou, puis flûtes à bec et luths, ragtime, etc. Les sons s'imbriquent dans la musique lors des scènes de poursuite, ou soulignent seuls un gag ou un effet. Là aussi, il a fallu trouver des sons différents de la série télé, ou recréer ceux de la Guerre des étoiles "car on n'avait pas les droits, mais on l'a fait à la manière Oggy", raconte le superviseur son Manuel Drouglazet. L'objectif du film est d'atteindre au moins 500.000 spectateurs. "C'est un film familial pour 4 à 104 ans", plaisante Olivier Jean-Marie selon lequel le succès de la série tient "en partie au fait que c'est muet. Donc le langage sonore et visuel doit être compréhensible de tout le monde"."Du très universel et très intemporel", résume Marc du Pontavice. En tous les cas, ce chat-ci ne donne pas le cafard !

66è Festival de Cannes : Vingt films pour une Palme !

Sur l'affiche du festival, qui embrasse Paul Newman ?
Sur l'affiche du festival, qui embrasse Paul Newman ?

Vingt films, dont un seul réalisé par une femme, seront en compétition officielle pour la Palme d'or, lors du 66e festival de Cannes qui se déroulera du 15 au 26 mai 2013.

 

Films en compétition

- "Un château en Italie" de Valeria Bruni-Tedeschi
- "Inside Llewyn Davis" de Joel et Ethan Coen
- "Michael Kohlhaas" d'Arnaud Despallières
- "Jimmy P. (Psychotherapy of a Plains Indian)" d'Arnaud Desplechin
- "Heli" d'Amat Escalante 
- "Le passé" d'Asghar Farhadi
- "The immigrant" de James Gray 
- "Grisgris" de Mahamat-Saleh Haroun
- "Only lovers left alive" de Jim Jarmusch 
- "Tian Zhu Ding" ("A touch of sin") de Jia Zhangke
- "Soshite Chichi Ni Naru" ("Like father, like son") de Kore-Eda Hirokazu
- "La vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche
- "Wara No Tate" ("Shield of straw") de Takashi Miike
- "Jeune et jolie" de François Ozon
- "Nebraska" d'Alexander Payne
- "La Vénus à la fourrure" de Roman Polanski
- "Behind the candelabra" ("Ma vie avec Liberace") de Steven Soderbergh
- "La grande bellezza" ("The great beauty") de Paolo Sorrentino
- "Borgman" d'Alex Van Warmerdam
- "Only God forgives" de Nicolas Winding Refn

Film d'ouverture (hors compétition)

 "The Great Gatsby" ("Gatsby Le Magnifique") de Baz Luhrmann

 

Film de clôture (hors compétition)

"Zulu" de Jérome Salle

 

Baron Philippe de Rothschild & Festival de Cannes : Un partenariat historique

The Mouton Cadet Wine Bar - Palais des Festivals, Cannes
The Mouton Cadet Wine Bar - Palais des Festivals, Cannes

Pour la 22ème année consécutive, la société Baron Philippe de Rothschild est le fournisseur officiel du Festival de Cannes. Cette année, un Atelier Cinq Sens organisé au Mouton Cadet Wine Bar permettra aux invités de découvrir les vertus du Mouton Cadet Blanc accompagné d'huîtres Gillardeau dans un luxueux appartement-terrasse baigné de soleil sur le toit du Palais des Festivals. Ce sera sans doute l'un des rendez-vous favoris des producteurs, acteurs et réalisateurs ! Les Vins Mouton Cadet seront également servis lors des dîners officiels d’ouverture et de clôture, et pourront être dégustés dans différents lieux branchés de la Croisette : l‘Hôtel Majestic et sa Plage, Le Patio Canal +, Le Nikki Beach et la Plage Orange …

 

Between Mouton Cadet, the number one selling Bordeaux and the Cannes Film Festival, the most reputed and recognized film event in the world, the encounter was beautifully obvious. 22 faithful years later, Mouton Cadet is still the Official Supplier of Wine to the Festival. In celebration of the 66th Festival, Mouton Cadet will reveal its evening dress with a collector bottle: Mouton Cadet Edition Spéciale Cannes 2013. This limited edition will be tasted every day in all sorts of atmospheres: official opening and closing dinners, Plage and Hôtel Majestic, Patio Canal +, Nikki Beach, La Plage Orange. For the third year running, international celebrities will meet at the Mouton Cadet Wine Bar to share exceptional moments. Facing the sea, on the Festival Palace rooftop, the Mouton Cadet Wine Bar will be the most exclusive venue on the Croisette this year again.

"Stoker" : thriller implacable autour d'une famille en eaux troubles

Avec "Stoker", thriller implacable au puissant lyrisme visuel, le cinéaste coréen Park Chan-Wook réalise son premier long métrage américain, avec Nicole Kidman, mêlant une esthétique et une violence éclatantes à une très forte tension émotionnelle.
Aux côtés de la star australienne, le réalisateur, grand prix du jury du festival de Cannes 2003 pour "Old boy" et prix du jury en 2009 pour "Thirst, ceci est mon sang", a fait appel à sa jeune compatriote Mia Wasikowska ("Jane Eyre", "Alice au pays des merveilles", "Restless"), star montante du grand écran, et à l'acteur britannique Matthew Goode ("Esprit libre", "A single man", "Watchmen - les gardiens", "Match point").
Le film est porté par ses acteurs qui forment un trio familial mystérieux, érotique, aussi désarmant que diabolique, les Stoker. Leurs liens, troubles, vont être révélés et éprouvés tout au long d'un espace-temps compressé dans lequel le réalisateur trompe sans cesse le spectateur, l'amenant dans la part la plus sombre de ses protagonistes, imprévisibles.
A la mort de son père, décédé dans un étrange accident de voiture, India (Mia Wasikowska), une adolescente issue d'un milieu intellectuel, assiste au retour de son oncle Charlie (Matthew Goode), un homme mystérieux dont elle ignorait l'existence, et qui s'installe avec elle et sa mère Evie (Nicole Kidman), sous prétexte de les soutenir dans cette épreuve.
India, solitaire et plongée dans l'introspection, soupçonne rapidement cet homme charmeur dont les motivations restent troubles, mais elle ne tarde pas aussi à ressentir pour lui des sentiments mêlés de méfiance et d'attirance.
Poésie, cruauté Tous deux ont une perception démultipliée de l'univers et de toute chose, notamment de la musique - le compositeur américain Philip Glass a composé l'un des morceaux qu'ils interprètent au piano - . Ils sont perspicaces, brillants, voient et sentent des choses que le commun des mortels ignorent et sont obsédés par leur instinct de conservation, ne laissant personne s'opposer à leurs besoins...
L'économie des dialogues, le nombre de décors restreints au sein d'une maison retirée à la lisière de la forêt, à l'élégance à la fois désuète et moderne, contribuent à créer une atmosphère psychologique suffocante, chère à Park Chan-Wook, grand admirateur de "Sueurs froides" d'Alfred Hitchcock, de David Lynch, David Cronenberg et de l'écrivain Edgar Allan Poe.
Araignée, coquilles d'oeufs, plancher tâché de sang humain, arbres, terre, eau, vin, fumée, chaussures....S'appuyant sur des détails filmés par une caméra omnisciente, des scènes d'une poésie visuelle et sonore extrêmes, parfois fantastiques, succèdent à d'autres d'une grande violence et d'une féroce cruauté. 
Park Chan-Wook a travaillé avec son acolyte Chung-hoon Chung, l'un des maîtres de la photographie du cinéma coréen contemporain. Il explique avoir construit "Stoker" "comme on construit une maison", en composant chaque scène par rapport à la psychologie de ses personnages mais aussi "comme un tableau, des photos ou des images" en référence à d'autres oeuvres cinématographiques.
Le film emprunte son titre au nom de l'auteur culte de "Dracula", Bram Stoker, révolutionnaire en son temps et qui, rappelle la production, "traitait davantage de l'emprise exercée par un opportuniste sur des innocents que de l'univers surnaturel des vampires". Il doit son scénario à l'acteur de la série "Prison Break", Wentworth Miller, qui l'a proposé sous un pseudonyme et a mis huit ans à l'écrire.

 

 

USA: Robert Redford dans la superproduction "Captain America" en 2014

L'acteur américain et gourou du film indépendant Robert Redford va jouer dans une superproduction de la saga "Captain America", mais la légende hollywoodienne nie être à court d'argent.
Agé de 76 ans, Robert Redford incarnera le dirigeant d'une agence gouvernementale secrète dans le film "Captain America, le soldat de l'hiver", qui doit sortir l'an prochain, selon le Los Angeles Times.
"Je vous l'ai dit, il n'y a pas d'argent dans ces films", a ironisé Robert Redford, alors qu'il était interrogé sur ce nouveau rôle à l'occasion d'un événement sur le film indépendant à Los Angeles, en Californie, cette semaine.
"Je fais ce film parce qu'il est différent. C'est nouveau pour moi", a ajouté dans le LA Times l'acteur, habitué à des films à l'audience plus confidentielle.
"Je pense que ces films sont vraiment très forts (...). C'est le genre de films que j'aurais adoré voir enfant", s'est encore défendu l'acteur, devenu célèbre en jouant notamment dans "Butch Cassidy et le Kid" (1969) ou "L'Arnaque" (1973).
"Et j'aime l'idée d'explorer de nouveaux horizons (...) Ca m'enthousiasme. Je pense aussi que ce sont des gens qui savent vraiment ce qu'ils font", a-t-il souligné.
Le film, qui est la suite de "Captain America: First Avenger" sorti en 2011, mettra de nouveau en scène des acteurs comme Chris Evans dans le rôle titre, Samuel L. Jackson, ou Scarlett Johansson dans le rôle de la veuve noire. Robert Redford, cofondateur du festival américain du film indépendant Sundance, a remporté en 1981 l'Oscar du meilleur réalisateur pour "Des gens comme les autres".

13 février 2013 - Les nouveaux films en salles

Sur les écrans à partir de mercredi 13 février 2013, Denzel Washington campe un pilote de ligne en pleine descente aux enfers dans "Flight" de Robert Zemeckis. Hugh Jackman et Russel Crowe sont à l'affiche des "Misérables", fresque monumentale et chantée. Brian de Palma signe "Passion", avec Noomi Rapace entrainée dans un redoutable jeu de manipulation. Côté français, Fabien Onteniente est de retour avec une nouvelle comédie débridée, "Turf", avec Alain Chabat et Edouard Baer.

- "Flight" de Robert Zemeckis (USA, 2H18, avertissement publics sensibles) avec Denzel Washington, Don Cheadle, Kelly Reilly - "Flight" est film ambitieux et intimiste sur la descente aux enfers d'un pilote de ligne alcoolique et cocaïnomane, incarné par Denzel Washington devenu héros national, un statut remis en cause par sa romance avec une jeune héroïnomane.

- "Les Misérables" de Tom Hooper (Grande-Bretagne, 2H30) avec Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne Hathaway - Tom Hooper signe une adaptation sur grand écran de la comédie musicale "Les Misérables", fresque monumentale chantée aux effets très appuyés. Le réalisateur, qui délivre une version sombre et hyper réaliste, comme un tableau de Delacroix ou de Géricault, a accepté le projet à condition que les acteurs n'enregistrent pas leurs chansons en studio mais chantent en direct, pour être dans l'action. 

- "Passion" de Brian De Palma (France/Allemagne, 1H41, avertissement publics sensibles) avec Rachel McAdams, Noomi Rapace, Karoline Herfurth - Deux femmes se livrent à un jeu de manipulation pervers au sein d'une multinationale. Isabelle est fascinée par sa supérieure, Christine. Cette dernière profite de son ascendant sur Isabelle pour l'entraîner dans un jeu de séduction et de manipulation.

- "Turf" de Fabien Onteniente (France, 1H42) avec Alain Chabat, Edouard Baer, Philippe Duquesne - Quatre potes misent sur un cheval pour décrocher le jackpot : "Turf" plonge le spectateur dans le monde fermé des courses hippiques avec ses codes et son jargon. Un caïd des champs de courses vend aux trois amis le cheval "Torpille", un tocard.

- "La Poussière du temps" de Théo Angelopoulos (France/Russie/Grèce/Italie, 2H05) avec Willem Dafoe, Bruno Ganz, Michel Piccoli - L'histoire d'un amour des années 50 jusqu'à nos jours, le destin tragique de ses parents et leurs amours contrariés au temps de la guerre froide.

- "Scialla!" de Francesco Bruni (Italie, 1H35) avec Fabrizio Bentivoglio, Barbora Bobulova, Filippo Scicchitano - De son talent passé d'écrivain, Il ne reste à Bruno que ce dont il a besoin pour écrire sur commande "les livres des autres", des biographies de footballeurs, de vedettes de la télé ou de pornostars. Sa passion pour l'enseignement a laissé place à un train-train de cours à domicile pour étudiants démotivés, parmi lesquels se démarque Luca, 15 ans. Une belle amitié va naître entre deux générations ...

- "Antiviral" de Brandon Cronenberg (Canada, 1H44, film interdit aux moins de 12 ans) avec Caleb Landry Jones, Sarah Gadon, Malcolm McDowell - Syd March est employé d'une clinique spécialisée dans la vente et l'injection de virus ayant infecté des célébrités. Mais il vend aussi ces échantillons, pour son propre compte, à de puissantes organisations criminelles.

- "Des Morceaux de moi" de Nolwenn Lemesle (France, 1H30) avec Zabou Breitman, Tchéky Karyo, Adèle Exarchopoulos - Un père lunaire et vieux avant l'âge, une mère malade et tyrannique, une soeur disparue et l'héroïne, Erell, qui filme tout, tout le temps.

- "Goodbye Morocco" de Nadir Moknèche (France/Maroc, 1H42) avec Lubna Azabal, Radivoje Bukvic, Faouzi Bensaïdi - Dounia, divorcée, un enfant, vit avec un architecte serbe à Tanger. Dounia se lance alors dans un trafic lucratif, espérant gagner très vite de quoi quitter le Maroc avec son fils et son amant.

- "Naître père" de Delphine Lanson (France, 1H20, documentaire) - Pacsés depuis 13 ans, Jérôme et François parlaient de leur désir d'enfant depuis le début de leur relation. Après un parcours du combattant qui les a menés de l'adoption à la coparentalité, ils avaient presque abandonné tout espoir de fonder une famille quand ils ont vu, il y a deux ans, un documentaire sur les mères porteuses. Ce jour-là, ils reprirent espoir et décidèrent de repartir à la conquête de leur paternité.

- "Ici et là-bas" de Antonio Méndez Esparza (Espagne/USA/Mexique, 1H50) avec Teresa Ramírez Aguirre, Pedro De los Santos Juárez, Lorena Guadalupe Pantaleon - Après avoir travaillé aux Etats Unis, Pedro revient dans son petit village et retrouve sa femme et ses filles. Avec ses économies accumulées, il aspire enfin à mener une vie meilleure avec les siens, et même réaliser son rêve : former un petit groupe de musique.

- "La Valise ou le cercueil" de Charly Cassan, Marie Havenel (France, 1H35, documentaire) - Ce documentaire offre une autre lecture de l'histoire de la Guerre d'Algérie à travers de nombreuses interviews réalisées en Algérie, en France et à l'étranger donnant la parole aux victimes et témoins de cette période, notammnent des Français d'Algérie et des Harkis.

- "Hôtel Transylvanie" de Genndy Tartakovsky (USA, dessin animé à partir de 6 ans) avec les voix françaises de Virginie Efira et Alex Goude - Bienvenue à l?Hôtel Transylvanie, l'hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire "monstrueusement" la fête sans être embêtés par les humains. Pour l'anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 ans, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde. Tout se passe très bien, jusqu'à ce qu'un humain débarque par hasard à l?hôtel...

