Exposition "Le Pouvoir des Fleurs - Pierre-Joseph Redouté", à Paris

Entre science et beaux-arts, Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée de la peinture florale ; surnommé le « Raphaël des Fleurs », il est devenu un modèle encore célébré aujourd'hui grâce à l’élégance et à la justesse de son interprétation d’une nouvelle flore venue orner les jardins entre la fin de l’Ancien Régime et la Monarchie de Juillet...

 

Grâce à la générosité du Muséum national d'Histoire naturelle, le musée de la Vie romantique organise pour la première fois en France, une exposition consacrée à Redouté et à son influence. Peintre botaniste, il a contribué à l’âge d’or des sciences naturelles en collaborant avec les plus grands naturalistes de son temps. Il a répondu à leur préoccupation de classement et d’identification de plantes rapportées des quatre continents en les reproduisant à l’aquarelle sur de précieux vélins avec une rigueur scientifique et un talent artistiques inégalés. Peintre des souveraines, de l’impératrice Joséphine à la reine Marie Amélie, il est aussi graveur, éditeur, et professeur. À l’époque des progrès horticoles, alors que les dames s’initient au langage des fleurs, leurs portebouquets, éventails et bijoux sont le reflet de leur passion botanique. Des tentures, broderies pour des robes de cour, papiers peints et porcelaines… témoignent de cet engouement pour la fleur telle que Redouté l'a sublimée. Une « classe de la Fleur » destinée à l'industrie lyonnaise de la soie a éclos au tout début du XIXe siècle, tandis qu’un « Salon des Fleurs» met à l'honneur un véritable genre pictural.

Plus de 250 peintures, aquarelles, objets d’art, et vélins qui, en raison de leur fragilité, seront présentés suivant un accrochage en partie renouvelé en trois « saisons » proviennent de nombreuses collections publiques françaises (musée du Louvre, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée de Grenoble, musée Fabre de Montpellier…) et des musées de Belgique. En résonance, Ateliers d’Art de France propose un parcours de créations métiers d’art inédit, déployé au sein des collections permanentes et des espaces extérieurs du musée. 26 créateurs contemporains dialoguent avec l’oeuvre de Redouté et montrent la vitalité toujours actuelle du motif de la fleur.

 

Cette exposition est réalisée avec le partenariat exceptionnel du Muséum national d’Histoire naturelle. Le parcours contemporain est co-organisé avec Ateliers d’Art de France.

 

Commissariat de l’exposition : Catherine de Bourgoing, commissaire invitée, historienne des jardins, Sophie Eloy, directrice adjointe du musée de la Vie romantique

Jérôme Farigoule, directeur du musée de la Vie romantique

 

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#PJRedouté

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Autour de l’exposition

 

Retrouvez l’ensemble des activités pour adultes et enfants, en individuels ou en groupes sur le site du musée www.museevieromantique.paris.fr : visites – conférences dans l’exposition, ateliers de dessin, contes, « Regards croisés » au Muséum national d’Histoire naturelle…

 

Renseignements et réservations : Delphine Léger-Lacave / Responsable des publics : reservations.museevieromantique@paris.fr/ delphine.leger-lacave@paris.fr 

 

MUSEE DE LA VIE ROMANTIQUE

16 Rue Chaptal, Paris 9è Arrt.

M° Pigalle/Blanche

Tél.: 01 55 31 95 67

TRES RICHES OEUVRES ITALIENNES A VOIR DANS L' OISE

 

Dès le mois de mars 2017, et jusqu'en décembre, 4 expositions phares à Amiens, Beauvais, Chantilly et Compiègne, réunissant 231 tableaux prêtés par 13 musées et 11 églises, permettront de saisir l’ampleur et la qualité des collections picardes, par le biais d’un parcours chronologique, à travers les grands foyers de création artistique, du XIVe au XVIIIe siècle.

En parallèle, 14 expositions satellites accompagnent ces quatre temps forts, afin que ressortent la diversité et la complémentarité des collections régionales : à Chaalis, Abbaye Royale, du 9 mars au 17 septembre 2017 - "De Paris à Chaalis, les tableaux de Nélie Jacquemart". A Senlis, Musée d’Art et d’Archéologie, 5 avril - 2 juillet 2017 - "L’art du multiple : gravures d’interprétation d’après les maîtres italiens», et du 9 septembre 2017 au 14 janvier 2018, "L’art du multiple : copier Caravage, Marie-Madeleine en extase"

 

Heures italiennes au Musée Condé au Domaine de Chantilly - "La Renaissance au XVIe siècle"

Ecrin de choix pour accueillir l’une des étapes marquantes de l’exposition Heures italiennes, le Musée Condé abrite la première collection de peintures anciennes (avant 1850) de France après celle du Louvre.

Du 24 mars au 2 juillet 2017, 30 tableaux provenant des musées et églises de Picardie viennent dialoguer avec la fantastique collection italienne du duc d’Aumale tout au long d’un parcours Renaissance à travers le château. Au programme, la présentation de précieux dessins du XVIe siècle dans laquelle figurent les plus grands noms : Bellini, Fra Bartolomeo, Michel-Ange, le Parmesan, mais aussi un large panorama sur les différentes écoles de la péninsule et les plus grands noms de l’histoire italienne comme Raphaël, Titien, Sebastiano del Piombo, Salviati, Tintoret ou Véronèse.

 

Heures italiennes au Musée du Palais de Compiègne ! "Peintures du XVIIIe siècle"

Du 9 mars au 21 août 2017, la présentation de près de 70 tableaux du XVIIIe siècle italien des musées et églises de Picardie ne pouvait trouver lieu plus légitime que le palais de Compiègne, reconstruit par Jacques-Ange Gabriel pour Louis XV à partir de 1750, agrandi sous Louis XVI, puis occupé et embelli par les empereurs Napoléon Bonaparte et Napoléon III. Les œuvres réunies, la plupart restaurées pour l’exposition, révèlent un goût dominant pour l’art vénitien et napolitain du Settecento au travers des grands décors, plafonds et dessus-de-porte, et de la peinture d’histoire, illustrant des récits sacrés et profanes. 

  

Heures italiennes au MUDO - Musée de l’Oise et au Quadrilatère (anciennement Galerie Nationale de la Tapisserie) "Le Naturalisme et le Baroque (XVIIe siècle)" L’exposition de plus 80 tableaux est construite autour des grands courants artistiques du XVIIe siècle et illustre différents thèmes picturaux : le mouvement caravagesque, la dévotion de la Contre-Réforme, la représentation de la figure humaine et de ses passions ainsi que l’émergence des genres nouveaux comme le paysage ou la nature morte. L’exposition s’adresse à tous les publics. Elle s’accompagne d’une programmation culturelle, d’actions pédagogiques innovantes et valorise une expérience sensible des œuvres. Une invitation exceptionnelle à redécouvrir un patrimoine artistique en relation avec la création contemporaine.

 

"Heures italiennes" est la première opération "menée en réseau" par l’Association des conservateurs des musées des Hauts-de-France, née en juin 2016 de la fusion des deux anciennes sections fédérées de Picardie et du Nord – Pas-de-Calais de l’AGCCPF (Association générale des conservateurs des collections publiques de France) ...

 

 

Exposition "L’estampe à Paris, 1900 " au Musée Van Gogh (NL)

Au Musée Van Gogh, le printemps prochain sera placé sous le signe de l’exposition "L’estampe à Paris, 1900. Élitiste et populaire", un événement de grande ampleur présentant la collection d’estampes fin-de-siècle du musée, l’une des plus belles du monde. Plus de 250 pièces de toute première qualité, dont des œuvres de Bonnard, Chéret, Steinlen et Toulouse-Lautrec, seront visibles, de même que des affiches mondialement connues comme Le Chat noir et Le Moulin rouge. Ces estampes seront présentées en lien avec des peintures, des photos anciennes, du mobilier et des objets décoratifs. Elles emmèneront le visiteur pour un voyage des sens dans la vie cosmopolite de la fin-de-siècle française (1890-1905). La mise en scène de l’exposition est signée Maarten Spruyt.

 

Le musée Van Gogh gère l’une des plus beaux fonds d’estampes  fin-de-siècle du monde. En tant que centre de connaissance et d’expertise, il a consacré seize ans à réunir les œuvres et cinq ans à les étudier dans le détail, afin de vous présenter aujourd’hui cette collection sous son meilleur jour. Alors que les estampes sont généralement conservées dans les réserves et exposées avec parcimonie en raison de leur sensibilité à la lumière, elles s’offrent aujourd’hui en grand nombre au regard du public.