- "D'une école à l'autre" de Pascale Diez (France, 1H35, documentaire) - Quarante-cinq enfants de quartiers différents ont mélangé leurs horizons et revu leurs préjugés au cours de l'année scolaire 2010/2011. Ensemble, ils ont créé un spectacle qui reflète la diversité de leurs origines, de leurs cultures et de leurs savoirs.

"The Grandmaster" de Wong Kar Wai ouvre la 63e Berlinale

La chasse à l'Ours d'or de la Berlinale, premier grand festival européen de cinéma de l'année, a débuté en mode kung fu avec "The Grandmaster" du chinois Wong Kar Wai (In the mood for love), président du jury.
Projeté hors compétition, ce biopic sur Ip Man, maître historique de la légende du cinéma asiatique Bruce Lee, donne le coup d'envoi de onze jours (7-17 février) de festivités pendant lesquelles seront projetés plus de 400 films, tous accessibles au' public.
Vingt-quatre longs métrages de 22 pays ont été retenus pour la sélection officielle dont 19 sont en lice pour l'Ours d'or, les Ours d'Argent et le Grand Prix du jury décernés le 16 février.

 

Un président cinéaste et cinéphile
Lors de la conférence de presse d'ouverture du festival, Wong Kar Wai a estimé jeudi que la Berlinale était traditionnellement une manifestation plus "intime" que les autres, un festival consacré au "véritable plaisir" de partager des idées et de savouver le cinéma, plutôt qu'un endroit dédié au business.
"Nous sommes ici pour servir les films, nous ne sommes pas là pour les juger mais pour les apprécier, promouvoir ceux qui nous inspirent... et nous transportent", a-t-il déclaré.
La sélection est éclectique, alliant des films hollywoodiens à très gros budgets et des réalisations d'auteurs peu ou pas connus. On y verra notamment les derniers opus des Américains Gus van Sant et Steven Soderbergh, et trois films français portés par des icônes: Catherine Deneuve, Juliette Binoche et Isabelle Huppert.
Toutes trois sont attendues sur le tapis rouge ainsi qu'une brochette de stars: Matt Damon, Jude Law, Ethan Hawke, Julie Delpy, Nicolas Cage, Emma Stone, Geoffrey Rush, Christopher Lee.
Fidèle à sa tradition de festival engagé, la Berlinale, créée en 1951 par les Alliés comme "vitrine du monde libre" dans une ville encerclée par l'Allemagne de l'Est, accueillera également le dernier film du réalisateur iranien Jafar Panahi, "Parde" (Closed curtains), en compétition. Assigné à résidence dans son pays, Jafar Panahi a tourné sous le manteau avec Kambozia Partovi (co-scénariste du Cercle, Lion d'or de la Mostra de Venise 2000).

Femmes & actualité 
Les femmes sont au coeur de nombre d'histoires et de nombreux thèmes s'inscrivent dans l'actualité, comme l'homosexualité au sein de l'Eglise catholique ou l'exploitation de terres dérobées à des gens frappés par la crise économique.
Au programme de la première semaine: "Promised Land" de l'Américain Gus Van Sant, avec Matt Damon en commercial tentant de convaincre les habitants d'un village américain d'autoriser des forages de gaz sur leurs terres. Damon retrouve le réalisateur pour la première fois depuis 1997 et son "Will Hunting" oscarisé.
Suivront Fredrik Bond et "The Necessary death of Charlie Countryman" avec Shia LaBeouf, et "W imie" (In the name of) de la Polonaise Malgoska Szuwoska, qui aborde le thème de l'homosexualité d'un prêtre charismatique.
L'Autrichien Ulrich Seidl, sélectionné à Cannes en 2012, présente le troisième volet de sa trilogie "Paradis": l'espérance (Paradies: Hoffnung), le Russe Boris Khlebnikov "Dolgaya schastlivaya zhizn" (A long and happy life), une histoire de terres dérobées à un cowboy d'un nouveau genre et l'Allemand Thomas Arslan s'intéresse à la ruée vers l'or au Canada avec "Gold" et l'actrice Nina Hoss (Barbara).
Trois films, très attendus, défendront les couleurs de la France: "Elle s'en va" d'Emmanuelle Bercot avec Catherine Deneuve dans un rôle atypique, "Camille Claudel 1915" de Bruno Dumont avec Juliette Binoche et "La religieuse" de Guillaume Nicloux d'après le roman de Diderot avec Isabelle Huppert en mère supérieure aux côtés de la jeune Belge Pauline Etienne dans le rôle principal.
Le réalisateur danois Bille August présentera, hors compétition, "Night train to Lisbon" avec Jeremy Irons en professeur qui quitte tout pour se lancer dans une quête spirituelle.
"Dark blood", dernier film de River Phoenix, star américaine décédée d'une surdose à 23 ans, il y a 20 ans, sera lui aussi projeté hors compétition ainsi que le nouveau film des studios Dreamworks, "The Croods", sur une famille préhistorique à la découverte du monde.
Le jury est composé de l'acteur et réalisateur américain oscarisé Tim Robbins (Mystic River), des réalisatrices iranienne Shirin Neshat et grecque Athina Rachel Tsangari, de la cinéaste danoise Susanne Bier, du réalisateur allemand Andreas Dresen et de l'opératrice américaine Ellen Kuras.
En 2012, les frères Taviani ont remporté l'Ours d'or pour "César doit mourir", libre adaptation du "Jules César" de Shakespeare, interprétée par des détenus.

Les prochains coups de coeur de la rédaction

Ce mois-ci, deux films italiens sortent en salle : « Scialla ! »  de Francesco Bruni (13 février) et « Gli Equilibristi »  de Ivan de Matteo (27 février). Des films témoins du mal-être de notre époque réalisés avec brio par des réalisateurs de talent.

Scialla ! est un premier film réussi de Francesco Bruni, déjà connu pour ses talents de scénariste. L'histoire : un père, Bruno, et son fils, Luca, qui ne se connaissaient pas jusqu'alors se rencontrent. Ils vont devoir vivre ensemble. Bruno, qui a été naguère un écrivain reconnu, écrit à présent des biographies de célébrités et donne des cours d'italien chez lui. Quand Luca débarque dans sa vie, Bruno ne sait pas que c'est son fils. Faisant fi des conflits générationnels, ils vont apprendre à se connaître et à s'aimer dans une cohabitation pleine d’imprévus. Un film tendre, réaliste, drôle, avec de grands acteurs. En tête de distribution, Fabrizio Bentivoglio, magifique "ancien jeune premier" du cinéma italien, qui poursuit là curieusement son rôle d'écrivain raté, entamé en 2003 dans Ricordati di me de Gabriele Muccino.

Louis Salvatore Bellanti


 

Les « Equilibristes » d'Ivan de Matteo se déroule à Rome, mais l'action pourrait aussi bien se passer à Paris ou dans une grande métropole européenne. L'excellent acteur Valerio Mastrandrea donne vie et humanité à Giulio, «petit » fonctionnaire tranquille qui perd pied le jour où il quitte le domicile conjugal. Comme le rappelait Ivano de Matteo venu présenter son film au nouveau cinéma Latina, à Paris : « Il y a trente ans, les fonctionnaires vivaient assez bien en Italie, mais maintenant ils font partie de cette classe modeste qui avance sur un fil et qu'un rien peut faire basculer dans la précarité et l'exclusion. » Un film poignant et socialement utile. L.S.B

Mercredi 6 février 2013 - Les nouveaux films en salles

Sur les écrans à partir de mercredi, Anthony Hopkins campe Alfred Hitchcock dans les coulisses de "Psychose". Sophie Marceau et Miou-Miou sont à l'affiche de "Arrêtez-moi", une comédie dramatique. Dans "Tu honoreras ta mère et ta mère", Nicole Garcia s'interroge sur l'instinct maternel. Marjane Satrapi réalise et joue l'un des principaux rôles de "La Bande des Jotas", une étonnante histoire de valises, dans l'ombre de la mafia.

- "Hitchcock" de Sacha Gervasi (USA, 1H38) avec Anthony Hopkins, Helen Mirren, Scarlett Johansson - Anthony Hopkins, oscarisé pour son rôle d'Hannibal Lecter dans "Le Silence des agneaux", interprète Alfred Hitchcock dans ce film sur la genèse du mythique "Psychose", sorti en 1960 et devenu un classique du suspense hitchcockien. En se basant sur le livre "Alfred Hitchcock and the making of Psycho" de Stephen Rebello, Sacha Gervasi raconte la volonté du cinéaste de se lancer dans un projet risqué, sa détermination à le financer lui-même face au refus de la Paramount, sa fascination pour le tueur en série dont le film s'inspire, son combat contre la censure ou la création de la célèbre scène du meurtre sous la douche. Mais le film est surtout centré sur la relation du "maître du suspense" avec sa femme Alma (Helen Mirren), et sur le rôle qu'elle a joué dans le travail de son mari. Métamorphosé par des prothèses faciales, des lentilles et une perruque, Anthony Hopkins dit avoir voulu "offrir un éclairage" sur la personnalité "fortement paradoxale" d'Hitchcock, "chaleureux et astucieux" mais aussi "sombre, perturbé".


- "Arrêtez-moi" de Jean-Paul Lilienfeld (France/Luxembourg, 1H39) avec Sophie Marceau, Miou-Miou, Marc Barbé - Un soir, une femme se rend dans un commissariat pour confesser le meurtre de son mari violent, commis il y a plusieurs années. Plus la policière de permanence interroge cette femme, plus elle connait sa vie, moins elle a envie de l'arrêter.


- "Tu honoreras ta mère et ta mère" de Brigitte Roüan (France, 1H32) avec Nicole Garcia, Eric Caravaca, Patrick Mille - Alors qu'elle vient d'arriver sur le sol grec pour organiser un festival avec sa famille, Jo apprend que celui-ci est annulé, crise économique oblige. L'instinct maternel en étendard, elle monte au front, prête à soulever des montagnes. Entre chamailleries, coups du sang et du sort, cet été là ne ressemblera à aucun autre.


- "Gangster Squad" de Ruben Fleischer (USA, 1H53, film interdit aux moins de douze ans) avec Sean Penn, Ryan Gosling, Josh Brolin - Los Angeles, 1949. Mickey Cohen, originaire de Brooklyn, est un parrain impitoyable de la mafia qui dirige la ville et récolte les biens mal acquis de la drogue, des armes, des prostituées. Il bénéficie de la protection, non seulement des hommes de mains à sa solde, mais également des hommes politiques et de police. Une petite brigade va résister.


- "Gambit, arnaque à l'anglaise" de Michael Hoffman (USA, 1H30) avec Colin Firth, Cameron Diaz, Alan Rickman - Pour voler Lionel Shabandar, l'un des hommes les plus riches d'Angleterre, Harry Deane monte une arnaque avec l'aide de son complice. Il espère lui vendre un faux Monet. Pour la réussite de son plan, il a besoin d'une reine du rodéo excentrique et imprévisible tout droit venue du Texas, qui doit prétendre que son grand-père a dérobé le tableau à la fin de la Seconde Guerre mondiale.


- "La Bande des Jotas" de Marjane Satrapi (France/Belgique, 1H14) avec Marjane Satrapi, Mattias Ripa, Stéphane Roche - Nils et Didier arrivent dans le sud de l'Espagne pour participer à un tournoi de badminton. Arrivés à l'hôtel, ils se rendent compte qu'ils se sont trompés de valise. La femme qui possède le même bagage leur donne rendez-vous pour procéder à l'échange. Bouleversée, elle leur explique avoir de gros problèmes avec la bande de mafieux qui a tué sa soeur.


- "Shadow Dancer" de James Marsh (Irlande/France/Grande-Bretagne, 1H34) avec Andrea Riseborough, Aidan Gillen, Domhnall Gleeson - Collette, jeune veuve, est une républicaine, vivant à Belfast, avec sa mère et ses frères, de fervents activistes de l'IRA. Après son arrestation dans la cadre de l'enquête sur un attentat, un agent secret du MI5, lui offre le choix : passer 25 années en prison et perdre ainsi  ce qu'elle a de plus cher, son fils, ou espionner sa propre famille.


- "La Fille de nulle part" de Jean-Claude Brisseau (France, 1H31) avec Virginie Legeay, Jean-Claude Brisseau, Claude Morel - Michel, professeur de mathématiques à la retraite, vit seul depuis la mort de sa femme et occupe ses journées à l'écriture d'un essai sur les croyances qui façonnent la vie quotidienne. Un jour, il recueille Dora, une jeune femme sans domicile fixe, qu'il retrouve blessée sur le pas de sa porte. Sa présence amène un peu de fraîcheur dans la vie de Michel, mais peu à peu, l'appartement devient le théâtre de phénomènes mystérieux.


- "Wadjda" de Haifaa Al Mansour (Arabie Saoudite, 1H38) avec Waad Mohammed, Reem Abdullah, Abdullrahman Al Gohani - Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de la capitale de l'Arabie Saoudite. Bien qu'elle grandisse dans un milieu conservateur, c'est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d'une chose : s'acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes.


- "David" de Bejoy Nambiar (Inde, 2H08) avec Vikram, Neil Nitin Mukesh, Vinay Virmani - David, est le prénom que partagent deux personnes : l'une est un jeune guitariste insouciant qui se trouve impliqué dans une conspiration politique malgré lui et l'autre un pêcheur amoureux de la fiancée sourde et muette de son meilleur ami. La vie de ces deux hommes que tout sépare se rencontre lors d'un événement qui fera changer leur destinée à tout jamais.


- "Hiver nomade" de Manuel von Stürler (Suisse, 1H25, documentaire) avec Pascal Eguisier, Carole Noblanc, Jean-Paul Peguiron - Un couple part pour une transhumance avec trois ânes, quatre chiens et huit cents moutons, avec une bâche et des peaux de bête comme seul abri. Une odyssée hivernale au coeur des montagnes, de la nature et du monde rural.


- "Le Prince Miiaou" de Marc-Antoine Roudil (France, 1H42, documentaire) avec Le Prince Miiaou, Thomas Mignot, Benjamin Mandeau - Le Prince Miiaou est une jeune chanteuse et guitariste de rock. Au printemps 2010, elle se lance dans la réalisation de son troisième album. Pendant un an et demi, la caméra accompagne au plus près l'ensemble du processus de création musical, de la page blanche au concert.


- "Chatrak" de Vimukthi Jayasundara (Inde/France, 1H30) avec Paoli Dam, Tomas Lemarquis - Dans une forêt, un jeune bengali et un soldat européen cherchent à s'apprivoiser. A Calcutta, Rahul, un architecte qui était parti faire carrière à Dubaï, commence la supervision d'un immense chantier. Il renoue avec Paoli, son amie, qui a longtemps attendu son retour, seule, loin de sa famille.


- "Ab Irato, sous l'empire de la colère" de Dominique Boccarossa (France, 1H42, avertissement publics sensibles) avec Joël Lefrançois, Yann Goven, Agnès Belkadi - Deux adolescents détiennent en otage le fils d'un riche industriel. Un policier, en proie à des doutes existentiels, les suit à distance avec une indolence proche de l'indifférence. La présence de l'homme d'affaires et de sa femme sur les lieux du drame provoque une situation conflictuelle extrême et irréversible.