 

Les gravures les plus abouties d’artistes comme Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901), Pierre Bonnard (1867-1947), Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923), Edgar Degas (1834-1917) et Jules Chéret (1836-1832) sont à voir dans cette exposition, qui réunit les plus belles séries et les tirages les plus rares. Plus de 250 estampes sont montrées en lien avec des peintures, des photos anciennes, du mobilier et des objets décoratifs. Parmi les perles présentées, citons les « noirs » d’Odilon Redon (1840-1916), illustration de fantasmes cauchemardesques, et la série de gravures sur bois de Félix Vallotton (1865-1925), figurant des musiciens jouant dans des intérieurs obscurs.

 

Mondes magiques

L’histoire du monde de l’estampe parisien – de l’élite (le collectionneur privé) au peuple (la masse) – n’a jusqu’ici jamais été présentée sous forme d’exposition. L’estampe à Paris, 1900 entraîne le visiteur dans un voyage qui débute avec les estampes appréciées des cercles artistiques mondains, conservées et regardées dans l’intimité d’intérieurs richement ornés. La bibliothèque, rarement prêtée, de François-Rupert Carabin (1890, musée d’Orsay), un meuble de près de trois mètres de haut, au décor luxueux de nus féminins, destiné à la conservation de livres et d’estampes précieux par un collectionneur particulier, ne manquera pas d’impressionner.

Le visiteur aborde ensuite un tout autre monde, celui des estampes destinées à la masse. On y navigue entre impressions furtives et spectacle de la vie publique contemporaine, débordante de couleurs, de lumière et de plaisirs. Les affiches d’art, partitions et illustrations de revues, avec leurs couleurs vives, leurs grands lettrages et leurs silhouettes fortes, rivalisent pour capter l’attention. L’affiche intitulée la Rue, de Steinlen, représente avec ses 7,5 m2 une vraie « fresque pour le peuple ». Les estampes attirent aussi les visiteurs dans le monde magique de la vie nocturne.

Ensuite, on découvre comment l’affiche destinée au public est ramenée par l’élite dans les intérieurs, où elle est désormais exposée en tant que décoration murale. Enfin, différentes techniques d’impression sont présentées autour d’une pièce maîtresse, à savoir la presse lithographique originale de l’imprimeur Auguste Clot (1858-1936). Les divers procédés – eau-forte, xylogravure et lithographie – sont expliqués à l’aide de tirages et de films.

 

La fin-de-siècle à Paris

La fin de siècle (1890-1905) représente pour l’estampe française un âge d’or, durant lequel l’art d’avant-garde rejoint la vie quotidienne, en particulier dans la métropole parisienne. Les artistes ne réservent plus leurs talents à la réalisation d’art « supérieur », ils se jettent à présent sur des formes jugées « mineures », comme les objets décoratifs, les estampes, les affiches et les illustrations de revues, réunis autour du thème commun de la vie cosmopolite moderne dans la capitale. Les artistes expérimentent avec enthousiasme différentes techniques et rehaussent Paris de leurs réalisations pleines de vie.  

 

Le Catalogue, un ouvrage académique !

L’exposition L’estampe à Paris, 1900. Élitiste et populaire est accompagnée d’un catalogue de grand format, richement illustré, réalisé par la conservatrice Fleur Roos Rosa de Carvalho. Il est le résultat d’une recherche intensive de plusieurs années consacrée aux différents mondes de l’estampe fin-de-siècle française : les cercles fermés de collectionneurs décadents, les affiches éclatantes de la rue et les revues proposées en kiosque, et, enfin, les grandes estampes utilisées pour embellir et colorer les intérieurs de la bonne société. 194 pages, hardcover. Éditeur : Fonds Mercator, Bruxelles. L’ouvrage est disponible en quatre versions (néerlandaise, anglaise, française et allemande) et distribué dans le monde entier.

 

Exposition " L'estampe à Paris,  1900. Elitiste et populaire"

Du 3 mars au 11 juin 2017

 

Musée Van Gogh

Museumplein 6, 1071 DJ Amsterdam, Pays-Bas

Téléphone :+31 20 570 5200

 

 

"Sérénissime ! Venise en fête, de Tiepolo à Guardi " à Cognacq-Jay

Au XVIIIe siècle, la stabilité politique et économique de la République Sérénissime établit le dernier âge d’or vénitien, auquel mettra un terme la conquête napoléonienne de 1797. Cet ultime chapitre d’une histoire millénaire sera marqué par un déploiement inouï d’événements publics et privés à Venise. Les fêtes, célébrations, régates, et autres spectacles rythment la vie de la cité et attirent curieux et amateurs de l’Europe entière.

 

Loin d’être de purs divertissements oisifs, ces festivités comme le carnaval, participent à une véritable mise en scène politique et religieuse de Venise. Immortalisées par de grands noms, Tiepolo, Guardi, Longhi, elles impriment durablement et exportent partout en Europe les attraits de la cité des Doges. Plus de 40 peintures, gravures, dessins, provenant de collections françaises et européennes prestigieuses seront ainsi présentés au public pour réanimer, le temps d’une exposition, les fastes déployés par la Sérénissime République de Venise au temps des Lumières. 

 

Le parcours de l’exposition permet d'explorer quatre thématiques liées aux fêtes vénitiennes. Les grandes et petites réjouissances, telles que la danse et la musique occupent une place de choix dans la société vénitienne, aussi bien au sein de l’aristocratie que du peuple. Plus populaire, la commedia dell’arte connaît un essor sans précédent à Venise au XVIIIe siècle, en particulier avec l’auteur de théâtre Carlo Goldoni. Quant à l’Opéra, il bénéficie alors de majestueuses salles de spectacle, dont la plus célèbre est la Fenice. Dans le même temps, le pouvoir se met en scène et se donne en spectacle... Les institutions laïques et sacrées de la Sérénissime aiment convier des foules entières à de grandes festivités cristallisant l’image d’une Venise puissante et fastueuse. Les réceptions de princes étrangers, notamment français, sont également l’occasion d’extraordinaires célébrations sur la place Saint-Marc ou le Grand Canal.

Que serait Venise sans son carnaval ? Instituée au Moyen Âge, cette fête colorée et masquée rassemble au XVIIIe siècle une foule cosmopolite, qui aime autant les attractions foraines de plein air que les divertissements plus discrets du Ridotto, ancêtre du casino ...

 

Exposition "Sérénissime ! Venise en Fête, de Tiepolo à Guardi"

25 février-25 juin 2017 au Musée Cognacq-Jay

 

8 Rue Elzevir,  Paris 3è arrt.

 

"Vermeer et les maîtres de la peinture de genre", au Musée du Louvre

Johannes Vermeer, Jeune fille au collier de perles , 1663-1664, Huile sur toile. 51,2 x 45,1 cm. Berlin, Staatliche Museen zu Berlin, Preußischer Kulturbesitz, Gemäldegalerie © BPK, Berlin, Dist. RMN-Grand Palais Jörg P. Anders
Johannes Vermeer, Jeune fille au collier de perles

 

C’est une exposition-événement que le musée du Louvre, en collaboration avec la National Gallery of Ireland et la National Gallery of Art de Washington, organise autour de Johannes Vermeer (1632-1675)

 

Réunissant pour la première fois à Paris depuis 1966 douze tableaux de Vermeer (soit un tiers de l’œuvre connu du maître de Delft), l’exposition explore le réseau fascinant des relations qu’il a entretenues avec les autres grands peintres du Siècle d’or hollandais.

Les prêts exceptionnels consentis par les plus grandes institutions américaines, britanniques, allemandes et bien sûr néerlandaises, permettent de révéler une facette inédite de la personnalité artistique de Vermeer.

 

La légende d’un artiste isolé dans son monde inaccessible et silencieux s’estompe peu à peu au fil des œuvres exposées. Le « Sphinx de Delft » ainsi que le qualifia Théophile Thoré-Bürger lorsqu’il révéla le peintre à la fin du XIXe siècle, a largement contribué en effet à forger de Vermeer l’image d’un génie solitaire et énigmatique. Vermeer n’est cependant pas parvenu à son degré de maîtrise et de créativité en restant coupé de l’art de son temps.

 

Au moyen de rapprochements avec les œuvres d’autres artistes majeurs du Siècle d’or à l’image de Gérard Dou, Gerard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher ou encore Frans van Mieris, l’insertion de Vermeer dans un réseau de peintres, spécialisés dans la représentation de scènes élégantes et raffinées se fait nettement perceptible. Se rendant fréquemment visite en confrères, ces artistes s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres.

 

Le troisième quart du XVIIe siècle marque l’apogée de la puissance économique mondiale des Provinces-Unies. Les membres de l’élite hollandaise, qui se font gloire de leur statut social, exigent un art qui reflète cette image. La « nouvelle vague » de la peinture de genre voit ainsi le jour au début des années 1650 : les artistes commencent alors à se concentrer sur des scènes idéalisées et superbement réalisées de vie privée mise en scène, avec des personnages obéissant aux codes d’une civilité orchestrée.