Barbra Streisand à l'honneur à la Cérémonie des Oscars d'Hollywood

La chanteuse américaine Barbra Streisand chantera lors de la cérémonie des Oscars, plus de 35 ans après sa dernière prestation en 1977, lorsqu'elle avait remporté la statuette pour la chanson "Evergreen". Barbra Streisand, 70 ans, n'est nommée dans aucune catégorie cette année, mais a remporté deux Oscars au cours de sa carrière: meilleure actrice pour "Funny Girl" (1968) et meilleure chanson pour le titre "Evergreen" du film "Une étoile est née" (1976). (...) Lire la suite dans Ciné Club "Comment une soirée qui célèbre le talent dans les films et la musique pourrait-elle être complète sans Barbra Streisand?" écrivent dans un communiqué les producteurs de la soirée, Craig Zadan et Neil Meron. La chanteuse, actrice, productrice et cinéaste ne sera pas la seule star de la chanson à se produire lors de la cérémonie, les organisateurs ayant annoncé la participation de la Britannique Adele, qui interprètera le titre "Skyfall" du dernier James Bond, candidat et grand favori à l'Oscar de la meilleure chanson. Barbra Streisand est l'une des rares artistes à avoir remporté les quatre principales récompenses artistiques américaines, Emmy, Grammy, Oscar et Tony. Au cinéma, on l'a vue récemment dans la comédie "The Guilt Trip", un road-trip avec Seth Rogen. Les Oscars, organisés par l'Académie des Arts et Sciences du cinéma, seront remis le 24 février prochain au Dolby Theater, à Hollywood. "Lincoln" et "Argo" partent favoris, l'avantage allant au second, qui a raflé bon nombre des récompenses à Hollywood ces dernières semaines.

"MAMÁ" d'Andrés Muschietti remporte le GRAND PRIX du FESTIVAL DE GERARDMER 2013

«Mamá», le premier film du réalisateur argentin Andres Muschietti, qui raconte l’histoire de deux soeurs suivies par une présence maléfique, a remporté le Grand prix du 20e Festival international du film fantastique de Gérardmer dans les Vosges. Le long-métrage hispano-canadien, qui sortira en France le 15 mai, a également reçu le Prix du public et le Prix du jury jeunes. Le jury était présidé par le comédien français Christophe Lambert.

Le long-métrage hispano-canadien, qui sortira en France le 15 mai, a également reçu le Prix du public et le Prix du jury jeunes. Le jury était présidé par le comédien français Christophe Lambert.
Le Prix du jury a été décerné ex-aequo à «The end» de Jorge Torregrossa et «Berberian sound studio» de Peter Strickland. Ce dernier a également obtenu le Prix de la critique.
Le jury Court-métrage, présidé par Vincent Perez, a pour sa part récompensé «Mort d’une ombre», du Belge Tom Van Avermaet.

Le festival, qui s’était ouvert le 30 janvier dernier dans la petite station vosgienne, a accueilli près de 35 000 spectateurs.  Angoisse et sueurs froides étaient au rendez-vous mais les fans du genre semblent avoir largement apprécié cette nouvelle édition où abondaient les productions américaines. Shudder !


 

Les nouveaux films en salles

Sur les écrans à partir de mercredi 30 janvier 2013, "Lincoln" de Steven Spielberg avec Daniel Day-Lewis en 16e Président des Etats-Unis d'Amérique. Dans "Amitiés sincères", Gérard Lanvin, Jean-Hugues Anglade, Wladimir Yordanoff jouent sur la corde sensible des cachoteries et des mensonges. La romance de la semaine  "After" de Géraldine Maillet avec Julie Gayet en femme entraînée dans une aventure inattendue. Robert De Niro est de retour avec "Happiness Therapy", une comédie américaine irrésistible avec Bradley Cooper.

 

- "Lincoln" de Steven Spielberg (USA, 2H29) avec Daniel Day-Lewis, Sally Field, David Strathairn - Steven Spielberg dirige l'acteur deux fois oscarisé Daniel Day-Lewis dans ce film qui éclaire les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en oeuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage. Cet homme doté d'une détermination et d'un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir.


- "Amitiés sincères" de Stephan Archinard et François Prévôt-Leygonie (France, 1H44) avec Gérard Lanvin, Jean-Hugues Anglade, Wladimir Yordanoff - Il y a 20 ans, ils s'étaient promis de tout se dire mais faut-il vraiment tout dire à ses amis pour les garder ? Trois amis vont être amenés à tester la solidité de leurs sentiments. Un film dans la lignée du "Coeur des Hommes" et des "Petits mouchoirs", sur l'épreuve du temps qui passe, entre petites cachoteries et gros mensonges.


- "Dans la brume" de Sergei Loznitsa (Russe/Allemagne, 2H10) avec Vladimir Svirskiy, Vladislav Abashin, Sergeï Kolesov - Un résistant soupçonné de collaboration est enlevé chez lui par ses camarades pour être tué dans la forêt. C'est le début d'une errance. L'oeuvre de deux heures de Sergei Loznitsa, au rythme lent comme la guerre elle-même, s'ouvre sur un stupéfiant plan séquence. La nuque penchée, des vaincus d'une armée en déroute avancent en 1942 vers le coeur d'un village aux frontières occidentales de l'URSS, sous le regard hagard de villageois hébétés par le conflit.


- "Pas très normales activités" de Maurice Barthélémy (France, 1H24) avec Norman Thavaud, Stefi Celma, Maurice Barthélémy - Une maison isolée, un jeune couple, un vidéaste pervers... Le tout donnant lieu à des activités normales ou pas.


- "Happiness Therapy" de David O. Russell (USA, 2H02) avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert De Niro - La vie réserve parfois quelques surprises : Pat a tout perdu, sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l'obligation d'emménager chez ses parents. Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme.


- "After" de Géraldine Maillet (France, 1H23) avec Julie Gayet, Raphaël Personnaz, Brisa Roché - Paris, la nuit, une femme rencontre un homme. Julie est belle, mariée, sur des rails. Guillaume, est séducteur, impulsif, libre. Ils sont maladroits et gênés, il en fait trop, elle est cinglante, se moque, résiste. Pourtant, le charme opère.


- "Rendez-vous à Kiruna" de Anna Novion (France/Suède, 1H30) avec Jean-Pierre Darroussin, Anastasios Soulis, Claes Ljungmark - Ernest, un architecte renommé, ne vit que pour son travail. Un jour, il reçoit un appel de la police suédoise qui le décide à entreprendre un long voyage jusqu'à Kiruna, en Laponie. Il doit y reconnaître le corps d?un parfait étranger, son fils qu'il n'a jamais connu. Son chemin va croiser celui de Magnus, un jeune homme sensible et perdu que tout oppose à Ernest, autoritaire et méfiant.


- "Intersections" de David Marconi (France, 1H41) avec Roschdy Zem, Frank Grillo, Jaimie Alexander - Un couple de New-Yorkais fortunés est en lune de miel au Maroc. L'amant de la mariée rôde avec ses propres plans, tandis qu'un dangereux trafiquant de diamants est transféré vers une prison. Les destins sont liés pour un voyage semé de rebondissements, de mensonges et de trahisons.


- "Un Week-end en famille" de Hans-Christian Schmid (Allemagne, 1H28) avec Lars Eidinger, Corinna Harfouch, Sebastian Zimmler - Marko est écrivain, vit à Berlin et ne rend que rarement visite à sa famille installée dans les environs de Bonn. Sa mère, psychologiquement fragile depuis des années, annonce à la surprise de tous sa décision d'arrêter son traitement thérapeutique.


- "7 Psychopathes" de Martin McDonagh (Grande-Bretagne, 1H50, avertissement publics sensibles) avec Colin Farrell, Woody Harrelson, Abbie Cornish - Marty est un scénariste hollywoodien en panne d'inspiration. Confronté à l'angoisse de la page blanche, il peine à écrire son nouveau projet de film. Son meilleur ami Billy, comédien raté, décide de l'aider en mettant sur sa route de véritables criminels.


- "La Tête en l'air" de Ignacio Ferreras (Espagne, 1H29, film d'animation) avec les voix de Tacho Gonzalez, Mabel Rivera - Après une vie professionnelle bien remplie, la mémoire d'Emilio lui joue des tours. La maison de retraite devient alors une évidence. Il y rencontre Miguel avec qui il se lie d'amitié. A ses côtés, Emilio découvre un nouvel univers. Ses nouveaux amis sont pleins de fantaisie, ont des souvenirs aussi riches que variés, mais ont aussi leurs petites défaillances dues aux effets du temps.


- "Crawl" de Herve Lasgouttes (France, 1H35) avec Swann Arlaud, Anne Marivin, Nina Meurisse - En Cornouaille, dans une Bretagne bordée par l'océan, Martin enchaîne les petits boulots et les maigres larcins. Il sort depuis peu avec Gwen, une fille solitaire qui va nager chaque jour en haute mer, par tous les temps. Quand Gwen annonce à Martin qu'elle est enceinte de lui et qu'elle veut garder l'enfant, il prend peur et disparait.


- "Invisible" de Michal Aviad (Israël/Allemagne, 1H30) avec Ronit Elkabetz, Evgenia Dodina, Mederic Ory - Elles ont été victimes du même violeur en série. Nira est réalisatrice à la télévision et mère célibataire, et Lily est une militante de gauche qui soutient les Palestiniens. La rencontre avec la charismatique Lily a un si grand effet sur Nira qu'elle se met à réfléchir à nouveau aux événements d'autrefois tout en essayant de rétablir le lien entre celle qu'elle était alors et celle qu'elle est devenue. Les deux femmes entreprennent ensemble une tentative pour se libérer de la peur qui les lie l'une à l'autre.


- "Công Binh la longue nuit indochinoise" de Lam Lê (France, 1H56, documentaire) - A la veille de la Seconde Guerre mondiale, 20.000 Vietnamiens furent recrutés de force dans l'Indochine française pour venir suppléer dans les usines d'armement les ouvriers français partis sur le front allemand. Pris à tort pour des soldats, bloqués en France après la défaite de 1940, livrés à la merci des occupants allemands et des patrons collabos, ces ouvriers civils appelés "Cong Binh" menèrent une vie de parias sous l'Occupation.


- "Portrait de Famille" de Morteza Ahadi Sarkani (Iran, 42 minutes, film d'animation pour enfants à partir de 3 ans) - Le Pays des contes des mille et une nuit est en ébullition. La fête bat son plein chez les papillons. Maman Corbeau met au point une stratégie pour se débarrasser d'un renard affamé. Une Grand-mère qui n'a pas froid aux yeux prend la route pour rendre visite à son petit fils qui vient de naître.

Avant les Oscars, "Argo" déjà sacré par le syndicat des acteurs

A moins d'un mois des Oscars, le film de Ben Affleck "Argo" a été récompensé par le trophée du meilleur film dramatique dimanche soir lors de la cérémonie organisée par le Syndicat des acteurs américains (SAG).

La veille, le film avait déjà remporté le prix décerné par le Syndicat des producteurs américains (PGA), quelques semaines après avoir été désigné meilleur film lors des Golden Globes, une cérémonie au cours de laquelle Ben Affleck avait aussi reçu le prix du meilleur réalisateur.
Le film, qui raconte la rocambolesque histoire de l'exfiltration de diplomates américains pendant la révolution iranienne de 1979, réfugiés à l'ambassade du Canada à Téhéran, est nommé dans sept catégories pour les Oscars, qui auront lieu le 24 février.
Le SAG a également récompensé dimanche soir Daniel Day-Lewis, lui aussi sacré lors des Golden Globes, pour son interprétation du 16e président américain dans "Lincoln", de Steven Spielberg. L'acteur irlando-britannique fait aussi figure de favori pour décrocher le 24 février un 3e Oscar, ce qui serait un record.
Jennifer Lawrence a de son côté empoché le trophée récompensant la meilleure actrice, pour son rôle dans "Happiness Therapy".
Tommy Lee Jones, qui incarne un élu opposé à l'esclavage dans "Lincoln", et Anne Hathaway, qui chante aux côtés de Hugh Jackman dans la comédie musicale "Les Misérables", ont de leur côté été sacrés meilleurs acteurs dans un second rôle.

LOS ANGELES (USA), 28 jan 2013 

USA: Adele chantera "Skyfall" à la cérémonie des Oscars

La chanteuse britannique Adele interprètera la chanson en lice pour les Oscars "Skyfall", du dernier opus de James Bond, lors de la prestigieuse cérémonie qui se tiendra le mois prochain à Hollywood.
Ce sera la première fois qu'Adele interprètera ce titre en direct, ainsi que sa première apparition à la télévision américaine depuis les Grammys de l'année dernière. La chanson "Skyfall", tirée du film éponyme, 23e volet des aventures de l'agent 007, est en lice pour la meilleure chanson originale à la cérémonie des Oscars prévue le 24 février au Dolby Theatre de Los Angeles.
Adele avait déjà remporté le 13 janvier dernier à Beverly Hills le Golden Globe de la meilleure chanson originale pour ce titre.
"C'est un honneur d'être nommée et c'est merveilleux, bien que terrifiant, d'avoir à chanter devant des personnes qui ont envahi mon imagination encore et encore", a déclaré la chanteuse de 24 ans, citée dans un communiqué de l'Académie des Arts et des Sciences du Cinéma.
"C'est quelque chose que je n'ai jamais fait de ma vie et ce sera probablement la seule fois!", s'est-elle exclamée.
Les producteurs de cette 85e cérémonie des Oscars, Craig Zadan et Neil Meron, ont souligné pour leur part avoir "énormément de respect pour le talent artistique unique d'Adele, autant comme compositrice que chanteuse". 
Adele est "actuellement l'une des interprètes les plus brillantes au monde et nous pensons que sa prestation sera un moment très marquant des Oscars", ont-ils encore souligné.
Son apparition en début du mois aux Golden Globes, parfois considérés comme l'antichambre des Oscars, était la première depuis la naissance de son fils en octobre dernier.

LOS ANGELES (USA), 23 jan 2013 

30 janvier-3 février 2013 - 20e Festival International du Film Fantastique de Gérardmer

En 2013, le Festival International du Film Fantastique de Gérardmer célébrera ses 20 ans d’existence. Au cœur de la « Perle des Vosges », frissons, rêves et mystères, entre réel et imaginaire, entre épouvante, sueurs froides et cris d’effroi ... A l’heure où certaines salles de cinéma se montrent frileuses à l’idée de programmer des films fantastiques, le Festival s’affirme plus que jamais comme un rendez-vous incontournable pour tous les nombraux amateurs d’étrange, toujours fidèles et enthousiastes, venus frémir aux sources d’un genre dont le succès n'est pas près de se démentir. Cette année encore, à l’occasion de cette édition-anniversaire, la manifestation proposera aux festivaliers une Compétition de longs métrages internationaux, une Compétition de courts métrages francophones, ainsi que des films très attendus en avant-premières… Autant d’occasions de côtoyer dans la quiétude des salles obscures ou sur les pistes enneigées les figures incontournables du Fantastique ...

 

Festival de Gérardmer
Tél. 03 29 60 98 21

Soirée exceptionnelle autour du film "Stella,femme libre" de Michel Cacoyannis, à Romainville (Seine Saint-Denis)

"Argo" souffle le Golden Globe du meilleur film à "Lincoln"

La 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a récompensé "Argo", le film de Ben Affleck racontant le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d'Iran après la révolution islamique de 1979. 
L'acteur, qui joue dans le film, obtient une seconde distinction, celle de meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour "Django Unchained" et à Steven Spielberg pour "Lincoln". 
Ces deux longs métrages étaient également nommés au titre du meilleur film dramatique, catégorie dans laquelle le biopic sur la vie de l'ancien président des Etats-Unis apparaissait en position de favori. 
Tarantino obtient un lot de consolation avec le Globe du meilleur scénario tandis que Christoph Waltz est distingué au titre de meilleur second rôle masculin dans ce western. 
Dans la catégorie meilleur acteur dans un film dramatique le suspense était quasiment inexistant tant Daniel Day-Lewis, deux fois "oscarisé", faisait figure de gagnant potentiel pour son interprétation d'Abraham Lincoln dans le film de Spielberg. 
La meilleure actrice est Jessica Chastain qui est un agent de la CIA dans "Zero Dark Thirty", récit de la traque d'Oussama ben Laden actuellement en tête du box office, pour lequel elle est nommée aux Oscars. 
Le meilleur film musical est "Les Misérables" qui obtient également le meilleur rôle masculin pour Hugh Jackman et le meilleur second rôle féminin pour Anne Hathaway dans cette catégorie. 
Le meilleur film étranger est "Amour" qui avait déjà été salué comme le meilleur film de 2012 par la critique américaine en décembre. 
Palme d'Or du 65e festival de Cannes, le film de l'Autrichien Michael Haneke sera à nouveau à l'honneur lors des Academy Awards puisque Emmanuelle Riva est en lice pour l'Oscar de la meilleure actrice. 

BEVERLY HILLS, Californie, 14 janvier 2013

Rétrospective Martin Scorsese à la Cinémathèque de Berlin

Asa Butterfield et Martin Scorsese - Tournage de Hugo Cabret 2011 / Sikelia Prod NY.
Asa Butterfield et Martin Scorsese - Tournage de Hugo Cabret 2011 / Sikelia Prod NY.

A quelques semaines du 63e festival du film de Berlin, le Museum für Film und Fernsehen de la Deutsche Kinemathek vient d'inaugurer la première exposition consacrée au réalisateur de cinéma américain Martin Scorsese, qui pour l'occasion a ouvert son vaste fonds d'archives.

L'exposition qui se tient au Musée du Film et de la Télévision, retrace un demi-siècle du travail du réalisateur d'Hollywood, et montre des reliques telles que la chemise de Robert De Niro dans "Les nerfs à vif", maculée de sang factice, et les gants de boxe que ce dernier portait dans "Raging Bull".

Scorsese, 70 ans, récompensé par un oscar, n'a pu assister au gala d'ouverture en raison de la production du "Loup de Wall Street", son cinquième film avec Leonardo DiCaprio, dont le tournage a été retardé par l'ouragan Sandy en octobre.
Dans une vidéo présentée lors de l'inauguration, Scorsese s'est dit honoré d'être le sujet d'une installation dans ce musée dont la collection permanente est dédiée à des icônes du cinéma comme Marlene Dietrich, Fritz Lang et F.W. Murnau.
"Certains des objets que vous verrez ont littéralement été retirés des murs de ma maison et de mon bureau", a expliqué le réalisateur, qui prête aussi sa voix sur l'audio-guide de l'exposition.
"J'espère que ces objets et l'exposition permettront de se faire une idée de la passion de toute ma vie pour le cinéma", a-t-il ajouté.
Scorsese a donc mis à disposition du musée allemand sa collection personnelle d'objets-souvenirs, de storyboards, d'affiches vintage et de photos  pour cette toutepremière exposition exclusivement dédiée à son oeuvre.

L'exposition montre également le costume loqueteux du XIXe siècle de DiCaprio dans "Gangs of New York", et la robe jaune moutarde de Cate Blanchett qui avait incarné Katharine Hepburn dans "Aviator".
Elle offre aux fans l'occasion inédite de se plonger dans les méthodes du maître, réputé pour son travail minutieux, à travers les lettres échangées avec Robert De Niro pour développer ses personnages qui ont rejoint la culture collective, et les storyboards manuscrits de "Taxi Driver" et "Mean Streets".
"Le peu d'indications qu'il nous a données pour l'exposition était de ne pas mettre trop l'accent sur la violence, car son travail est souvent réduit à cela (par la critique)", a indiqué Nils Warnecke, un des commissaires de l'exposition.
"Et c'est vrai, si vous regardez l'ensemble de (son) oeuvre, cela ne représente qu'une minorité de films", a-t-il ajouté.
Cette exposition en trois parties s'ouvre sur le quartier de "Little Italy" à Manhattan où a grandi Scorsese, pour qui la famille était à la fois une source de repères dans un monde dur mais aussi le noyau du crime organisé.
Elle s'intéresse ensuite au cinéaste engagé, passionné d'histoire du cinéma qui a travaillé sans relâche à la restauration de films classiques, pour terminer sur l'esthétique de Scorsese dans ses films et documentaires musicaux.
Le cinéma du musée propose également une rétrospective de ses films les plus connus jusqu'au 15 janvier.
L'exposition se tiendra à Berlin jusqu'au 12 mai 2013 avant de partir pour Turin (Italie) et Genève.

Museum für Film und Fernsehen de la Deutsche Kinemathek

 Potsdamer Str. 2

10785  Berlin – Mitte

 

http://www.deutsche-kinemathek.de/de/ausstellungen/martin-scorsese  

9 janvier 2013 - Nouveaux films en salles

"Comme un lion" d'après l'histoire vraie d'un talentueux joueur de football. Avec "Paradis : amour", le réalisateur Ulrich Seidl décrypte les amours tarifés de femmes quinquagénaires sur les plages africaines. Laetitia Casta livre une composition inattendue en maîtresse sado-maso dans "Une Histoire d'amour", d'après l'affaire du meurtre du banquier suisse Edouard Stern, tandis que Vincent Perez est à l'affiche d'"Un Prince (presque) charmant", seule comédie de la semaine, signée Philippe Lellouche.

- "Comme un lion" de Samuel Collardey (France, 1H42) avec Marc Barbé, Mytri Attal, Anne Coesens - Le football pour fuir la misère: le film raconte l'histoire, vraie à 80%, d'un adolescent africain doué pour le foot et repéré par un agent pour venir jouer en France. Sa famille s'endette pour payer son voyage, mais une fois à Paris, tout s'écroule...
Intelligent, subtil, "Comme un lion" ressemble à un conte dans lequel les personnages souffrent avant d'être secourus.

- "Paradis : amour" de Ulrich Seidl (AUtriche/Allemagne/France, 2H00, film interdit aux moins de seize ans) avec Margarete Tiesel, Peter Kazungu, Inge Maux - La chair est triste avec des corps vieillissants qui pleurent leur solitude. Plutôt qu'une parabole de l'exploitation de l'homme par l'homme, des Noirs par les Blancs et du Sud par le Nord, via le tourisme sexuel sur les plages de Mombasa, ce premier volet d'une trilogie à venir s'intitule justement "Amour". Car c'est bien de ce manque qu'il s'agit en pointillé derrière le sexe tarifé qui ne dit pas son nom. Ici, ce sont les femmes quinquagénaires bon poids qui viennent trousser la chair fraîche des beach boys africains.

- "Une Histoire d'amour" de Hélène Fillières (France/Belgique/Luxembourg, avertissement publics sensibles) avec Benoît Poelvoorde, Laetitia Casta, Richard Bohringer - D'après le roman "Sévère" de Régis Jauffret sur l'affaire du meurtre du banquier Stern par sa maîtresse: elle l'a rencontré un soir de printemps, elle est devenue sa maîtresse. Il lui a offert un revolver, elle une combinaison en latex. Imprudent, il lui a proposé un million de dollars. Insatiable, elle est venue lui rappeler ses promesses.

- "The Master" de Paul Thomas Anderson (USA, 2H17) avec Joaquin Phoenix, Philip Seymour Hoffman - Un portrait saisissant d'êtres à la dérive, en quête de sens, dans l'Amérique d'après-guerre: Freddie, un vétéran, revient en Californie après s'être battu dans le Pacifique. Quand il rencontre Lancaster Dodd, "the Master", il tombe rapidement sous sa coupe.

- "Un Prince (presque) charmant" de Philippe Lellouche (France, 1H28) avec Vincent Perez, Vahina Giocante, Jacques Weber - Jean-Marc, quadra carriériste et pressé ne cherchant qu'à satisfaire ses intérêts personnels, va croiser malgré lui la route de Marie. Tout oppose cet homme d'affaires et cette jeune femme éprise de liberté et de justice.

- "Les Jeux des nuages et de la pluie" de Benjamin de Lajarte (France, 1H30) avec Audrey Dana, Alain Chamfort, Hiam Abbass - Peut-on changer sa vie en une nuit ? Sous un ciel capricieux, six âmes perdues vont devenir les héros d'une histoire d'amour tour à tour cruelle, imprévisible, poignante et mouvementée! Certains se trouveront.

- "Aujourd'hui" de Alain Gomis (France/Sénégal, 1H26) avec Saul Williams, Aïssa Maïga, Anisia Uzeyman - Au Sénégal, il arrive que la mort prévienne encore de sa venue. Cela se passe la veille, comme une certitude qui descend dans les corps et les esprits de celui qui est choisi et de ses proches. Pas de doutes ni de luttes possibles. Aujourd'hui sera la dernière journée de Satché.

- "Selkirk, le véritable Robinson Crusoé" de Walter Tournier (Argentine/Chili/Uruguay, 1H15, film d'animation pour enfants) - Selkirk, un jeune corsaire indiscipliné, navigue sur les mers du Sud à la recherche de trésors. Le jeune pirate se retrouve sur une île déserte. Il découvre la vie en pleine nature et apprend à se débrouiller pour devenir un véritable Robinson Crusoé.

"Lincoln" de Spielberg domine les nominations des BAFTA 2013

Le film "Lincoln", retraçant la vie du président américain Abraham Lincoln avec Daniel Day-Lewis dans le rôle-titre, a raflé le 8 janvier 2013 dix nominations aux Bafta, les récompenses de l'Académie britannique du film.

"Les Misérables", la version cinématographique de la comédie musicale à grand succès tirée du célèbre roman de Victor Hugo, ainsi que "L'Odysée de Pi", obtiennent neuf nominations chacun, talonnés par "Skyfall", le dernier opus de James Bond (huit).

Arrivent ensuite "Argo", basé sur une histoire vraie autour de la prise d'otages de 1979 à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran (sept), "Anna Karénine" (six), "Django Unchained", de Quentin Tarantino (cinq), et "Zero Dark Thirty", qui relate la traque fatale d'Oussama ben Laden par les commandos "Seals" de la marine américaine (cinq).

Dans la catégorie des films étrangers sont notamment retenues trois oeuvres françaises: "Amour", de Peter Haneke, "De Rouille et d'Os", de Jacques Audiard, "et "Intouchables", d'Eric Toledano et Olivier Nakache.

Les trophées des Bafta, qui donnent généralement le la des plus prestigieux Oscars qui seront décernés le 23 février par Hollywood, seront annoncés le 10 février lors d'une cérémonie à Londres.


Londres, 9 janvier 2013

 

2 janvier 2013 - Les nouveaux films en salles - France

Sur les écrans à partir de mercredi 2 janvier 2013, Michel Bouquet est de retour au cinéma pour incarner le peintre Auguste Renoir dans le film éponyme de Gilles Bourdos. Dans "La Stratégie de la poussette", Charlotte Le Bon et Jérôme Commandeur jouent aux parents. Avec "Yossi", le réalisateur israélien Eytan Fox brosse le retour à la vie d'un homme après le mort de son ami. Côté comédies, "Le Roi du Curling", film norvégien, raconte les aventures désopilantes d'un champion hors normes. Et pour la première fois, le Crazy Horse de Paris, temple international du "nu chic", se donne à voir sur grand écran avec "Feu", sa dernière revue filmée en 3D mise en scène par Christian Louboutin.


"Renoir" de Gilles Bourdos (France, 1h51) avec Michel Bouquet, Christa Theret, Vincent Rottiers - Sur la Côte d'Azur, au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front de la Première guerre mondiale. Son fils Jean est blessé, mais une jeune fille, Andrée, va insuffler au vieil homme une énergie qu'il n'attendait plus. Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l'astre de la galaxie Renoir.

"La Stratégie de la poussette" de Clément Michel (France, 1h30) avec Raphaël Personnaz, Charlotte Le Bon, Jérôme Commandeur - Thomas a laissé partir Marie, à force de ne pas s'engager. Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras. Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie.

"Yossi" de Eytan Fox (Israël, 1h23) avec Ohad Knoller, Lior Ashkenazi, Orly Silbersatz Banai - Eytan Fox, réalisateur des films à succès "Tu marcheras sur l'eau" et "The bubble", poursuit sa peinture tout en finesse des relations amoureuses homosexuelles. Son nouveau film est tout axé sur le retour à la vie d'un homme déprimé depuis la mort de son ami, soldat tué au combat dix ans plus tôt. Eytan Fox brosse le portrait d'un homme qui souffre, avec finesse, sans atermoiements, comme s'il sondait le coeur et l'âme de ce personnage. Yossi est la suite d'un film du même cinéaste, très remarqué à sa sortie en 2002, "Yossi et Jagger".

"Foxfire, confessions d'un gang de filles" de Laurent Cantet (France/Canada, 2h23) avec Raven Adamson, Katie Coseni, Madeleine Bisson - Dans le quartier populaire d'une petite ville des États-Unis, cinq adolescentes concluent un pacte à la vie à la mort: elles seront le gang Foxfire et vivront selon leurs propres lois.

"Le Monde de Charlie" de Stephen Chbosky (USA, 1h43) avec Logan Lerman, Emma Watson, Ezra Miller - Au lycée où il vient d'entrer, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c'est sans doute un prodige, pour les autres, c'est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu'au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Ils vont l'initier à la musique, aux fêtes, au sexe. Un nouveau monde s'offre à lui.

"L'Homme aux poings de fer" de RZA (USA/Chine, 1h36, film interdit aux moins de douze ans) avec RZA (Robert Fitzgerald Diggs), Russell Crowe, Lucy Liu - A son arrivée dans un village de la Chine féodale, un forgeron est contraint à se battre pour lui-même et pour les villageois, qu'il est amené à défendre contre de redoutables guerriers...

"Le Roi du Curling" de Ole Endresen (Norvège, 1h20) avec Atle Antonsen, Linn Skaber, Kare Conradi - Truls est un champion de curling. Son perfectionnisme se retourne un jour contre lui et il se retrouve alors hospitalisé sous le contrôle d'une psychologue et sous la tutelle de sa femme. Sous traitement, il a interdiction formelle de revoir ses anciens partenaires sportifs et d'approcher une piste de curling.

"Gimme the Loot" de Adam Leon (USA, 1h21) avec Tashiana Washington, Ty Hickson, Zoë Lescaze - Présenté en sélection officielle pour "Un Certain regard" au Festival de Cannes 2012, ce film suit Malcolm et Sofia, de jeunes graffeurs qui arpentent les rues de New York pour couvrir de leurs noms les murs de la ville. Lorsque l'un de leurs tags disparaît sous un autre graffiti, les deux adolescents se lancent le défi de leur vie.

"Faire quelque chose" de Vincent Goubet (France, 1h20, documentaire) - A la rencontre des derniers résistants français de la deuxième Guerre mondiale, des nonagénaires saisissant par leur vivacité d'esprit et la force intacte de leurs espérances. Au début des années 1940, tous ont décidé de "faire quelque chose" contre ce qui leur paraissait inacceptable.
Conçu comme un dispositif de transmission générationnelle, le film est le récit de leurs combats et des valeurs qui les ont portés. Ces échanges font évoluer le temps du film du passé vers le présent et questionnent sur ce que peut être l'engagement aujourd'hui.

"Mon père va me tuer" de Daniele Cipri (Italie, 1h30) avec Toni Servillo, Giselda Volodi, Fabrizio Falco - A Palerme, dans les années 70, la famille Ciraulo vit dans un quartier misérable de la ville. Leur fille est tuée dans un règlement de comptes. La famille bénéficie alors d'un fonds d'indemnisation des victimes de la mafia.