Bien que ces artistes aient peint dans différentes villes de la République des Provinces-Unies des Pays-Bas, leurs œuvres présentent de fortes similitudes sur le plan du style, des sujets, de la composition et de la technique. Cette rivalité artistique dynamique a très certainement contribué à la qualité exceptionnelle de leurs œuvres respectives.

 

Commissaires de l’exposition : Blaise Ducos, conservateur du Patrimoine, département des Peintures, musée du Louvre ; Adriaan E. Waiboer, conservateur, National Gallery of Ireland, Dublin et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur, National Gallery of Art, Washington.

 

Cette exposition bénéficie du mécénat principal de Kinoshita Group ainsi que du soutien d’ING Bank France et de Deloitte.

 

Le catalogue bénéficie du soutien de Sequana et de AG2R La Mondial

 

"Vermeer et les maîtres de la peinture de genre"

22 février - 22 mai 2017

Musée du Louvre

Paris - France

Marc Chagall : « La Vie »

- Fort de Bard (Val d’Aoste), du 25 juin au 13 novembre 2016 -

 

 

 

 

La Vie, 1964.

Du 25 juin au 13 novembre, le Fort de Bard 
(Val d’Aoste) consacre sa grande exposition d’été au chef-d’œuvre de Marc Chagall, grâce à un prêt exceptionnel de la Fondation Maeght.

Avec 180 œuvres réunies pour la première fois autour de ce tableau légendaire, les visiteurs redécouvriront la richesse énigmatique de l’œuvre en même temps que le parcours singulier de l’artiste, qui écrivait dès 1923 :

« l’essentiel c’est l’art, la peinture, une peinture différente de celle que font tous les autres »  (Ma Vie).

 

Au sud du Val d’Aoste, dans le nord de l’Italie à quelques kilomètres de Turin, le Fort de Bard est un bijou d’architecture récemment réhabilité en centre d’art et de culture d’envergure internationale. Sur un promontoire rocheux découvrant des paysages vertigineux, l’imposante place forte de la première moitié du XIXe siècle propose depuis 2006 une programmation d’excellence.

 

Si Marc Chagall est considéré comme l'un des plus grands artistes du XXe siècle, La Vie est pour beaucoup son chef-d’œuvre. Marc Chagall (né en 1887 et décédé à Saint-Paul de Vence en 1985) est déjà âgé de 67 ans quand il livre ce grand tableau de près de 4 mètres par 3. Exceptionnellement prêté par la Fondation Maeght au Fort de Bard, La Vie sera présenté cet été pour la première fois en Italie. À ce titre, Gabriele Accornero, directeur du Fort de Bard etco-commissaire de l’exposition, souligne la dimension poétique de l’œuvre de Chagall et son souhait de créer les conditions d’une véritable rencontre : « si l’art de Chagall est complexe de par l’emploi d’allégories et de juxtapositions, il impacte le spectateur, absorbé par les œuvres – favoriser cela est notre objectif, dans ce lieu propice à l’inspiration qu’est le Fort de Bard ».

 

Le Coq sur Paris, 1958.

 

L’île Saint-Louis, 1959.

Fille à cheval, 1957.

 

 

 

Cette exposition inédite est ainsi le fruit d’un partenariat avec la Fondation Maeght mais aussi avec Markus Müller, directeur du Kunstmuseum Pablo Picasso de Munster et co-commissaire, qui explique : « Chagall a créé un univers pictural à la fois léger et coloré où les lois de la gravité restent suspendues au profit d'un art fantastique aérien. Sa capacité à synthétiser et fusionner différentes cultures, différents thèmes et concepts picturaux a fait de son art, une pratique unique ». Dans ce cadre, La Vie, en raison de sa monumentalité et de la multiplicité des thèmes représentés, se prête à une analyse approfondie qui constitue le point de départ de l’exposition. Autour d’elle, 180 œuvres sont réunies pour l’occasion. Huiles sur toiles, aquarelles sur papier, gouaches, lithographies originales, céramiques et mosaïques témoigneront du parcours artistique tout à fait unique de l’artiste qui s’est confronté à tous les courants de la peinture moderne.

 

« Ce tableau est essentiel dans l’œuvre de Marc Chagall car il fait vivre tous les épisodes de sa vie mais aussi tous les styles qu’il a utilisés dans les différentes périodes de sa création. Du cubisme à l’imagerie populaire, en passant par l’expression de la « couleur libre », il emploi, à la fois, avec simplicité et maestria les modes d’expression qui lui sont nécessaires pour atteindre la plus grande force et surtout la plus grande justesse esthétique. » (Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght)

 

Vaste composition tourbillonnante où se mêlent les événements vécus et les rêves qui ont toujours habité le peintre,La Vie fusionne, de façon naturelle, la plupart des thèmes caractérisant l’œuvre de Chagall. Les figures religieuses comme le grand-père rabbin y côtoient musiciens, acrobates et danseurs. S’y mêlent le mariage avec Bella, la naissance d’Ida, les deux exodes – celui de Russie en voiture à cheval et celui vers l’Amérique en bateau. Paris y apparaît tout en bleu, dans un univers entre ciel et terre où flottent les corps. La création artistique y est célébrée, avec la représentation du peintre à son chevalet. Au-dessus de lui, l’entourant de ses bras, Vava sa compagne, l’alliée bénéfique, semble naître de sa peinture pour apaiser l’inquiétude et le tourment du créateur. Évocatrice plus que narrative, cette composition fusionne thèmes sacrés et profanes, réalités intimes et sujets universels. Isabelle Maeght, co-directrice du projet, commente à son sujet : « ce tableau a toujours fait partie de ma vie. Commencé à New-York, achevé à Saint-Paul de Vence, ce trésor national irradie depuis plus de 50 ans la Fondation Maeght. C’est avec une grande joie que je vois aujourd’hui ce chef-d’œuvre de l’art moderne traverser les Alpes et rayonner dans le cadre majestueux du Fort de Bard ».

 

Quai de Bercy, 1954.

 

Le Dimanche, 1954.

 

Quai aux fleurs, 1954.

 

Homme au bouquet

(Pour Aimé), 1958

 

La Bastille, 1954.

Le Matin, 1957.

Le parcours d’une vie. Les œuvres exposées témoignent de la diversité des sources d’inspiration de Marc Chagall. Un univers réconcilié grâce à la vie, à l'amour et à l'artLe public est invité à découvrir les thèmes et images qui n’ont cessé de traverser son œuvre tout comme les événements qui ont marqué sa vie. 

 

Le parcours de l’exposition s’ouvre sur l’enfance de Chagall et Vitebsk, à travers la maison et les objets de la réalité quotidienne dans lesquels le pinceau de l’artiste a puisé de nombreuses images pour ses tableaux. L’exposition se poursuit avec Paris, sa seconde Vitebsk, dont le ciel bleu et la lumière ne l’abandonneront jamais, puis les amants et le mariage avec Bella en 1915, le cirque et ses acrobates, motif qui apparaît dans l’œuvre de Chagall à partir de 1913, sans oublier les animaux en lesquels l’artiste trouve la force dominante du symbolisme. La visite se poursuit par une salle dédiée à la culture hébraïque, bagage spirituel de Chagall, et ses personnages représentatifs : le prédicateur, Moïse, les Tables de la Loi, … Enfin, le parcours se clôture par la présentation, exceptionnellement hors les murs, du chef-œuvre La Vie de la Fondation Maeght, qui concentre, à la surface de la toile, un ensemble de motifs qui ont rythmé l’itinéraire artistique de Marc Chagall et que l’on retrouve tout au long de la visite. Le balayage thématique de l’exposition conduit ainsi naturellement vers l’œuvre centrale de l’exposition et permet au plus large public de découvrir le parcours du peintre et son approche sensorielle liée à la jouissance de formes, de couleurs et de la poésie.

 

Aquarelle (Mosaïque), 1963-1964.

 

Devant le tableau, 1968-1971.

Partenaires : Comité Marc Chagall, Fondation Marguerite et Aimé Maeght, Musée Picasso de Münster,Regione autonoma Valle d'AostaCompagnia San PaoloFondazione Crt, Finaosta.

L’exposition réunit des œuvres majeures provenant de collections privées comme d’institutions internationales : Fondation Aimé et Marguerite Maeght Saint-Paul de Vence, Musée Picasso de Münster, Musée Chagall de Nice, Museo del Territorio de Biella, Museo GAM de Turin, Musée Chagall de Nice, Musei Vaticani, Musée des Beaux-Arts de Budapest.

 

Commissariat d’exposition : Markus Müller, directeur du Kunstmuseum Pablo Picasso de Munster, et GabrieleAccornero, directeur général du Fort de Bard. Direction du projet : Gabriele Accornero et Isabelle Maeght.Textes du catalogue : Gabriele Accornero, Markus Müller et Augusto Rollandin.