"Hot Hot Hot" de Béryl Koltz (Belgique/Autriche/Luxembourg, 1h30) avec Rob Stanley, Joanna Scanlan, Gary Cady - Ferdinand est d'une timidité maladive. La promiscuité et la chaleur l'angoissent. Tout bascule le jour où l'entreprise qui l'emploie le délocalise dans un centre de balnéothérapie. Du jour au lendemain, il se retrouve dans un monde empli de nudité, de sensualité et de lâcher-prise.

"Feu - Crazy Horse Paris 3D" de Bruno Hullin (France, 1h20, spectacle) - Le Crazy Horse et ses danseuses débarquent en 3D dans une centaine de cinémas français, ce qui est une première pour le temple parisien du nu chic. Chaussés de lunettes 3D, les spectateurs découvrent "comme au premier rang" l'intégralité de "Feu", spectacle récemment mis en scène par le chausseur Christian Louboutin renommé pour ses collections de souliers aux semelles rouges.
Monté comme un long métrage et commenté par Louboutin, le film promet "une ballade sensuelle autour des corps et des chorégraphies" avec des détails imperceptibles jusqu'ici.

"Maniac" de Franck Khalfoun (France, 1h29, film interdit aux moins de seize ans) avec Elijah Wood, Nora Arnezeder, America Olivo - Un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d'une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l'aide pour sa nouvelle exposition.

 

Sugar Man, un film à déguster sans modération ....

Le film documentaire "Sugar Man" raconte la fabuleuse histoire de Sixto Rodriguez, un homme de Detroit d'origine indienne mexicaine, qui publia deux disques folk-rock en 1970 et 71 passés totalement inaperçus aux Etats-Unis, et devenu célèbre à son insu en... Afrique du Sud.
Le film, qui sort mercredi 26 décembre, démarre de manière éclatante. Sur la route du Cap, dans un paysage à couper le souffle, au bord de falaises vertigineuses plongeant dans l'Océan, Stephen "Sugar" Segerman, disquaire passionné, se souvient, en écoutant "Sugar Man", chanson-culte de Rodriguez.
A la manière d'un thriller, le film, réalisé par Malik Bendjelloul, remonte ensuite le fil de l'histoire.
Plongée sur Detroit (Michigan), une ville "dure", qui "vous dit de ne pas trop rêver", selon l'expression d'une des trois filles de Rodriguez qui témoigne dans le film.
Un long traveling suit une silhouette légèrement voûtée, marchant d'un pas tranquille dans la neige et des lumières presque surréalistes: Rodriguez, aujourd'hui.
Suivent une série de témoignages (producteurs de ses albums, collègues de travail, journalistes...), entrecoupés de rares images d'archives et de photos, pour tenter de cerner la personnalité de ce bel homme aux yeux éternellement masqués derrière des lunettes noires.
Comment un tel talent, ayant composé des chansons aussi inspirées que "Cause", l'histoire poignante d'un type perdant son job deux semaines avant Noël, "Can't get Away" aux arrangements raffinés, ou "I Think of You", chanson d'amour sur fond de cordes aériennes, passa-t-il totalement inaperçu ?
Pour renforcer le mythe, Rodriguez, dont l'élan poétique n'a rien à envier à Bob Dylan, est décrit comme un homme à l'existence énigmatique, donnant ses rendez-vous au coin des rues.
On apprendra plus tard que ce personnage à la figure christique, "un sage, un prophète", "transcendant, éternel", selon les témoignages, a vécu à l'écoute des humbles, éveillé ses filles à l'art et a même été candidat à la mairie de Detroit.


Deuxième chance 
Alors qu'il est retombé dans l'anonymat, la chance va sourire à cet homme qui retape des maisons pour gagner sa vie: une Américaine part rejoindre son petit ami en Afrique du Sud avec un exemplaire de "Cold Fact", son deuxième et dernier disque, dans ses bagages. "I Wonder", une chanson de l'album à la ligne de basse dévastatrice, où il est question de liberté sexuelle, devient l'hymne de la communauté afrikaner anti-apartheid.
La partie centrale du film est consacrée à cette période, où Rodriguez sert d'exutoire à une classe moyenne blanche avide de liberté, étouffée par la censure, isolée du reste du monde.
Grâce à la ténacité de quelques fans, Rodriguez est retrouvé, une tournée triomphale lui est organisée en 1998. "Je me suis senti comme un prince", dit celui qui fut reçu en star dans un pays où ses disques se seraient écoulés à plus de 500.000 exemplaires.
Puis cet humble parmi les humbles retourne à sa vie quotidienne. Fin de l'histoire ? Jusqu'en 2006, où Malik Bendjelloul, séduit par le récit de Stephen Segerman, s'en empare.
"Searching For Sugar Man", la bande originale du film, compilation des deux albums de Rodriguez plus trois autres chansons, est parue le 10 décembre (Sony Legacy).
A 70 ans, devenu quasiment aveugle, Sixto Rodriguez vit depuis quarante ans dans la même maison d'une banlieue déshéritée de Detroit.
Grâce au film, il pourrait être à l'affiche d'une grande salle parisienne en 2013.

26 décembre - Les nouveaux films en salles - France

Les Films de la semaine: Depardieu en "homme qui rit", Doillon Père et fille, des touristes et des possédés

Sur les écrans à partir de mercredi 26 décembre, Gérard Depardieu et Emmanuelle Seigner dans "L'Homme qui rit", conte baroque inspiré du roman de Victor Hugo. Dans "Un enfant de toi", Jacques Doillon dirige sa fille Lou, au côté de Samuel Benchetrit. En vieille dame amoureuse, Jeanne Moreau est à l'affiche de "Une Estonienne à Paris".

 

- "L'Homme qui rit" de Jean-Pierre Améris (France, 1H33) avec Gérard Depardieu, Marc-André Grondin, Emmanuelle Seigner - Conte baroque, tragédie romantique, éloge de la différence: inspiré du roman éponyme de Victor Hugo, "L'homme qui rit" est un film aux multiples facettes, baignant dans une atmosphère fantastique faisant écho à l'univers de Tim Burton.

En pleine tempête de neige, Ursus, généreux forain campé avec justesse par Gérard Depardieu, recueille dans sa modeste roulotte deux orphelins: Gwynplaine, un garçonnet défiguré par une cicatrice aux coins des lèvres qui forme un sourire permanent sur son visage, et Déa, une petite aveugle. La petite troupe parcourt villes et campagnes pour donner un spectacle.


- "Un enfant de toi" de Jacques Doillon (France, 2H16) avec Lou Doillon, Samuel Benchetrit, Malik Zidi - Du haut de ses 7 ans, Lina s'interroge : ses parents, très aimés et bien séparés, se retrouvent-ils en douce ? Elle en a bientôt la preuve. Sa mère lui confie qu'elle veut un autre enfant.

 

- "Touristes" de Ben Wheatley (Grande-Bretagne, 1H29, avertissement publics sensibles) avec Steve Oram, Alice Lowe, Eileen Davies - Tina a toujours mené une vie paisible et bien rangée, protégée par une mère possessive et très envahissante. Pour leurs premières vacances en amoureux, Chris décide de lui faire découvrir l'Angleterre à bord de sa caravane. Très vite, ces "vacances de rêve" dégénèrent: touristes négligents, ados bruyants et campings réservés vont rapidement mettre en pièces le rêve de Chris. 

 

- "Jack Reacher 2051" de Christopher McQuarrie (USA, 2H11, avertissement publics sensibles) avec Tom Cruise, Rosamund Pike, Robert Duvall - Un homme armé tire six coups de feu. Cinq personnes sont tuées. Toutes les preuves accusent l'homme. Lors de son interrogatoire, le suspect ne prononce qu'une phrase : "Trouvez Jack Reacher".

 

- "Jours de pêche en Patagonie" de Carlos Sorín (Argentine, 1H18) avec Alejandro Awada, Victoria Almeida, Oscar Ayala - Marco, buveur et coureur invétéré, veut se reconstruire: il part dans le sud de son pays, l'Argentine, pêcher le requin et y retrouver sa fille. Mais l'immensité des paysages accentue la solitude d'êtres à la recherche avant tout d'eux-mêmes. L'Argentin Carlos Sorin aime attarder sa caméra sur les visages, les gestes, les expressions de ses personnages.


- "Une Estonienne à Paris" de Ilmar Raag (France/Belgique/Estonie, 1H34) avec Jeanne Moreau, Laine Mägi, Patrick Pineau - Anne quitte l'Estonie pour venir à Paris s'occuper de Frida, vieille dame installée en France depuis de nombreuses années. Anne se rend compte qu'elle n'est pas désirée.


- "Les Habitants" de Alex Van Warmerdam (Pays-Bas, 1H32) avec Alex Van Warmerdam, Annet Malherbe, Leonard Lucieer - Une femme, sur les "conseils" d'une statue de Saint François, se prive de nourriture. Un enfant fasciné par la guerre civile au Congo, se déguise en Noir. Un facteur des plus indiscrets, un garde chasse myope, un boucher à l'appétit sexuel débordant: quelques éléments d'une comédie des plus insolites sur la vie des habitants d'un lotissement perdu, dans le nord de l'Europe.


- "Le bonheur... terre promise" de Laurent Hasse (France, 1H34) avec Laurent Hasse - Après un grave accident de voiture qui l'a laissé meurtri, physiquement et moralement, le cinéaste Laurent Hasse essaie de se reconstruire en traversant la France à pied, dans une sorte de voyage initiatique formant la trame d'un beau documentaire, "Le bonheur... Terre promise". La beauté des paysages et l'authenticité des personnes filmés, donne des accents naturalistes à ce film primé de nombreuses fois.

 

- "Comme un lion" de Samuel Collardey (France, 1H42, film en pré-sortie en Franche-Comté seulement) avec Marc Barbé, Mytri Attal, Anne Coesens - Le football pour fuir la misère: l'histoire d'un adolescent africain doué pour le foot et repéré par un agent pour venir jouer en France. Afin de l'aider à réaliser son rêve, sa famille s'endette. Mais une fois à Paris, tout s'écroule...

 

- "Par amour" de Laurent Firode (France, 1H55) avec Valérie Mairesse, Valerie Vogt, Frederic Bouraly - Dans un cours de théâtre amateur où l'on répète Roméo et Juliette, les élèves et leur professeur vont, chacun à sa façon, vivre des histoires d'amour aussi fortes que l'histoire légendaire de la pièce de William Shakespeare.

 

- "Sugar Man" de Malik Bendjelloul (Grande-Bretagne/Suède, 1H25) avec Sixto Díaz Rodríguez, Stephen Segerman, Dennis Coffey - Au début des années 70, Sixto Rodriguez enregistre deux albums sur un label de Motown. C'est un échec, à tel point qu'on raconte qu'il se serait suicidé sur scène. En Afrique du Sud, son disque devint un symbole de la lutte contre l'Apartheid. Des années plus tard, deux fans du Cap partent à la recherche de "Sugar Man".

 

- "Gangs of Wasseypur - Part 2" de Anurag Kashyap (Inde, 2H40, film interdit aux moins de douze ans) avec Nawazuddin Siddiqui, Huma Qureshi, Vineet Singh - Les clans de Shahid Khan et Ramadir Singh continuent de s'affronter dans la région de Wasseypur. Le petit-fils de Shahid, Faizal, reprend la tête du clan Khan. Fumeur depuis son plus jeune âge et timide, personne, surtout pas sa mère, ne croit en son potentiel de chef de gang.

 

- "Possédée" de Ole Bornedal (USA, 1H55, film interdit aux moins de douze ans) avec Jeffrey Dean Morgan, Kyra Sedgwick, Natasha Calis - Clyde et Stephanie Brenek ne voient pas de raison de s'inquiéter lorsque leur fille cadette devient étrangement obsédée par un petit coffre en bois acheté dans un vide-grenier. Mais rapidement, son comportement devient de plus en plus agressif et le couple suspecte la présence d'une force malveillante autour d'eux.

 

 

   

 

Tim Burton, le maître du fantastique, vient fêter Halloween à Disneyland Paris

Tim Burton avec Jack et Sally, près de  Phantom Manor – Parc Disneyland
Tim Burton avec Jack et Sally, près de Phantom Manor – Parc Disneyland

 

 

 

Pour fêter la sortie au cinéma de son nouveau film Frankenweenie [31 octobre], Tim Burton et sa famille sont venus à Disneyland Paris, vendredi 26 octobre 2012.

C’est un retour aux sources pour le maître du fantastique qui en a profité pour venir saluer Jack et Sally : personnages de L'Étrange Noël de monsieur Jack, sorti en 1993, dont il a écrit le scénario pour les studios Disney.

 

Depuis le 1er octobre et jusqu’au 4 novembre 2012, le Festival Halloween de Disneyland Paris accueille le couple de l’Etrange Noël de Mr Jack. A l’occasion du 20ème Anniversaire de Disneyland Paris, Jack et Sally donnent rendez-vous aux visiteurs pour une rencontre mortellement enchanteresse.

MARNE-LA-VALLEE, France, 26 octobre 2012.

 

 

26 octobre-11 novembre 2012 - 35e Festival Film Italien de Villerupt

Cette édition placée sous le thème du voyage invitera, dans le cadre de sa rétrospective, à suivre des « globetrotters » dans leurs parcours et leur découverte de l’Italie et du monde.

Près de 60 films au total seront présentés lors du festival.

Lorrain d’origine et issu d’une famille italienne, Florent Emilio Siri présidera cette édition et sera présent à Villerupt, en compagnie des autres membres du jury, durant le premier week-end du festival afin de départager une sélection d’œuvres premières, secondes et troisièmes inédites. Le prix du jury sera remis lors de la cérémonie officielle des Amilcars le vendredi 9 novembre.

Le festival sera aussi l’occasion pour le réalisateur de revenir au cœur du bassin sidérurgique lorrain, une région qu’il connait bien - son père était mineur de charbon à Freyming Merlebach - et qu’il a mise en images lors de son premier long-métrage Une Minute de silence.

Après des études à l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (Paris, Sorbonne) sous la direction notamment d'Eric Rohmer, Florent Emilio Siri a commencé sa carrière en tournant des clips pour des groupes comme Alliance Ethnik, Akhenaton, IAM ou Lofofora avant de signer cette première réalisation en 1998. Il s’aventure ensuite sur le terrain musclé du film d’action avec Nid de guêpes en 2002 (avec Samy Naceri et Benoît Magimel, film co-écrit avec son ancien professeur Jean-François Tarnowski) suivi, en 2005, par une production hollywoodienne pour laquelle il est plébiscité par Bruce Willis lui-même : Otage (Hostage).

En 2007, il retrouve Benoît Magimel, associé à Albert Dupontel, pour un film dérangeant et critique sur la guerre d’Algérie et ses exactions : L’Ennemi intime. En 2012, il se tourne vers le biopic avec Cloclo, dans lequel le rôle de Paul Lederman est tenu à nouveau par Benoît Magimel, un comédien étroitement lié à la filmographie de Florent Emilio Siri. Le rôle titre est quant à lui assuré par Jérémie Renier.