 

 

À propos du Fort de Bard

© Fort de Bard

Situé au cœur du Val d’Aoste, le Fort de Bard est le nouveau pôle culturel des Alpes occidentales. Imposante place-forte de la première moitié du XIXe siècle, le Fort de Bard naît d’une histoire vieille de plus de mille ans. Destructions et reconstructions, visites et séjours de personnages illustres comme Napoléon, Stendhal et Cavour, font de Bard un site historique, monumental. Le Fort de Bard représente l'un des meilleurs exemples de forteresse de barrage du début du XIXe siècle.

Après un vaste plan de réhabilitation, le Fort de Bard a ouvert ses portes au grand public en janvier 2006. Il offre, depuis, aux visiteurs, des espaces et des services innovateurs pour la culture, dont le Musée des Alpes et une programmation ambitieuse d’expositions temporaires, articulant époques classiques avec art moderne et contemporain : « Miró, Poème » (2011), « Les Trésors du Prince » (2011-2012), « Giacometti. L’Homme qui marche » (2012), « Montserrat, œuvres majeures de l’Abbaye » (2013-2014), « Picasso, la couleur incisée » (2014), « Abstractionnisme en Europe » (2015) et « De Bellini à Tiepolo, Chefs d’œuvres de l’Académie dei Concordi de Rovigo » (2015). Depuis 2012, Le Fort de Bard s’est également fortement ouvert à la photographie, accueillant ainsi en 2013 « Magnum Contact Sheets » et le World Press Photo en 2014 et 2015 ainsi que les expositions de Sergio Larrain « Vagabondages » (2014), JosefKoudelka, « Vestiges 1991-2014 » (2014-2015) et Sebastiao Salgado « Genesis » (2015).

© Fort de Bard

Dépaysement nature et culture à 4 heures de Paris. À l’entrée du Val d’Aoste, à la frontière du Piémont, le Fort de Bard est facilement accessible depuis Paris et l’ensemble de la France via Turin : seules 45 minutes séparent le Fort de Bard de Turin en voiture ou en transport en commun via la ligne de bus Sadem. Paris-Turin en avion : 1h25. Paris-Turin en TGV : 5h30.

 

Le Val d’Aoste, une région bilingue. Le Fort de Bard offre d’excellentes conditions d’accueil aux publics français : site internet en français, documentation…

© Fort de Bard

Renseignements pratiques

Horaires d’ouverture : Le Fort de Bard est ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h, le samedi, dimanche, et jours fériés de 10h à 19h. Fermeture le lundi. Ouverture tous les jours du 25 juillet au 4 septembre 2016 jusqu’à 21h.

 

Tarifs de l’exposition : plein tarif 8€, tarif réduit 6€, enfants 4€ (de 6 à 18 ans). Tarif cumulé expositions « Marc Chagall, La vie » et « Elliott Erwit – Rétrospective » : plein tarif 12€, tarif réduit 10€, enfants 8€.

 

 

Informations et réservations. Association Forte di Bard, + 39 0125 833811info@fortedibard.it / Réservations groupes. + 39 0125 833817prenotazioni@fortedibard.it / www.fortedibard.it

Exposition " Le ruban, c'est la mode", à Saint-Etienne ( France )

« Le ruban, c’est la mode » invite à découvrir la création rubanière stéphanoise et ses savoir-faire. Un parcours exceptionnel présente des pièces méconnues mettant en avant l’importance du ruban dans la mode du 2 juin 2016 au 2 janvier 2017 au musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne.

Utilisé depuis le 16e siècle, le ruban se retrouve dans toutes les modes, de Marie-Antoinette à l’Impératrice Eugénie en passant par la création contemporaine. Dès la fin du 18e siècle, l’activité rubanière façonne progressivement la ville, ses quartiers et emploie jusqu’à 30 000 personnes au milieu du 19e siècle. Les fabricants de ruban occupent alors une place de premier choix aux fonctions politiques et économiques dans une ville industrielle en plein essor.

 

Un savoir-faire au coeur de la mode

Le trésor de rubans du musée sort de ses réserves et s’offre à profusion dans cette exposition.

L’ingéniosité des techniciens textiles et des grands ouvriers, la forte personnalité et la clairvoyance de fabricants ouverts à la novation a généré la surprenante diversité de cet indispensable accessoire. D’emblée internationale grâce aux savoir-faire commerciaux des industriels, la vente des rubans se révélait extrêmement rémunératrice. Jamais à cours de créativité, les fabricants ont adapté les articles aux visages changeants de la mode et à de nouveaux usages techniques et industriels.

Cette base culturelle très riche liée au métier représente un capital productif toujours sollicité aujourd’hui.

 

 

Le ruban emballe la mode

Des costumes raillés par Molière dans les Précieuses Ridicules à aujourd’hui, le ruban fait partie intégrante de la création de mode. Cet accessoire soyeux règne sur le costume féminin et s’exprime à profusion dans les créations chapelières de modistes renommées comme Elsa Schiaparelli, Nina Ricci, Lucie Grégoire ou Marie Mercier.

On le retrouve dans la chaussure (Robert Clergerie, Charles Jourdan, Roger Vivier) et comme signature dans la parfumerie. Chanel, Dior, Olivier Lapidus, Lanvin ou Yves Saint-Laurent ont utilisé cet accessoire en l’adaptant aux codes vestimentaires de leurs maisons.

Chez les couturiers, Eymeric François, Maurizio Galante, Martin Margiela et Franck Sorbier, le ruban édifie à lui seul la structure du vêtement. Les costumes folkloriques de l’Arlésienne, de l’Alsacienne ou de la Savoisienne conservent le charme des rubans fleuris émaillant cette exposition toute en couleurs.

 

 

 

 

Une activité ancrée dans le territoire stéphanois

Organisée en fabrique dispersée, à l’instar de la soierie lyonnaise, la rubanerie étend son territoire des monts du Velay aux monts du Lyonnais et bien sûr en Forez. 

Table de géolocalisation, outils multimédias, photographies, tableaux, gravures viennent illustrer le propos et nous font revivre l’effervescence d’un riche milieu professionnel voué au service de la mode.

 

Un partenariat inédit avec le musée du Chapeau

À l’occasion de cette exposition, le musée du Chapeau de Chazellessur- Lyon s’associe au musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne pour proposer son concours international de création de chapeaux auprès des modistes sur le thème du ruban. Plus de 50 participants répartis sur 4 continents sous le parrainage de Stephen Jones relèvent le défi pour une exposition de mai à octobre.

 

L’architecture au coeur des fabriques

 

Les maisons-ateliers des ouvriers-tisseurs animent de leurs hautes fenêtres les collines de la ville et campagne alentours. Ce patrimoine bâti parfaitement original est saisi par l’oeil du photographe Jean-Claude Martinez. Son exposition itinérante nous fait voyager de l’usage historique des fabriques à la rénovation brillante proposée par de nouveaux occupants.

 

 

 

 

Musée d'Art et d'Industrie

2, place Louis Comte

42026 Saint-Étienne Cedex 1

Tél. 04 77 49 73 00 - Fax 04 77 49 73 05

 

 

www.mai.saint-etienne.fr

"FLorence : Portraits à la Cour des Médicis" à Jacquemart-André

Du 11 septembre 2015 au 25 janvier 2016, le musée Jacquemart-André présente "Florence : Portraits à la cour des Médicis". Une exposition consacrée à l’art du portrait florentin au XVIe siècle.  Des chefs-d’œuvre de l’art italien de la Renaissance sont réunis pour la première fois à Paris.

Au XVIe siècle, l’art du portrait devient de plus en plus répandu parmi les élites florentines : un moyen de porter les traits de leur visage et leur statut social à la postérité. De grands portraitistes florentins ont façonné les portraits d’hommes et de femmes témoins de la profonde mutation de la ville de Florence au XVIe siècle. Le parcours met en lumière cette progressive évolution du genre vers une affirmation publique et personnelle de l’image de soi comme volonté de laisser une trace pour la postérité.

 

Musée Jacquemart-André

158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59
message@musee-jacquemart-andre.com

Le Musée se situe à 400 m de la place de l’Etoile, à 5 min des Champs-Elysées et des grands magasins.
En métro : Lignes 9 et 13, stations Saint-Augustin, Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule

"Kuniyoshi (1797-1861), le démon de l'estampe" au Petit Palais, Paris

Le Petit Palais propose une saison sur le thème du fantastique avec deux grandes expositions d’estampes. "L'estampe visionnaire de Goya à Redon" permet de redécouvrir les œuvres chimériques de ces deux immenses artistes.

"Fantastique ! Kuniyoshi, le démon de l’estampe" rassemble quant à elle près de 250 estampes et peintures de l'artiste, provenant en majeur partie d’une collection particulière japonaise

L'exposition témoigne du génie dramatique et de la beauté expressive de Kuniyoshi (1797-1861). Ses estampes sont caractérisées par l’originalité de leur inspiration et de leur cadrage, la violence dans les séries de monstres et de combattants, l’humour dans les séries d’ombres chinoises, les caricatures et les représentations de la vie des chats. Le parcours thématique met ainsi en lumière la variété stylistique et l'imagination sans limite de l'artiste.

Du 1er octobre 2015 au 17 janvier 2016

Musée du Petit Palais

Avenue Winston Churchill -  Paris 8 è arrt.
Tel : 01 53 43 40 00

BALENCIAGA, MAGICIEN DE LA DENTELLE                                              Cité de la dentelle et de la mode, à Calais, du 18 avril au 31 août 2015

Photo : Studio Tovar, Cristobal Balenciaga, robe de cocktail en dentelle peinte, 1953 | © Henry Clarke\Corbis - Modèle conservé à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais
Photo : Studio Tovar, Cristobal Balenciaga, robe de cocktail en dentelle peinte, 1953 | © Henry Clarke\Corbis - Modèle conservé à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais

À l’occasion des 120 ans de la naissance de Cristóbal Balenciaga (Getaria, 1895-1972, Javea, Espagne), la Cité de la dentelle et de la mode à Calais consacre une exposition à ce grand couturier. Elle aborde un sujet inédit : l’oeuvre en dentelle de Balenciaga, thème évident tant la dentelle a tenu, tout au long de sa carrière, une place extraordinaire.

 

Cristóbal Balenciaga sut employer la dentelle aussi bien en ornementation qu’en textile. Jouant sur les motifs, les couleurs mais aussi sur les utilisations, le grand couturier espagnol a exploré toutes les manières d’employer la dentelle et en a magnifié les caractéristiques. Des blouses aux robes de cocktail, des tuniques aux accessoires, la dentelle est toujours présente dans ses créations, témoignant de l’originalité stylistique du couturier, qui fut aussi souvent à l’origine de l’évolution de la mode au cours des années 1950/1960.

 


 


Comme l’illustrent quelques spectaculaires robes du soir, les créations de Balenciaga évoquent le souvenir des robes des Espagnoles peintes par Goya et par Zuolaga ou encore celui des saintes de Zurbarán. Par des accessoires ou vêtements en dentelle comme les écharpes, étoles, capes, boléros, tubes, mantilles, gants-manches, Balenciaga exacerbait la féminité que confèrent toujours les tenues en dentelle.

Cette exposition rappelle aussi le nom des fabricants de dentelle tels Marescot, Dognin, Brivet, et permet de redécouvrir des matériaux oubliés comme la dentelle de laine ou des techniques telles les créponnées. Comme le montrent aussi des échantillons de dentelle, les motifs étaient fréquemment peints à la main, ou rebrodés par de célèbres maisons telles que Lesage et Rébé. Quant aux tulles, dentelles sans motifs, ils pouvaient être brodés, imitant les points d’Angleterre, ou ornés de rubans de gazar simulant les dessins de la dentelle.

 

Avec près de 75 tenues, des accessoires (chapeaux, gants, souliers) ainsi que des photographies et des croquis d’atelier, cette exposition offre un vaste panorama de la création du couturier espagnol et permet de dresser l’histoire de Balenciaga et la dentelle.

 

Aux créations parisiennes, s’ajoutent de nombreuses tenues faites dans ses maisons de couture en Espagne, dont les toiles étaient choisies par Balenciaga dans sa production parisienne. A Calais, la Cité de la dentelle et de la mode a acquis certaines de ces pièces, fait rare pour un musée français. Montrer cette exposition à Calais, ville dans laquelle a été fabriqué bon nombre des dentelles mécaniques utilisées par le grand couturier, est aussi pour le musée une façon de rendre hommage à l’industrie dentellière.

 

Coproduction : Cité de la dentelle et de la mode, Calais / Fondation Cristóbal Balenciaga, Getaria, Espagne. Présentée à Calais en 2015 et à Getaria en 2016, cette exposition est réalisée grâce au prêt exceptionnel consenti par la Fondation Cristóbal Balenciaga et par les Archives de la Maison Balenciaga, Paris avec l’aide du musée des Arts Décoratifs, Paris, du Palais Galliera, musée de la mode de la Ville de Paris, et de la Maison Lesage.

 

Commissariat : Catherine Join-Diéterle

Scénographie / Graphisme : StudioTovar-Alain Batifoulier

 

Sous le haut patronage de M. Hubert de Givenchy, cette exposition a fait l’objet d’une demande de label d’exposition d’intérêt national.

 

Vernissage le 17 avril à 18h : Balenciaga en mode jazz
Quand trompette, guitare, basse, batterie font swinguer les créations du grand couturier. Plongez-vous dans le jazz des années 40/50 avec un quartet emmené par Jean-Robert Lay.

 

Informations et renseignements

  • T. 03 21 00 42 30

@. cite-dentelle@mairie-calais.fr

Au temps de Klimt, la Sécession à Vienne, à la Pinacothèque de Paris

Narquoise et sûre de son insolente beauté, la Judith de Gustav Klimt est parée de dorures telle une ancienne idole ...
Narquoise et sûre de son insolente beauté, la Judith de Gustav Klimt est parée de dorures telle une ancienne idole ...

La Pinacothèque de Paris, en partenariat avec Arthemisia Group et 24 ORE Cultura - Gruppo 24 ORE, revient sur La Sécession viennoise (Sezessionsstil ou Wiener Secession, un courant de l'Art Nouveau qui s'est épanoui en Autriche, plus particulièrement à Vienne, au début du XXè siècle.


Le rôle de Gustav Klimt dans l'éclosion de ce mouvement est majeur. Le talent et le brio de cet artiste, de ses débuts précoces à ses excès décoratifs, sont le socle de ce mouvement artistique, à l'origine de la naissance, quelques années plus tard, de l'expressionnisme, l'un des courants majeurs de l'art moderne, qui a fait l'objet d'une exposition au musée en 2011.

L'exposition Au Temps de Klimt, la Sécession à Vienne déroule en détail ce développement de l'art viennois de la fin du XIXème siècle, début de la Sécession viennoise, jusqu'aux premières années de l'expressionnisme.

La Pinacogthèque présente une sélection des travaux majeurs de Gustav Klimt, de ses premières études jusqu'aux grandes oeuvres de son âge d'or comme Judith I (1901) ou la Frise Beethoven, oeuvre monumentale reconstituée à l'échelle et présentée pour la première fois en France.

Un ensemble de documents rares ayant trait à la vie de l'artiste, à sa famille et à ses frères Ernst et Georg, artistes comme lui, avec lesquels Gustav a souvent collaboré, accompagne le visiteur tout au long de l'exposition.

Une attention toute particulière est par ailleurs portée aux premières années de la Sécession et à l'influence exercée sur la formation de l'artiste par les grands intellectuels viennois comme Carl Schuch, Tina Blau, Théodor Hörmann, Josef Engelhart, Max Kurzweil, qui, tout comme lui, ont séjourné à Paris à cette époque. Les personnalités artistiques ayant influencé son art sont évoquées grâce à un choix de peintures provenant du Belvédère, présentées à côté d'oeuvres racontant l'histoire des mécènes du mouvement. L'exposition présente ainsi d'importants chefs-d'oeuvre de la Sécession et de l'avant-garde autrichienne, tels les premières oeuvres d'Egon Schiele et d'Oskar Kokoschka.

Une dernière section de l'exposition est consacrée aux arts viennois, aux métiers anciens de l'artisanat d'art, qui ont donné naissance à des pièces de mobilier particulièrement raffinées et à des bijoux précieux, à de splendides céramiques, mais aussi à de complexes reconstructions d'oeuvres et de riches documents historiques, témoignages de la genèse et de l'évolution de grands artistes et d'architectes de cette époque tels Adolf Loos, Josef Hoffmann et à l'Atelier viennois.

L'exposition présente plus de 180 oeuvres issues des collections du musée du Belvédère de Vienne ainsi que de collections privées. Le commissariat de l'exposition est assuré par Alfred Weidinger, conservateur au musée du Belvédère de Vienne.