 

 

FILMOGRAPHIE

1998 : Une Minute de silence

2001 : Nid de guêpes

2005 : Otage (Hostage)

2007 : L'Ennemi intime

2012 : Cloclo

CLIPS VIDEO

L'Americano - Akhenaton

Bad Boy de Marseille - Akhenaton et la Fonky Family

Belsunce - Bouga

Mon Esprit part en couille - Expression Direkt

78 - Expression Direkt

La Saga - IAM

Côté Obscur - IAM

Amnes'History - Lofofora

 

 

CONTACTS

FESTIVAL DU FILM ITALIEN DE VILLERUPT

6 rue Clemenceau - BP 30 - 54190 VILLERUPT

Tél. +33 (0)3 82 89 40 22 - Fax +33 (0)3 82 89 54 02

festival.villerupt@wanadoo.fr

 

 

 

 

Les enfants du Paradis, restauré en Ultra HD, sur les écrans le 24 octobre

 

"Les enfants du paradis", c'est "le plus beau film que j'aie jamais vu de ma vie": ainsi parlait Woody Allen, après avoir découvert, l'an dernier, le film de Marcel Carné, dont la version entièrement restaurée, en très haute définition (HD 4K), sort mercredi sur les écrans. Le réalisateur-acteur américain l'avait visionné à Los Angeles, en août 2011, devant l'Association mondiale des archivistes de cinéma.

 

 

Un trésor du cinéma français

En 1995, quelques années avant sa restauration en 2011 par les laboratoires Eclair group et L.E. Diapason, cette comédie en noir et blanc, tournée pendant l'Occupation par Marcel Carné, sur des dialogues de Jacques Prévert, avait été sacrée "Meilleur film" par un jury de journalistes et d'historiens réunis à l'occasion des cent ans du cinéma.

Présenté à Cannes en mai dernier dans le cadre de Cannes Classics, le film sera dans les salles mercredi: trois heures de plongée époustouflante parmi les comédiens, funambules, mimes, bateleurs du "boulevard du crime", le boulevard du Temple à Paris ainsi nommé sous Louis-Philippe parce que les théâtres populaires spécialisés dans le mélodrame s'y succédaient, les places les moins chères, et les moins confortables, se situant tout en haut, au "paradis".

Arletty, Jean-Louis Barrault, Pierre Brasseur, Maria Casarès, Louis Salou sont les acteurs principaux d'une histoire dans laquelle se jouent les caprices du destin, entre l'amour et la mort, la fidélité et la trahison.

Le film, tourné dans des conditions très difficiles - Alexandre Trauner pour les décors et Joseph Cosma pour la musique durent travailler dans la clandestinité parce qu'ils étaient juifs, les Allemands interdisaient les tournages de nuit - comporte deux parties et évoque des personnages qui ont vraiment existé: le mime Jean-Baptiste Debureau, le comédien Frédérick Lemaître ou le poète-assassin Pierre-François Lacenaire, guillotiné en 1836 à Paris.

En revanche, Carné et Prévert ont inventé les liens qui les unissent: les amours contrariées - celles du mime (Barrault) et de la belle Garance (Arletty) - les jalousies, les haines meurtrières.

 

Nitrate hautement inflammable 

Comme toutes les archives du film français des origines aux années 50, les onze bobines en nitrate (de 600 mètres chacune) des Enfants du paradis sont conservées

à Bois d'Arcy (Yvelines), dans un ancien fort militaire constamment sous surveillance, le nitrate étant hautement inflammable.

Pour restaurer le film, les laboratoires Eclair et L.E. Diapason, installés à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), ont travaillé sur le négatif original préalablement numérisé en 4K (très haute définition) à Bologne par le laboratoire italien L'immagine Ritrovata.

"Les bobines étaient très endommagées et présentaient des traces de moisissures, de colle et de scotch", rapporte Christian Lurin, directeur du pôle Patrimoine à Eclair.

Un logiciel adéquat a également permis de gommer les lettres "douanes françaises", que l'administration douanière d'après-guerre avait consciencieusement tamponné sur le visage d'Arletty lors d'un prêt du film à l'étranger !

"Il faut savoir jusqu'où aller dans la restauration. Il faut être très prudent pour garder la qualité de l'image. Mieux vaut une petite rainure que de perdre le grain du film ou sa définition", affirme M. Lurin, en faisant visiter les laboratoires où ingénieurs et techniciens travaillent sur leurs ordinateurs dans une quasi-obscurité. Une tâche qui requiert un oeil de lynx, une minutie et une patience à toute épreuve.

La restauration des Enfants du paradis a duré un peu plus de quatre mois et a nécessité près de 15.000 heures de travail. Elle a coûté "des centaines de milliers d'euros" à Pathé, producteur et propriétaire du film, y compris la restauration du son, assurée par Léon Rousseau, de L.E. Diapason.

 

"Mains armées" de Pierre Jolivet, prix Polar 2012 du cinéma à Cognac

Le prix Polar 2012 pour un film long métrage de cinéma a été remis le 21 octobre 2012 à Cognac (Charente) à "Mains armées", de Pierre Jolivet, "Mafiosa", diffusé sur Canal+, remportant le prix de la meilleure série télévisée française.
Le film de Pierre Jolivet, sorti cet été, met en scène, outre Marc Lavoine dans un rôle trouble, un commissaire de police incarné par Roschdy Zem, et une jeune inspectrice jouée par Leïla Bekhti, deux personnages dont on découvre les liens au fil de l'intrigue.
Le prix de la meilleure série française de télévision récompense "Mafiosa", pour le premier épisode de la saison 4, réalisé par Pierre Leccia, avec Hélène Fillières dans le rôle-titre, une jeune femme placée à la tête d'un clan mafieux corse.
Le prix Polar "Unitaire français" pour un film télé est allé à "Rituels meurtriers" d'Olivier Guignard diffusé sur France 2, avec Éric Elmosnino en commissaire de police confronté à trois meurtres mystérieux.
"Sherlock", diffusé sur France 4, a reçu le prix de la meilleure série internationale pour l'épisode "Les chiens de Baskerville".
Enfin, le décalé "Action commerciale", de Pascal Jaubert, où un représentant en produits ménagers confronté à un double meurtre un peu salissant retrouve tout son bagout de vendeur pour aider le meurtrier à effacer ses traces, a reçu le prix du meilleur court métrage.
Par ailleurs, un Polar d'honneur a été attribué à l'écrivain, réalisateur et scénariste Jean-Pierre Bastid.
Le jury de Polar est composé de personnalités ayant souvent des liens avec la police ou la justice, comme cette année le juge anti-terroriste Gilbert Thiel, les policiers Loïc Garnier ou Bruno Papet, ou encore l'ancien truand Antoine Cossu, plus connu sous le nom de Tony L'Anguille.
Bernard Bec, le directeur du festival, qui l'avait ouvert vendredi sur une tonalité morose, en raison d'une baisse de 10% des subventions cette année, l'a clos sur une note plus optimiste, indiquant avoir "repris espoir" ce week-end en entendant les encouragements des uns ou des autres.
Polar, dont c'était la 17ème édition, a la particularité d'être le seul festival policier français à réunir tous les genres, littérature, bande dessinée, cinéma, télévision, et quand l'actualité le permet, théâtre.

 

 

Ken Loach, lauréat du prix Lumière 2012 remis par Eric Cantona

Ken Loach, fan de foot et d'éthique
Ken Loach, fan de foot et d'éthique

Ken Loach a reçu le 20 octobre dernier à Lyon le Prix Lumière 2012, remis au réalisateur britannique par l'ancien footballeur Eric Cantona, qu'il avait dirigé en 2009 dans "Looking for Eric".
La quatrième édition du Festival Lumière de Lyon, organisé par Thierry Frémaux, directeur de l'Institut Lumière à Lyon et délégué général du Festival de Cannes, a récompensé le cinéaste pour "l'ensemble de son oeuvre".
Se disant "bouleversé", Ken Loach, âgé de 76 ans, qui est venu à Lyon accompagné de son épouse Leslie, de sa productrice Rebecca O'Brien et de son scénariste Paul Laverty, a rappelé que "les matches ne se gagnent jamais seuls, mais toujours collectivement".
Il a évoqué son "respect" pour la vitalité du cinéma français, et rendu hommage au "système" qui lui permet de vivre, grâce à une fiscalité adéquate, qui risque aujourd'hui d'être remise en cause par la Commission européenne.
"Nous sommes inquiets d'apprendre que ce système risque d'être attaqué. Le système français est important. Nous devons tous le défendre parce que c'est celui qui permet aux autres cinémas de rester vivants", a-t-il affirmé.
"Nous sommes Européens, mais l'Europe soumise à la dictature du marché, nous n'en voulons pas", a-t-il ajouté, sous les applaudissements.
Le cinéaste anglais a également estimé que "le cinéma ne peut pas changer les choses. Non, et en fait, c'est mieux comme ça. Parce que si le cinéma transformait le monde, on serait tous des Américains avec des flingues dans la poche", a-t-il ajouté.
Mais "on peut apporter nos voix, nous les cinéastes, et aider ceux qui sont soumis à la censure, comme en Chine, ou comme c'est le cas pour l'Iranien Jafar Panahi", a-t-il également affirmé.
Avant la remise du prix, le film "Looking for Eric" a été projeté, dans lequel Eric Cantona, ex-vedette du Manchester United, jouait son propre rôle. Ken Loach est lui-même un fan de football, et soutient ardemment le club de sa ville, à Bath.

Ken Loach avait reçu la palme d'or à Cannes en 2006 pour "Le vent se lève". Cette année, son dernier film, la comédie "La part des anges", a été récompensé par le Prix du jury.
Lyon, 20 octobre 2012

News from Bollywood : mariage de deux des plus grandes stars du cinéma indien

Deux des plus grandes stars du cinéma Bollywood, Saif Ali Khan et Kareena Kapoor, se sont mariés le 16 octobre 2012 à Bombay au cours d'une cérémonie considérée par les gazettes comme l'événement mondain de l'année.
Saif Ali Khan, 42 ans, et Kareena Kapoor, de dix ans sa cadette, se sont officiellement mariés au domicile du jeune marié, un sacrement qui devait être suivi d'une fête dans la soirée à l'hôtel Taj Mahal, l'un des symboles de la ville.
Les jeunes mariés, lui en simple kurta grise (longue tunique traditionnelle), elle vêtue de rouge, ont brièvement posé devant la foule de photographes massée à la sortie de la résidence du marié.
"C'est un moment très joyeux pour notre famille", avait déclaré la veille l'oncle de la mariée, également acteur, Rishi Kapoor.
Une réception à New Delhi devrait être organisée plus tard ainsi qu'à Pataudi, une bourgade dans l'Etat de l'Haryana (nord) où se situe le palais familial de Saif Ali Khan.
Version indienne du glamour incarné par le couple Brad Pitt et Angelina Jolie, les stars entretenaient une relation depuis plusieurs années -- 4 ou 5 selon les sources-- et alimentaient depuis de frénétiques spéculations dans la presse.
Ils sont issus tous deux de familles illustres solidement  ancrées dans l'industrie cinématographique.
Kareena Kapoor, qui a notamment joué dans le film à succès "3 idiots" (2009) et "Jab We Met" (2007), appartient à la plus grande dynastie du cinéma, initiée par son arrière grand-père, Prithviraj. Quant à son mari, il est le fils de Mansoor Ali Khan, célèbre joueur de cricket et de Sharmila Tagore, petite-nièce du poète Rabindranath Tagore et actrice reconnue ayant joué à plusieurs reprises dans des films de Satyajit Ray.
Comme Kareena Kapoor, il a joué dans une cinquantaine de films. Le couple s'est retrouvé sur le tournage du film "Agent Vinod" paru cette année sur les écrans en Inde, un pays passionnément amoureux du septième art.
A la mort de son père l'an dernier, Saif Ali Khan est devenu prince d'un ancien royaume, "prince de Pataudi". Il a deux enfants issus d'une première union qui s'est soldée par un divorce en 2004.

HAPPY 007 50TH ANNIVERSARY - BEST OF BOND'S : MOST SIGNIFICANT SCENES EVER

La Pensée de Dieu pourrait être portée à l'écran avec Leonardo Di Caprio

Un physique quasi cosmogonique ...
Un physique quasi cosmogonique ...

Le dernier livre des frères Bogdanov « La pensée de Dieu, sorti il y a quelques semaines en librairie, est déjà un véritable succès, à tel point qu’un projet serait actuellement en cours pour l’adapter au cinéma.

Un ouvrage  quelque peu différent des précédents puisque, s’il invite le lecteur à découvrir les mystères de l’univers, il constitue également une sorte de biographie des plus grands mathématiciens  issus de la prestigieuse Université de Göttingen.

Suffisamment de matière donc pour porter le livre à l'écran, et nous faire découvrir des personnages tels que Minkowski, Friedmann ou encore, l’illustre Einstein.

Le film serait produit par Studio 37, Warner, ainsi que leur société Sciences X production, pour un budget de 25 à 30 millions d’euros.

Les frères Bogdanov participeront bien sûr à l’élaboration du scénario, et pourraient également se retrouver face à la caméra dans  quelques scènes.

Féru de sciences, Leonardo Di Caprio serait très intéressé par ce projet et pourrait faire partie du casting. Une production qui pourrait bien générer un méga blockbuster …

 

 

Cycle Cinéma à l'Institut Finlandais de Paris



 

ZOOM SUR... RAUNO RONKAINEN

Du mardi 2 au mardi 23 octobre

 

Pour la huitième édition de la sérieZoom sur..., notre invité est le directeur de la photographie Rauno Ronkainen.

 

Né en 1964, il est le président de laFinnish Society of Cinematographers. Parmi ses collaborations : plusieurs séries tv, ou encore L'Homme sans passé d'Aki Kaurismäki. En septembre 2012, il est à l'affiche avec notamment l'adaptation de Purge, roman phénomène de Sofi Oksanen.

 

Chaque séance sera précédée d'un court-métrage de Maarit Lalli.

 

Entrée : 4 €

Sans réservations

 

frozencity

FROZEN CITY

Mardi 16 octobre à 19 h 30

Aku Louhimies, 2005/1 h 30/vostfr

 

Ce film émouvant raconte l'histoire tragique de Veli-Matti, chauffeur de taxi et père de famille.

 

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juuret

GÈNES À L'ENVERS

Mardi 2 octobre à 19 h 30

Saara Saarela,  2009 /1 h 39/vosfr

 

Que restera-t-il de nous ? C'est la question que pose ce film, avec comme thèmes clés l'hérédité et les origines.

Projection et discussion en présence de Rauno Ronkainen.

 

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laounousnouspromenions

LÀ OÙ NOUS NOUS PROMENIONS

Mardi 9 octobre à 19 h 30

Peter Lindholm, 2011/2 h 06/vostfr

 

Adapté du roman à succès Les Sept Livres de Helsingfors de Kjell Westö, le film retrace les premières décennies du XXe siècle en Finlande.

 

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divorcealafinlandaise

DIVORCE À LA FINLANDAISE

Mardi 23 octobre à 19 h 30

Mika Kaurismäki. 2009/1 h 47/vostfr

 

Une histoire tragicomique d'une séparation qui tourne au vinaigre.

Un couple en pleine séparation décide de vivre ensemble en bonne intelligence jusqu'à ce que leur maison soit vendue.

 

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Inauguration de la Cité du Cinéma : Luc Besson affiche son ambition internationale

Le réalisateur-producteur Luc Besson a inauguré vendredi sa Cité du cinéma, un gigantesque complexe dédié au septième art en Seine-Saint-Denis dont l'ambition est de permettre à la France de rivaliser avec les grands studios de ses voisins européens. 
Implanté sur le site d'une ancienne centrale électrique à Saint-Denis, l'ensemble de 62.000 mètres carrés rassemble neuf studios de tournage, des ateliers de fabrication de décor, des bureaux, une salle de projection et une école de cinéma. 
Le projet, qui constitue le plus grand complexe dédié au cinéma jamais construit en France, a mis plus de dix ans à se concrétiser. Ce petit Hollywood avec vue sur Seine a nécessité quelque 170 millions d'euros d'investissements et l'implication des pouvoirs publics par le biais de la Caisse des dépôts. 
Après deux ans de travaux réalisés par Vinci et une première inauguration reportée, le site a finalement ouvert ses portes vendredi avec l'ambition de faire jeu égal avec ses alter ego européens : Pinewood à Londres, Babelsberg à Berlin et Cinecitta à Rome. 
Ironisant sur l'appel du Premier ministre britannique David Cameron aux contribuables français à venir s'exiler outre-Manche, Luc Besson a invité les Britanniques à venir découvrir les studios de la Cité du cinéma. 
"Les derniers plateaux de Monsieur Cameron sont des années 1960, ceux-ci sont d'aujourd'hui", a-t-il lancé sur une estrade installée dans la nef monumentale de 220 mètres du bâtiment. 
Très ému, le réalisateur de "Léon" et du "Grand Bleu" a raconté avoir eu l'idée du projet lorsqu'il a été contraint de partir en Grande-Bretagne pour le tournage du "5e élément" faute d'avoir trouvé des studios adaptés en France. 