L'exposition se tiendra du 12 février au 21 juin 2015

à la Pinacothèque de Paris

28, place de la Madeleine 

75008 Paris - France



"Regards croisés" - Expo d'oeuvres peintes et de photos à la Madeleine

Karl Lagerfeld au Palace, Paris  ©BAXTER 1982
Karl Lagerfeld au Palace, Paris ©BAXTER 1982

 

Une exposition des tableaux et photographies de 11 peintres européens se tiendra du 3 au 30 octobre 2014 sous les voûtes de La Madeleine, lieu insolite à l'atmosphère huysmanienne. A noter des photos inédites de Jerry Hall, l'égérie de Thierry Mugler, de Karl Lagerfeld au Palace, ou de Coluche en goguette, prises sur le vif par le photographe noctambule Baxter, habitué des Bains et des after-hours au petit bar du Carlton à Cannes.

 

 

 

Magnus Petersson travaille sur la mémoire. Il photographie des intérieurs qu’il modélise reconstitution de lieux ou espaces miniatures – où seuls certains meubles sont recouverts d’une housse, évoquant une maison où la vie est absente. A travers ses intérieurs au mobilier fin 19e siècle, figés dans le temps – « Sealed » (fermé, scellé) – peut-être veut-il rappeler l’Histoire, grande absente de la Suède contemporaine.

 

Bergenwall est une artiste reconnue en Suède – elle a notamment reçu plusieurs commandes de l’Etat – pour les fresques qu’elle a réalisées dans les banlieues, métamorphosant leur univers morne et banal avec de subtils effets de colorisation. Dans son travail photographique, elle associe les techniques de la photo à celles de la peinture acrylique sur un support aluminium : la photo est directement imprimée sur l’aluminium. L’avantage ? Un « tableau » particulièrement léger et que l’on peut déplacer du bureau à son habitat urbain ou encore à sa maison de campagne sans les contraintes habituelles... Débarquer chez ses amis avec un Bergenwall dans sa valise week-end, c'est le must absolu !

 

Jürgen Briem, correspondant de revues professionnelles allemandes et photographe, vit à Paris depuis vingt-cinq ans. Après avoir pratiqué son pays natal en noir et blanc, il y a découvert la couleur et l’art mural où « n’importe quelle surface est marquée par ce grand magicien qu’est le temps », dit-il.

Ewa Rudling, vue par Bruno Barbey
Ewa Rudling, vue par Bruno Barbey
Andy Warhol, vu par Ewa Rudling
Andy Warhol, vu par Ewa Rudling

Ewa Rudling, la célèbre photographe suédoise de Paris exposera quelques-uns de ses portraits les plus célèbres, dont celui d'Andy Warhol. D'abord mannequin-vedette à Rome pour les grands couturiers italiens, à force de croiser des célébrités sur les plateaux et dans les aéroports, Ewa Rudling s'adonne à son tour à la photo avant de travailler pour le compte de l'agence Sipa Press à Paris. C'est ainsi qu'elle fit des photos de Richard Burton et de sa fiancée, Elisabeth de Yougoslavie, de la famille royale de Suède, à laquelle elle est apparentée, de Michel Simon, Andy Warhol, Carole Bouquet, Nastassja Kinski, Paloma Picasso... et même de l'Ayatollah Khomeiny lors de son séjour à Neauphle-le-Château !


ERLING​ JOHANSSON
ERLING​ JOHANSSON

Passionné de dessin depuis son plus jeune âge, Archibald grandit entouré d’artistes créatifs, parfois destructeurs. Après quelques années passées à Paris, il se retrouve à l’école française de Stockholm, et se découvre un penchant presque obsessionnel pour les objets les plus divers, cafetières, baromètres, vieux outils, non tant pour en faire collection, mais comme motifs visuels chargés d’une valeur intrinsèque. Archibald devient un temps accessoiriste à la télévision, puis revient à la peinture. S’attachant davantage au décor, ses tableaux, dit-il, pourraient être considérés comme non figuratifs, voire abstraits car c’est surtout l’impact émotionnel et l’interaction des objets représentés qui lui importe.


5è Festival Planche(s) Contact à Deauville

Dès 1860, Deauville accueille et inspire les photographes de mode autant que les reporters et les photographes humanistes. De leurs regards sur Deauville est née l’envie de continuer à enrichir le patrimoine photographique de Deauville en créant en 2010, un festival de photographie contemporaine : PLANCHE(S) CONTACT.

Depuis quatre ans, des photographes sont invités en résidence dans la station normande avec pour consigne de mettre en correspondance leur univers et leur langage photographique avec l’une des facettes de Deauville. Dans le même temps et sur le même sujet, la Fondation Louis Roederer soutient un concours réservé aux étudiants des principales écoles de photographie européennes.

En quatre éditions, Deauville s’est montrée sous de multiples facettes.Balnéaire avec Massimo Vitali, nostalgique avec Kourtney Roy, sécurisée (le temps du G8) avec Lars Tunbjork, ethnique avec Namsa Leuba, surréaliste avec Filip Dujardin…

Le travail réalisé se fait dans un partage et en dialogue avec les habitants qui donnent aux photographes les clés de leur ville. Certains les embarquent dans leur passion, d’autres les guident, beaucoup ont déjà posé. Tous, le jour J, viennent voir comment des photographes venus du monde entier perçoivent et restituent en image leur vie et la mémoire de leur ville.

 

L’ensemble des travaux est exposé lors du festival qui se déroulera du 26 octobre au 30 novembre à Deauville. Pour la troisième fois, un festival off s’inscrira dans les lieux singuliers de la ville - villas particulières, hall des grands hôtels, notamment ceux de la Chaîne Barrière, commerces et restaurants – avec plusieurs expositions réalisées par des photographes qui ont un lien fort avec Deauville et la Normandie.

 

Exposition "Robert Kennedy Le Destin manqué de l’Amérique"

L’exposition est composée de 220 photographies exceptionnelles, légendées, de films inédits, de lettres manuscrites des différents témoins de la vie de Robert Kennedy, de la reproduction exacte du rocking-chair de JFK. Né le 20 novembre 1925 à Boston, le troisième fils avait dû se battre pour sortir la tête de la mêlée des Kennedy. Par ses principes moraux, sa franchise, son engagement vis-à-vis de l’Eglise catholique, ses colères, ses nombreux combats, il agaçait souvent John...

 

Après des études universitaires en droit, Bobby consacra son énergie et sa rage à combattre en première ligne le crime organisé. Il avait trouvé un adversaire à sa mesure. Durant les 1033 jours de la présidence de son frère, il s’occupa des dossiers brûlants : la réorganisation de la CIA, les droits civiques, les opérations clandestines menées contre Fidel Castro. John lui donna carte blanche pour entrer officiellement en guerre contre les parrains de la mafia, à coups de contrôles fiscaux, arrestations, écoutes téléphoniques, et confiscations de passeports.

 

L’un des pires ennemis de Robert Kennedy, Jimmy Hoffa, le patron du syndicat des camionneurs, ne pouvait qu’admirer son courage. D’autres voulurent l’abattre.

Le 16 mars 1968, Bobby annonça sa candidature aux élections présidentielles. Il dénonça les dérives de la guerre du Vietnam, rejoignit le combat du Prix Nobel de la Paix, Martin Luther King, et souligna la misère qui sévissait dans certains états du pays : « Les pauvres sont cachés dans notre société. Personne ne les voit plus. Ils constituent une minorité dans un pays riche. Mais je n’en suis pas moins effaré de l’indifférence qui prévaut à leur égard. ».

 

Robert Kennedy se souciait particulièrement du sort de celles et ceux qui souffrent d’injustices, de celles et de ceux qui ne sont plus écoutés. Bien que sa voix se soit éteinte, son combat reste pour beaucoup un exemple à suivre...

 

Grand spécialiste de la famille Kennedy, Frédéric Lecomte-Dieu est leur biographe depuis 1995. Collaborant avec les archives nationales américaines et auprès des archives Kennedy à Boston, il obtient régulièrement le soutien de l’ambassade américaine pour ses différents travaux.

Il n'est pas étonnant que l'exposition consacrée à Robert Kennedy ait élu domicile au Touquet Paris-Plage, cette station balnéaire du nord de la France ayant nombre de points communs avec l’élégance et la paix de Hyannis Port, lieu privilégié de villégiature des Kennedy...

 

Exposition "Robert Kennedy Le Destin manqué de  l’Amérique"

du 1er septembre au 30 novembre 2014

Espace John Fitzgerald Kennedy

49 rue de Paris,  62520 Le Touquet Paris Plage

Accès – Du lundi au vendredi, de 14h à 18h / Samedi et dimanche, de 14h à 19h (visite guidée le samedi à 15)

Prix – 5 euros / scolaires 3 euros / gratuité pour les moins de 13 ans et les personnes à mobilité réduite

Plus d'infos sur  Le Touquet Paris Plage 

Robert Arnoux à Megève : Exposition-Promenade

 

"Regards Croisés" Exposition d'oeuvres peintes et de photos

 11h45-15h00 & sur rendez-vous

Foyer de la Madeleine

22 place de la Madeleine

(Entrée face à Fauchon)

Paris 8 è - France

 

Informations

arnaud48@gmail.com

Tél.: 06 09 49 15 61

Une sculpture de Robert Arnoux, en prière au bord du torrent...
Une sculpture de Robert Arnoux, en prière au bord du torrent...

Le scultpeur Robert Arnoux est l’invité de la ville de Megève pour sa grande exposition estivale. Après Bagatelle, les Miami et Palm Beach Art Fairs 2014, Paris ce printemps aux Jardins du Marais, puis Art Hamptons près de New York, Robert Arnoux trouve une merveilleuse escapade estivale avec uneexposition-promenade dans les ruelles, places, torrents et chemins de Megève durant tout l’été 2014.

 

Habitué à dialoguer avec la nature où il installe ses “petites sociétés humaines” dans les plus beaux parcs et jardins de France, Robert Arnoux transforme Megève en véritable musée à ciel ouvert de jour comme de nuit avec ses particules de lumière particulières, ses pierres empreintes de tendresse et de légèreté.

 

Pour Megève, sur une proposition de Marie-Christine Hugonot, commissaire de l’exposition, il crée une véritable inscription dans le paysage de 22 oeuvres autour du village et de ses eaux vives où la minéralité sobre de ses silhouettes éthérées fait jaillir les sentiments. Le dialogue entre sculptures et nature débute sur le Calvaire, un lieu qui permet de prendre de la hauteur, du recul et de profiter de la vue, puis, au centre du village en passant de torrent en rivière. La nuit, la phosphorescence bleue de certaines oeuvres se laisse découvrir et apporte une dimension poétique particulière à la simplicité vivante de ses personnages et à leur pureté d'âme.

 

Trait d’union entre les formes primitives et contemporaines, les élégantes et mystérieuses silhouettes de Robert Arnoux réconcilient avec humilité et tendresse l’homme, la vie et lepaysage. Ses grandes lianes aux courbes douces et aux visages muets expriment intensément l’amour, la tendresse, le désir par une seule inclinaison de leur corps de sirène, un simple rapprochement de leur tête sans visage. C’est un art pudique et sensuel à la fois qui se fond dans la nature, la révèle et se définit aussi par rapport à elle. Symbiose parfaite entre l’art et le site.

 

Formé à l’atelier de Pierre Soulages à Charenton le Pont, près de Paris où il vit aujourd’hui, Robert Arnoux s’inscrit dans la lignée de grands sculpteurs modernes tels que Brancusi, l’inventeur d’un langage épuré ou de Moore…dans sa recherche de simplification des corps et de dialogue avec la nature. Travaillant au départ essentiellement à partir de la technique de la fresque adaptée à la sculpture, Robert Arnoux s’engage maintenant dans d’autres voies esthétiques avec la recherche d’effets et de matières en habillant ses

oeuvres avec des minéraux tels que le mica doré, brun ou rose du Brésil ou bien encore le corindon noir. Il joue aussi avec la phosphorescence bleue pour créer d’étranges atmosphères nocturnes. La magie opère dans le noir.

 

“Je pars d'une simplicité de trait, car c'est nous, notre vie. L'inspiration me vient chaque jour de petites scènes tendres et humaines croisées au détour d'un parc ou sur une plage. C'est pour cela que mes personnages se fondent dans le décor lors des expositions. Mes formes contraignent la matière et finissent polies comme les galets travai lés par l'eau. J'ai à coeur d'exprimer le souhait d'être en paix avec lanature et les autres face à la violence du monde, car nous sommes tous de ce beau bois-là...”" R.A.

Du 22 juin au 29 septembre

Megève (74 - France)

L’Art de la Barbotine au Manoir d'Argouges ( Calvados, France )

 

Le Manoir d’Argouges (Calvados) présente l’exposition  L’Art de la Barbotine

Les Suiveurs de Palissy débarquent en Basse-Normandie du 1er au 22 juin 2014 Collection de 150 céramiques artistiques du XIXe siècle de la Galerie Vauclair - Paris

 Un événement parrainé par Stéphane Bern, présentateur de Secrets d'Histoire

 

A l’occasion des célébrations du 70e anniversaire du Débarquement en Normandie, la Galerie Vauclair est invitée à présenter au Manoir d’Argouges, du 1er au 22 juin 2014, une sélection de 150 pièces de barbotines à la fois insolites, fantaisistes et oniriques, issues du mouvement des Suiveurs de Palissy au XIXe siècle.

Spécialisée depuis 30 ans dans cette discipline sur le plan international, la Galerie Vauclair met en lumière ce courant d’artistes qui, durant la seconde moitié du XIXe siècle, se tournent vers les œuvres de Bernard Palissy, célèbre potier de la Renaissance qui travailla notamment pour Catherine de Médicis. En portant un regard neuf sur l’art du passé, ces grands céramistes du XIXe siècle réussissent à renouveler le langage artistique du modelage et à créer des œuvres sophistiquées et inédites.

Fruit d’un travail scientifique et passionné, les pièces de la collection de la Galerie Vauclair remportent actuellement une consécration internationale et la reconnaissance des plus grandes institutions : Musée des Arts Décoratifs à Paris, Consulat de France à Hong Kong pour le French May 2013, participation à des foires de prestige comme la Biennale des Antiquaires de Paris, le Salon Masterpiece à Londres ou encore Fine Art Asia à Hong Kong.

Par leurs réalisations spectaculaires inspirées de la Renaissance ou par la reproduction naturaliste d’une faune et flore des plus étranges, ces nouveaux maîtres de la céramique fascinent. Chacun à leur manière, ils ont façonné l’esthétique de l’époque, celle de l’homme de goût, du curieux au collectionneur, à l’image du Comte de Nieuwerkerke ou du Prince Anatole Demidoff. Modelé pour la postérité, ce nouvel art fait naître une mode qui, révélée pour la première fois et à plusieurs reprises dans les Expositions Universelles dès 1851, allait conquérir le monde.

 

ENTRÉE LIBRE / EXPOSITION-VENTE

 

Lieu éminemment romantique, le Manoir d'Argouges, propriété de Laure et Bertrand Levasseur, est classé Monument Historique depuis 1924. Edifié entre le XIVe et le XVI e siècle, il est un exemple accompli de l’éclectisme architectural harmonieux, ainsi qu'en ont témoigné Gustave Flaubert ou Prosper Mérimée.

Le Manoir et sa légende millénaire sont blottis entre Bayeux et les Plages du Débarquement Allié (Juno et Omaha Beach), au cœur d'une luxuriante campagne normande. Ce remarquable ensemble, médiéval et Renaissance, progressivement restauré par ses propriétaires, se visite d’avril à octobre.

 

MANOIR D’ARGOUGES - 14400 VAUX-SUR-AURE

(Calvados / D 153 : triangle Bayeux/Arromanches/Port-en-Bessin /

accès : via D 104 et D 6 / D 153)

www.manoir-argouges.com

Entrée libre / Free entrance

De 14h30 à 19h et sur rendez-vous pour les groupes

Tél.: 06.63.29.78.14

 

Galerie Vauclair

24 rue de Beaune - 75007 Paris

info@galerie-vauclair.com

Tél.: 06.09.48.27.86

www.galerie-vauclair.com

« Les Constructeurs Insatiables » à La Maison de La vache qui rit !

Les Constructeurs Insatiables

Le plaisir de la construction des petites architectures 

Du 21 février au 7 septembre 2014

 

Pourquoi et comment construire une « cabane » ? L’exposition évolutive « Les Constructeurs Insatiables » que présente La Maison de La vache qui rit de Lons-le-Saunier en 2014 tente de répondre à cette interrogation qui témoigne de la pulsion et du plaisir de bâtir, à mains nues, des structures éphémères, saisonnières et nomades.

Tout à la fois exposition, projet pédagogique et éditorial, «  Les Constructeurs Insatiables  » vient de débuter par la présentation de 5 constructions/expérimentations spatiales conçues à l’initiative d’une sélection de jeunes architectes et de designers européens (français, néerlandais, portugais). Dans un second temps, à l’automne 2014, l’exposition viendra s’enrichir de propositions artistiques sélectionnées et créées sous l’égide de Lab’Bel, le laboratoire artistique du groupe Bel.

Dans sa première session, l’exposition proposera un parcours se déployant dans le jardin et à l’intérieur de La Maison sur lequel viendra s’appuyer un fil rouge pédagogique qui mettra en lumière les dimensions sociales, anthropologiques et écologiques liées au sujet.

La « hutte » est le lieu privilégié où se développe une autre relation à l’environnement, à la notion d’écologie, à l’idée de construire son propre espace personnel. Comme en témoignent les enfants, ces experts dans la construction de cabanes  qui sont pour eux autant d’espaces autonomes, de refuges et d’échappatoires au monde des adultes. Par extension, la cabane fait ainsi office de lieu idéal où artistes et penseurs créent leur espace d’exception.