PARI À RISQUE 
Le cinéma français affiche une santé éclatante, illustrée par les succès récents de "the Artist" ou d'"Intouchables". Pourtant, le pays ne capte que 3% à 5% du marché européen des productions étrangères, estimé à deux milliards d'euros quand Londres en attire près de la moitié. 
La faute à des infrastructures insuffisantes pour accueillir des productions à gros budget, notamment en provenance des Etats-Unis. 
La Cité du cinéma espère bien pallier cette absence avec ses bâtiments flambants neufs situés à quelques kilomètres seulement de Paris et bien desservis par les transports. 
"La Cité du cinéma rajoute un type d'infrastructure qui n'existait pas chez nous, qui sont ces plateaux un peu à l'américaine avec beaucoup de place, la proximité des hôtels de luxe, d'infrastructures de transports", a déclaré à Reuters Patrick Lamassoure, délégué général de Film France, qui promeut les tournages et la post-production en France. 
Le pari n'est toutefois pas sans risque, comme l'illustrent les déboires actuels des mythiques studios Cinecitta. 
Les plateaux, fondés en 1937, ont été endommagés par un incendie puis pénalisés par des grèves et un sous-investissement dans les nouveaux équipements, ce qui leur a fait perdre d'importantes productions, tournées dans des studios moins chers en Europe de l'Est ou mieux équipés à Londres et à Berlin. 
"Cinecitta est un studio complètement vétuste, absolument plus compétitif. Il faudrait investir beaucoup d'argent pour le remettre à la page", a déclaré à Reuters Christophe Lambert, le directeur général d'EuropaCorp, la société de production et de distribution cofondée par Luc Besson. 

CONCURRENCE FISCALE 
Outre ses équipements, le complexe mise sur l'attractivité de Paris ainsi que la compétence des techniciens français, très recherchés à l'étranger, pour séduire les productions étrangères, cruciales pour la viabilité du projet. 
"Il faut qu'on accueille une grosse production étrangère par an qui généralement occupe les studios quatre, cinq mois de l'année et qu'on fasse une dizaine de films français", a expliqué Christophe Lambert. 
Les Studios de Paris, la société qui gère les studios de tournage et dont EuropaCorp est actionnaire, espèrent atteindre l'équilibre dès la deuxième année avec un taux d'occupation de 60%, a-t-il dit. 
La Cité du cinéma a déjà accueilli trois tournages, dont la production américaine "Les Schtroumpfs" et plusieurs sociétés de production ont rejoint EuropaCorp à Saint-Denis, parmi lesquelles celles de Jamel Debbouze et d'Ariel Zeitoun. Une importante société d'animation française pourrait également prochainement signer, a précisé Christophe Lambert. 
Le complexe devra toutefois réussir à tirer son épingle du jeu dans une Europe où sévit une rude concurrence fiscale, les Etats ayant chacun mis au point des dispositifs particuliers pour attirer des productions étrangères. 
En France, un crédit d'impôt international a été mis en place il y a deux ans, qui a contribué à la réalisation de plusieurs projets, mais certains professionnels regrettent son plafonnement à quatre millions d'euros. 
"Nous réfléchissons avec le ministère de la Culture et les autres ministères à l'idée d'améliorer ce crédit d'impôt", a déclaré à Reuters Eric Garandeau, président du Centre national du cinéma (CNC). 
SAINT-DENIS, Seine-Saint-Denis, 21 septembre (Reuters) - (Edité par Dominique Rodriguez)

17 septembre - Avant-première de "Les Saveurs du Palais", à Paris

19h30 - Avant-première des « Saveurs du palais » (cinéma UGC Bercy, à Paris) en présence du réalisateur Christian Vincent, des acteurs; Catherine Frot et Jean d'Ormesson, de l'équipe du film et de Sylvia Pinel, Ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme.

Une histoire de goût ...au plus haut sommet de l'état

Hortense Laborie est une cuisinière renommée qui vit dans le Périgord. A sa grande surprise, le Président de la République la nomme responsable de ses repas personnels au Palais de l'Élysée. Malgré les jalousies des chefs de la cuisine centrale, Hortense s’impose avec son caractère bien trempé. L’authenticité de sa cuisine séduira rapidement le Président facile à conquérir, tout au moins par les papilles, mais dans les coulisses du pouvoir, les obstacles sont nombreux…

TOM FORD TF144 : For James' Eyes First

 

Dans le nouvel opus des aventures de James Bond, le célèbre agent secret arborera des lunettes Tom Ford. Réalisé par Sam Mendes, ce nouveau film intitulé Skyfall sortira sur nos écrans le 26 octobre 2012.

Pour la seconde fois, Daniel Craig portera un modèle exclusif fabriqué et distribué par le groupe Marcolin.

Fans du protéiforme agent britannique au charme viril, et collectionneurs des gadgets siglés 007, à vos marques ! Pour l'instant toutefois, Marcolin n'a pas prévu de distribuer la TF 144 sous licence 007.

 

Daniel Craig will be wearing the new Tom Ford Marko TF 144 color 18V sunglasses in the new James bond movie Skyfall which will be coming out in October 2012.
For those of you who love James bond gadgets, you gotta look the part as well. As of yet, it does not come in any kind 007 box, case, cloth etc like the previous sunglasses, but one would assume they will soon.

LA TF 144 : not only for James' Eyes !

13 septembre 2012 - Avant-première de SAVAGES, d'Oliver Stone à Paris

Projection en avant-première de SAVAGES, le nouveau film d'Oliver Stone, en présence de l'équipe du film (John Travolta, Salma Hayek, Aaron Johnson, Benicio del Toro...


Date de sortie en salles : 26 septembre 2012 (2h 10min)

     

Genre : Thriller américain, réalisé par Oliver Stone (Interdit aux moins de 12 ans )

 

Synopsis

Laguna Beach, Californie : Ben, botaniste bohème, Chon, ancien Navy Seal, et la belle O partagent tout. Ben et Chon sont à la tête d’un business florissant. Les graines ramenées par Chon de ses missions et le génie de Ben ont donné naissance au meilleur cannabis qui soit. Même s’il est officiellement produit pour des raisons thérapeutiques, ils en dealent partout avec la complicité de Dennis, un agent des stups. Leur affaire marche tellement bien qu’elle attire l’attention du cartel mexicain de Baja, dirigé d’une main de fer par Elena. Face à leur proposition d’"association", Chon est partisan de résister par la force, mais Ben préfère tout abandonner. Pour les contraindre à coopérer, le cartel kidnappe O. Elena a eu raison d’utiliser les liens très forts du trio, mais elle a aussi sous-estimé leur capacité à réagir… C’est le début d’une guerre sans merci entre le trio et l’organisation du crime dont le bras armé, Lado, ne fait aucun cadeau. Un thriller efficace qui navigue entre totale amoralité, héroïsme et violence sadique. Extrême. Pas pour les ados qui n'ont pas besoin de ça en prime pour la rentrée.

 


Cela faisait bien longtemps qu’Oliver Stone, qui mérite particulièrment ici son patronyme  ( ou pseudo façon 70 ?) ne nous avait pas servi un film aussi puissant et maîtrisé, servi par un montage chirurgical. Projeté en clôture de ce 38e Festival du cinéma américain de Deauville, « Savages »,renoue, par son sujet et sa violence, avec « Scarface » (1983) dont il avait écrit le scénario pour Brian De Palma. Trafic de drogue, guerre des gangs, les ingrédients d’un thriller de prime abord classique sont rassemblés dans ce nouvel opus. Mais Stone fait voler en éclats tous les poncifs attachés au genre.

 

Pot growers Ben and Chon face off against the Mexican drug cartel who kidnapped their shared girlfriend. A wild visit in the pot industry of Baja California and an intrioduction to the trade tricks of the distributors and competitors in the same field....

 

Avant première Jeudi 13 septembre  - 20h00/22h00 (sur invitation)

Cinéma Gaumont Opéra

Gaumont Capucines - ex Paramount Opéra

2, boulevard des Capucines  Paris  9 è

M° Opéra, Chaussée d'Antin - La Fayette

 

Alex Gopher & Xavier Jamaux signent la B.O. du film "Motorway" (Johnnie To/Soi Cheang) - Sortie le 22/10/2012

MOTORWAY, LE FILM 

 

Un braqueur, fugitif connu pour ses qualités  de pilote de voitures, met au défi un jeune flic exalté appartenant à une unité de police secrète. Sous la tutelle de Johnnie To qui produit le film, Soi Cheang se joue des codes de l’histoire policière classique, pour proposer des scènes rongées par la tension, dans lesquelles les poursuites font office de duels psychologiques sur roues. Motorway brasse une quantité d’influences pour un résultat grisant, qui rappelle le meilleur des œuvres d’antan du cinéma de Hong Kong. Cette nouvelle production Milkyway, rend hommage aux thrillers crépusculaires des années 80, comme récemment Drive de Nicolas Winding Refn, réalisé après mais sorti plus tôt. Déjà sorti en Asie en tête du box office, Motorway confirme le statut de Soi Cheang, déjà remarqué internationalement avec son film précédent Accident, lui aussi produit par Johnnie To. Le film a été présenté en avant-première européenne au 65ème Festival du film de Locarno et sera distribué en France par Wild Side.

 

 

MOTORWAY, LA B.O

Dès le début il y a eu pour ce film l’idée d’une musique électronique. Alex Gopher et Xavier Jamaux y ont vu une occasion de travailler ensemble. La BO a été principalement enregistrée au studio d’Alex sur des synthés analogiques vintage. Bien qu’ils se connaissent depuis  maintenant plusieurs décennies, la BO de Motorway peut-être considérée comme leur première œuvre commune a être publiée.Disponible en téléchargement le 22 octobre 2012 (Idol).

 

A savourer sans se lasser, le Sample : 4 titres extraits de l’album “Motorway” d’Alex Gopher & Xavier Jamaux ... On peut passer toute la nuit à bosser sur l'ordi avec les compos de ce tandem presque jumeau !


http://soundcloud.com/alexgopher/sets/motorway-movie-soundtrack/

Félicitations d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, à Olivier Assayas.

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, a félicité Olivier Assayas dont le dernier film « Après Mai » a été couronné par un prix du meilleur scénario lors du palmarès de la 69ème Mostra de Venise.

 

Le film d’Olivier Assayas met en scène de jeunes adolescents dans les années 1970 notamment en France, dont les questionnements sont d’ordre politique, militant (après mai 1968) ou encore amoureux. Ce prix du meilleur scénario souligne ainsi le formidable talent d’écriture de ce réalisateur français, ancien critique de cinéma, mis au service de la plupart de ses oeuvres.

Ce prix constitue le second à la Mostra pour Olivier Assayas après le prix de la critique internationale en 1986 obtenu pour son premier long métrage «Désordre ».

La Mostra, à nouveau dirigée par Alberto Barbera après qu’il l’eut quittée dix ans auparavant, et dont le président du jury était Michael Mann, a couronné d’un Lion d'or du meilleur film, "Pieta" de Kim Ki-duk (Corée du Sud).

 

 

"The Reluctant Fundamentalist", by Mira Nair, starring Riz Ahmed, Kate Hudson, Kiefer Sutherland, Liev Schreiber, Martin Donovan, Om Puri and Shabana Azmi, presented Out of Competition on August 29 in the Sala Grande, following the Opening Ceremony, was the opening film at the 69th Venice International Film Festival.

Kate Hudson attended "The Reluctant Fundamentalist" Premiere And Opening Ceremony at Palazzo del Cinema on August 29, 2012 in Venice, Italy.

(Photo Pascal Le Segretain 2012 - Getty Images)

Superbement moulée dans un fourreau pailleté rehaussé de bijoux de Fabergé, Kate Hudson a brillé de mille feux à la cérémonie d'ouverture de la 69è Mostra de Venise. Venise, Italie, 29 août 2012 (Photo Pascal Le Segretain 2012 - Getty Images)

 


Chris Marker, l'oeuvre demeure ...

En hommage au cinéaste français Chris Marker, récemment disparu à Paris, qui avait notamment réalisé l'étrange court-métrage "La Jetée", Arte Editions réédite en DVD quelques oeuvres de ce très grand documentariste. 

 

Chris Marker 


« LE FOND DE L'AIR EST ROUGE » - Coffret de deux DVD

DVD 1 : « Le Fond de l’air est rouge - 1967-1977 : années capitales de l’histoire mondiale »
DVD 2 : « Les sixties »

« LA JETEE » et « SANS SOLEIL » - Coffret de deux DVD

DVD 1 : « La Jetée » de Chris Marker (1963), prix Jean Vigo 1963
DVD 2 : « Sans soleil », un film de Chris Marker (1982)

« LE TOMBEAU D’ALEXANDRE » et « LE BONHEUR » - Coffret de deux DVD
DVD 1 : « Le Tombeau d’Alexandre », un film de Chris Marker (1993)
DVD 2 : « Le Bonheur », un film muet d'Alexandre Medvedkine (1934)

CHATS PERCHÉS

 

Chris Marker en DVD, chez Arte Editions


Locarno décerne un Excellence Award Moët & Chandon à Charlotte Rampling

Le Festival del film Locarno a décerné un Excellence Award Moët & Chandon à l’actrice anglaise Charlotte Rampling lors de la soirée d’ouverture du Festival, le 1er août dernier sur la Piazza Grande. Le lendemain de la cérémonie, le Festival del film Locarno a projeté hors compétition l’un des films les plus récents de Charlotte Rampling: I, Anna (2012), dont le réalisateur n'est autre que le propre fils de l'actrice, Barnaby Southcombe(Embargo Films). En hommage à Charlotte Rampling seront aussi projetés Portier de nuit (Il portiere di notte, 1974) de Liliana Cavani et Sous le sable (2000) de François Ozon. Olivier Père, directeur artistique du Festival, a déclaré : «Je me réjouis d’accueillir à Locarno Charlotte Rampling, actrice mystérieuse et fascinante, dont le magnétisme et la beauté uniques ont hanté plusieurs titres marquants du cinéma contemporain. De Visconti à Lars von Trier, de Woody Allen à François Ozon, de Liliana Cavani à Nagisa Oshima, Charlotte Rampling, tour à tour fatale et fragile a séduit de nombreux grands cinéastes, et avec eux des millions de spectateurs». L’Excellence Award du Festival del film Locarno récompense chaque année un ou plusieurs acteurs de premier rang de la scène internationale. Les lauréats des éditions précédentes étaient Oleg Menchikov, Susan Sarandon, John Malkovich, Willem Dafoe, Michel Piccoli,Carmen Maura, Toni Servillo, Chiara Mastroianni et, en 2011, Isabelle Huppert. Moët & Chandon soutient l’Excellence Award pour la quatrième année consécutive. 

 

Une actrice fascinante, une prodigieuse filmographie 

Fille d’un colonel britannique, Charlotte Rampling passe son enfance en France et son adolescence en Angleterre, où elle poursuit ses études dans le prestigieux collège de St.Hilda à Bushley. Elle fait ses débuts au cinéma dans Le Knack… et comment l’avoir (The Knack… and How to Get It,1965) de Richard Lester, film phare du Swinging London qui gagne la Palme d’or à Cannes et obtient un grand succès. Fermement décidée à poursuivre sa carrière d’actrice, elle s’inscrit ensuite à la Royal Court School de Londres mais quitte l’Angleterre et s’installe en Italie suite à la mort prématurée de sa soeur. Sa première rencontre importante est Luchino Visconti qui lui confie un rôle dans Les Damnés (La caduta degli dei, 1969), entourée d’une prestigieuse distribution. Le chef-d’oeuvre de Visconti inaugure une filmographie exigeante où l’actrice aime explorer les zones d’ombre de l’âme humaine. Le film à scandale Portier de nuit (1974) de Liliana Cavani, qui relate une relation sadomasochiste entre une rescapée des camps de concentration et son ancien bourreau (interprété par Dirk Bogarde), lui offre la gloire internationale. À partir du milieu des années 70, entre la France et Hollywood, figurent parmi les films importants de Charlotte Rampling Adieu ma jolie (Farewell, My Lovely, 1975) de Dick Richards avec Robert Mitchum, La Chair de l’orchidée (1975) de Patrice Chéreau, Stardust Memories (1980) de Woody Allen, Le Verdict (The Verdict , 1982) de Sidney Lumet aux côtés de Paul Newman, On ne meurt que deux fois (1985) de Jacques Deray, Max mon amour (1986)de Nagisa Oshima. Elle s’éloigne des plateaux et revient au cinéma en 2000 dans Sous le sable de François Ozon, qui lui offre l’un de ses plus beaux rôles. Elle retrouve Ozon avec Swimming Pool (2003) – pour lequel elle remporte l’European Film Award en 2004 – et Angel (2007). En 2004, elle retourne en Italie pour Les Clefs de la maison (Le chiavi di casa) de Gianni Amelio. Après Never Let Me Go (2010) de Mark Romanek on la découvre aux côtés de Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg dans Melancholia (2011) de Lars von Trier.

1-11 août 2012 : 65 è FESTIVAL DU FILM DE LOCARNO

Projection de Fenêtre sur Cour, d'Alfred Hitchcock, sur la Piaza Grande
Projection de Fenêtre sur Cour, d'Alfred Hitchcock, sur la Piaza Grande


The Festival de Cannes is proud to welcome Haiti Carnival in Cannes, a benefit event presented by Giorgio Armani in support of Sean Penn's J/P HRO, Paul Haggis' Artists for Peace and Justice and Petra Nemcova's Happy Heart's Fund for their united and extraordinary work in Haiti 

Le Festival de Cannes est honoré d'accueillir Haïti Carnaval à Cannes,  une manifestation caritative présentée par Giorgio Armani et destinée à soutenir J/P HRO de Sean Penn, Artists for Peace and Justice (Les Artistes pour la Paix et la Justice) de Paul Haggis  et le Happy Heart's Fund (Fondation Coeur Heureux) de Petra Nemcova dans leur formidable action collective à Haïti.


About J/P Haitian Relief Organization (J/P HRO): 
Founded by Sean Penn, J/P HRO began its work just hours after the earthquake hit in January 2010. J/P HRO's goal is to help lift the nation of Haiti out of the rubble and give the Haitian people a better future. J/P HRO has become a leader in Haiti across multiple sectors working to improve living conditions in the Internally Displaced Persons (IDP) camps and surrounding neighborhoods by clearing rubble, and providing medical services, education and enrichment programs, housing construction, and neighborhood redevelopment. J/P HRO's main objective remains to help displaced people get back to durable, safer, and permanent homes in revitalized neighborhoods. J/P HRO employs 1,200 people, more than 97% of whom are Haitians.

Créée par Sean Penn, la Fondation J/P HRO a lancé son action quelques heures à peine après le tremblement de terre de janvier 2010. Le but de J/P HRO est d’aider Haïti à se relever après ce désastre et d’offrir un avenir meilleur au peuple haïtien. J/P HRO s’est rapidement imposé à Haïti dans différents secteurs, s’efforçant d’améliorer les conditions de vie dans les camps de réfugiés et à proximité afin de déblayer les gravats, de mettre en place des services médicaux, des programmes d’enseignement scolaires et culturels, de reconstruction de l’habitat, et d’amendement du milieu. Le principal objectif de J/P HRO est d’aider les personnes déplacées à retrouver des logements durables, sécurisés, dans un environnement réhabilité. J/P HRO emploie 1200 personnes donc 97% de Haïtiens.


About Artists for Peace and Justice (APJ): 
Artists for Peace and Justice (APJ) is a non-profit organization founded by Paul Haggis and friends in 2009 that encourages peace and social justice and addresses issues of poverty around the world. APJ's immediate goal is to serve children and their families in the poorest communities in Haiti by supporting programs focused on education, health and dignity through the Academy for Peace and Justice, the first free secondary school in Port-au-Prince. APJ donates 100% of public donations directly to its programs in Haiti. 

Artists for Peace and Justice (Les Artistes pour la Paix et la Justice) (APJ) est une organisation à but non lucratif fondée par Paul Haggis et ses amis en 2009 en faveur de la paix et de la justice sociale, qui s’intéresse à la pauvreté dans le monde entier. Le but immédiat de l'APJ'S est de porter assistance aux enfants et à leurs familles dans les communautés les plus pauvres d'Haïti en soutenant des programmes axés sur l'enseignement, la santé et la dignité par le truchement de l'Académie pour la Paix et la Justice, premier collège d'enseignement général gratuit de Port-au-Prince. APJ reverse 100 % des donations publiques directement à ses programmes à Haïti.


 About Happy Hearts Fund (HHF) 
Founded by Petra Nemcova in 2006, Happy Hearts Fund is a non-profit foundation dedicated to rebuilding schools and restoring hope and opportunity in the lives of children after natural disasters. The organization concentrates its work during the period after emergency response is complete, implementing sustainable practices to ensure a lasting impact. Happy Hearts Fund has worked in a total of 14 countries since inception and is currently active in six countries; Thailand, Indonesia, Chile, Peru, Mexico, and Haiti. Globally HHF has built /rebuilt 57 schools and kindergartens and its programs have benefited more than 34,412 children and 337,450 community members. HHF has been active in Haiti since 2007, building schools and computer labs. 

Fondé par Petra Nemcova en 2006, Happy Hearts Fund (la Fondation Coeurs Heureux est une organisation à but non lucratif consacrée à la reconstruction d'écoles, qui oeuvre à faire renaître l'espoir d'une nouvelle vie chez les enfants après des catastrophes naturelles. L'organisation concentre son action après l’intervention des secours d’urgence, mettant en œuvre des pratiques durables afin d’assurer un impact durable. Happy Hearts Fund a exercé son action dans 14 pays depuis sa création et est actuellement active  dans six pays; la Thaïlande, l'Indonésie, le Chili, le Pérou, le Mexique et Haïti. Globalement HHF a construit  ou reconstruit 57 écoles et écoles maternelles et ses programmes ont profité à plus de 34 412 enfants et 337 450 habitants de ces régions. HHF déploie son activité en Haïti depuis 2007, construisant des écoles et des ateliers d’informatique.


Sean Penn congratulates Bruno Oger for his generous contribution to the success of the Haiti Benefit Gala Dinner
Sean Penn congratulates Bruno Oger for his generous contribution to the success of the Haiti Benefit Gala Dinner

Chef Bruno Oger and actor Sean Penn at the Sean Penn's Haiti Benefit Gala Dinner during the 65th Annual Cannes Film Festival at Electrolux Agora Pavilion on May 18, 2012 in Cannes, France. (Photo by Vittorio Zunino Celotto/WireImage for Electrolux)

 

Le Chef Bruno Oger et l'acteur Sean Penn au Dîner de Gala organisé par Sean Penn au profit d'Haïti lors du 65è Festival de Cannes au Pavillon Agora Eletrolux le 18 mai 2012 à Cannes, France.

 


13 mai 2012 - Soirée «Rendez-vous de» pour la réédition de Tess

Photo Bernard Prim - Collection Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ©1979 PATHE PRODUCTION - TIMOTHY BURRILL PRODUCTIONS LIMITED
Photo Bernard Prim - Collection Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ©1979 PATHE PRODUCTION - TIMOTHY BURRILL PRODUCTIONS LIMITED

Réédité par Pathé, Tess, de Roman Polanski, sera projeté le 21 mai prochain.  à Cannes dans le cadre de Cannes Classics dans la salle du 60è. 

A cette occasion, «Rendez-vous de» organise une soirée dimanche 13 mai ( ce soir !) à 21h00 sur la Terrazza Martini®.

 

Plage du Gray d'Albion

La Croisette

Plage du Gray d'Albion

face à la rue du Commandant André et du Front du 42/43 La Croisette

06400 Cannes

 

« J'ai toujours voulu tourner une grande histoire d'amour. Ce qui m'attirait également dans ce roman, c'était le thème de la fatalité : belle physiquement autant que spirituellement, l'héroïne a tout pour être heureuse. Pourtant le climat social dans lequel elle vit et les pressions inexorables qui s'exercent sur elle l'enferment dans une chaîne de circonstances qui la conduisent à un destin tragique. » Roman Polanski

 

TESS

(1979) - 171 minutes

 

Synopsis 

Dans l'Angleterre du 19ème siècle, un paysan du Dorset, John Durbeyfield, découvre par hasard qu'il est le dernier descendant d'une grande famille d'aristocrates. Motivé par le profit qu'il pourrait tirer de cette noblesse perdue, Durbeyfield envoie sa fille aînée, Tess, se réclamer de cette parenté chez la riche famille des d'Urberville. Le jeune Alec d'Urberville, charmé par la beauté de sa « délicieuse cousine », accepte de l'employer et met tout en œuvre pour la séduire. Tess finit par céder aux avances d'Alec et, enceinte, retourne chez ses parents où elle donne naissance à un enfant qui meurt peu de temps après.

Fuyant son destin, Tess s'enfuit de son village et trouve un emploi dans une ferme où personne ne connaît son malheur. Elle y rencontre son véritable amour : un fils de pasteur nommé Angel Clare. Ce dernier, croyant que Tess est une jeune paysanne innocente, tombe éperdument amoureux d'elle et, malgré l'abîme social qui les sépare, la demande en mariage. Mais lors de la nuit de noces, Tess confie à Angel son lourd secret. Accablé, incapable de lui pardonner, Angel quitte Tess et part pour le Brésil.

Pendant de longs mois, Tess attend désespérément le retour de son mari en travaillant dur pour sa survie et celle de sa famille, jusqu'à ce que le destin ramène Alec d'Urberville dans sa vie.


FESTIVAL DE CANNES 2012 - UNE AFFICHE COLLECTOR

Bettmann/Corbis Design ★ Bronx (Paris)
Bettmann/Corbis Design ★ Bronx (Paris)

Marilyn, 50 ans déjà ... Norma Jean Baker avait vingt ans à peine quand le Festival de Cannes est né ! En cette année 2012, un demi-siècle après sa disparition, elle sera présente partout à Cannes, où l'actrice culte de Hollywood n'est pourtant jamais venue. Pour fêter sa 65è édition, le Festival International du Cinéma de Cannes a en effet choisi une délicieuse photo de Marilyn, soufflant l'unique bougie d'un spirituel petit gâteau façon bibi années 50, de Bettmann/Corbis, pour l'affiche officielle, signée de Design ★ Bronx (Paris). Une affiche icônique que les festivaliers pourront admirer dans tous les formats dès l'ouverture le 16 mai prochain, partout dans la cité azuréenne, au Palais des Festivals, dans les grands hôtels, et sur les vitrines des boutiques. Gageons que ce poster collector s'arrachera à prix d'or par la suite sur le marché de l'affiche, à la différence des placards des candidats à la présidentielle ...

 

 

Marilyn Monroe : Un Livre, Une Exposition

De Norma Jean à Marilyn, de Susan Bernard, à paraître en mai

Un Livre, Une Exposition

 

Un beau livre sur Marilyn Monroe à paraître le 16 mai prochain:

De Norma Jean à Marilyn, de Susan Bernard, fille du célèbre photographe du glamour hollywoodien Bernard of Hollywood.

En parallèle, une exposition de ces photographies inédites se tiendra chez Renoma du 11 mai au 25 juillet.

 

2012 est l’année du 50e anniversaire de la mort de l'actrice (5 août 1962).

 

Difficile de croire que la fascinante actrice à la blondeur incandescente, sex-symbol planétaire qui conquit le cœur du public américain, a disparu il y a désormais plus d’un demi-siècle. Sa beauté, son sex-appeal, l’aura mystérieuse et sulfureuse qui entoura son existence définit précisément ce qu’on entend par une vie de star hollywoodienne.

La parution en France le 16 mai du livre De Norma Jean à Marilyn... de Susan Bernard ainsi qu’une exposition de  photographies inédites au sein de l’espace Renoma-Komplex* du 11 mai au 25 juillet nous offrent l’opportunité de célébrer l’intemporelle beauté de Marilyn Monroe, l’icône mythique.

 

De Norma Jean Baker à Marilyn Monroe

 

Ce livre qui comprend 40 photos inédites de Marilyn Monroe s’ouvre sur la séance de photos-test qui eut lieu dans le studio de Bruno Bernard, légendaire photographe de stars, plus connu sous sa signature Bernard of Hollywood. En 1946, alors qu’il sortait de chez son dentiste, Bernard croisa dans la rue une certaine Norma Jean Baker. Epoustouflé par sa sensuelle beauté, il lui tendit sa carte et l’invita à effectuer dès le lendemain des essais comme mannequin.

 

Les premiers pas professionnels de Norma Jean Baker sont le point de départ du livre qui retrace à travers plus de 150 photos et documents originaux, les moments décisifs vécus par la star mondiale, avec ses hauts et ses bas, de ses apparitions publiques les plus médiatiques aux passages les plus secrets de sa vie privée. Bruno Bernard ne s’est pas contenté de découvrir Marilyn Monroe, il la vit naître et l’immortalisa dans les moments les plus cruciaux de son existence.

 

 

Marilyn Monroe et Allen "Whitey" Snyder, son maquilleur, 1954

" Il me faut cinq heures pour devenir Marilyn..."

 

Une plongée dans l’univers du glamour hollywoodien

L’exploration de pans entiers du journal de Bruno Bernard, de ses notes, carnets, documents professionnels, négatifs et planches contact, éclaire la métamorphose de Norma Jean Baker en Marilyn et plonge le lecteur dans l’univers du photographe légendaire. Bruno Bernard est l’auteur de la fameuse photo de Marilyn, en robe blanche dos nu au dessus de la bouche d’aération de métro, consacrée en 1999 photographie la plus emblématique du xxè siècle par le musée d’art modern de la ville de new York ( moma), lors de l’exposition Fame after Photography.

 

 

 Susan Bernard, fille du photographe, sera à Paris du 10 au 14 mai.

 

• Révélations inédites et publication de photos personnelles de la famille du sénateur Kennedy – à ce jour jamais publiées – qui éclairent le rôle joué par Robert Kennedy dans la mort de Marilyn.

• Inclus – deux tirages photographiques prêts à encadrer (15x28 cm) signés par l’artiste.

 

Fiche Technique:

Genre: Beau livre, biographie

Nombre de pages : 198 pages

Format :  25,5  cm x 30,5 cm

Prix Édition courante : 25€

Prix Édition toilée sous coffret : 40€