Les différentes installations spatiales illustreront les contraintes et les ambitions en présence pour ces jeunes architectes et designers  : rareté des moyens disponibles, reprise ou réinterprétation de formes et de matériaux vernaculaires, conceptions innovantes de solutions autonomes, élaboration de prototypes à base de matériaux et de techniques inédits. Ces créations à l’échelle 1:1 illustreront ainsi la volonté de ces jeunes professionnels d’affirmer leurs propres conceptions architecturales par le biais de ces espaces improbables, situés à la marge de la vie urbaine quotidienne, territoires de l’imagination dépourvus – voire libérés – des strictes notions d’efficacité et de fonctionnalité.

Les espaces créés à l’occasion de l’exposition seront le fruit de la réflexion des architectes, collectifs et designers suivants  : Terrapalha/Catarino Pinto (Sheperd Shelter – The Womb Shelter), The Cloud Collective (Abé / Hermit House), André Castro Vasconcelos (Dôme des Chemises), Véronique & Françoise Maire (La Réserve), José Pedro Sousa & DFL/FAUP (Paysage Cabanière). Un espace pédagogique construit sur la base de matériaux recyclés d’anciennes expositions sera construit par petit CABANON (Portugal) tandis que les collectifs Exyzt (France) &  Associação Ensaios e Diálogos (Portugal) présenteront une réflexion documentée sur l’idée de « cabane ».

 

« Les Constructeurs Insatiables » ont pour commissaire Inès Moreira, chercheuse et curator freelance, fondatrice de petit CABANON, la plateforme de recherches en architecture et de scénographies pour l´art contemporain (www.petitcabanon.org), diplômée du Goldsmith College de Londres, auteure de la thèse de doctorat “Performing Building Sites: for a curatorial research through space”, ainsi que la participation de Morgane Blantboniou en tant que médiatrice et coordinatrice pédagogique.

Visant à offrir une expérience de visite ludique et participative ainsi qu’une programmation curieuse et stimulante pour tous, La Maison de La vache qui rit, s’est particulièrement  attachée depuis son ouverture en 2009 à développer une approche et des thèmes qui sont à la fois les reflets et les vecteurs des valeurs d’une marque emblématique de la mémoire collective : créativité artistique et culinaire / monde de l'enfance /responsabilité sociétale et environnementale.

 

“The Shelter“

Fundação Calouste Gulbenkian, Lisbonne 2013 Terrapalha / Catarina Pinto

“Constructing with Clothes”

Guimarães 2012, Capitale Européenne de la Culture

Coletivo Dantiope en collaboration avec André Castro Vasconcelos (PT)

“Constructive Geometry Dome”, FAUP, Porto 2012 José Pedro Sousa & DFL - Digital Fabrication Lab

“Abé / Hermit House”, Oerol Theater Festival, ïle de Terschelling, 2013 The Cloud Collective3

“La Réserve”, CAUE de la Sarthe 2011 Véronique & Françoise Maire

“Casa e Cozinha do Vapor”, Cova do vapor, 2013 Exyzt & Associação Ensaios e Diálogos

“petit CABANON, après Le Corbusier”, Porto 2008 Inês Moreira [petit CABANON]

 

La Maison de La Vache qui rit

25, rue Richebourg

39000 Lons-le-Saunier

Tel.: 03 84 43 54 10

 

Site internet de l’exposition

 

 

CHANEL ETERNEL, VENTE HISTORIQUE A DROUOT

Bague Camélia  - Camélia en céramique noire montée sur un anneau en or jaune à mouvement torsadé, bague signée (1.300 / 1.500 €).
Bague Camélia - Camélia en céramique noire montée sur un anneau en or jaune à mouvement torsadé, bague signée (1.300 / 1.500 €).

Plus de 500 lots de la marque au Camélia seront dispersés le lundi 10 mars 2014 par la Maison Cornette de Saint Cyr. Toute l’élégance de Gabrielle Chanel se retrouve dans cette sélection de prestige qui évoque, aussi bien à travers la Haute Couture que le prêt-à-porter ou les accessoires, tous les thèmes de la marque : le tweed gansé, la petite robe noire, le matelassé, le camélia …

Experts : Dominique Chombert et Françoise Sternbach

 

C’est en 1926 que Coco Chanel invente la "petite robe noire", qui restera un classique

de la garde robe féminine.

• Le modèle Haute Couture circa 1956-1960 ici présenté est une robe de petit dîner en jersey de laine noire. L’encolure ronde sur col amovible en soie écrue est soulignée d’un nœud simple. (800 / 1 000 €).

 

A partir de 1954, se façonne la silhouette Chanel avec le tailleur en tweed gansé qui sera copié dans le monde entier.

 

• Avec un col cranté, un simple boutonnage, deux poches plaquées verticales et de longues manches à revers, le manteau en tweed fuschia circa 1955-1958 en est une déclinaison et date de l’époque où triomphe le style Chanel. (800 / 1 000 €).

 

• Une veste en tweed à dominante rouge, noire et blanc, rehaussée d’une ganse à l’identique, ras du cou, présente les célèbres quatre poches plaquées. (400

/ 500 €)

 

Le tailleur traverse les époques sans une ride, comme le montre une pièce Haute Couture circa 1990 par Karl LAGERFELD (né en 1933), en crêpe de laine noire,entièrement gansé d’une passementerie bicolore noire et blanche. La veste est courte et présente un col châle avec un double boutonnage tandis que la jupe est droite. (1 200 / 1 500 €).

 

Coco Chanel préconise une tenue simple mais qui doit être agrémentée d’accessoires.

 

Au registre des bijoux, se distinguent :

• le camélia en céramique noire montée sur un anneau en or jaune à

mouvement torsadé, bague signée. (1.300 / 1.500 €) ;

• le bracelet Matelassé en or blanc et brillants (9.000 / 10.000 €) ;

• la montre Première en or jaune, cadran noir, verre biseauté, mouvement

quartz, maillons, lunette et fermoir entièrement pavés de brillants. (17.000 / 19.000

€).

La ligne intemporelle des sacs s’habille, pour certains modèles, de couleurs éclatantes.

• Sac Jumbo en cuir matelassé vernis turquoise, fermoir en acier chromé siglé sur rabat, anse chaîne réglable en acier chromé entrelacé de cuir à la couleur, poche extérieure. (1.800 / 2.000 €) ;

• Sac 2.55 en jersey matelassé rouge, fermoir en métal doré siglé sur rabat, anse chaîne réglable en métal doré, poche extérieure. (1.600 / 1.700 €) ;

• Sac du soir en velours vert émeraude à décor de vagues, fermoir pression rehaussé d’un bijou en métal doré serti de cabochons résine et pâte de verre à l’imitation émeraude, rubis, améthyste et citrine. Le centre est rehaussé d’une demi perle blanche carrée. Chaîne en métal doré figurant un cordage (600 / 700 €)

 

Vente aux enchères publiques : Lundi 10 mars à 14h00 - Hôtel Drouot - Salle 1

Expositions publiques :

Samedi 8 mars : 11h00 à 18h00

Lundi 10 mars : 11h00 à 14h00

 

Hôtel Drouot 

9, rue drouot 75009 paris

tél. +33 (0)1 48 00 20 42 / 37 | fax +33 (0)1 42 47 11 75 | www.drouot.com

 

Drouot est la plus grande place mondiale de ventes aux enchères publiques. Historiquement implanté à Paris, Drouot possède une vingtaine de salles réparties sur trois sites. Plate-forme de services pour les sociétés de ventes volontaires, Drouot met à la disposition de ses 74 opérateurs l’ensemble des personnels, des moyens matériels et multimédias, nécessaires à l’organisation de ventes aux enchères de biens mobiliers.

Bénéficiant d’une expertise mondialement reconnue, Drouot constitue un modèle unique. S’adressant à tous, des néophytes aux connaisseurs les plus exigeants, Drouot accueille environ 1 600 vacations annuelles, offrant l’opportunité d’acquérir plus de 500 000 lots constitués de pièces exclusives. En 2013, ces vacations ont totalisé un produit vendu de 407 millions d’euros, faisant de Drouot l’un des premiers acteurs internationaux de son marché.

 

« HARD ROCK COUTURE », L’EXPOSITION DES PLUS CÉLÈBRES COSTUMES DES STARS DU SHOWBIZ AU HARD ROCK CAFE PARIS

Cet automne, Hard Rock Cafe Paris fera partie des lieux tendance où se déroulera la Fashion Week! À travers une exposition inédite de vêtements emblématiques, intitulée « Hard Rock Couture », Hard Rock Cafe Paris offre à tous l’occasion d’admirer des créations ayant appartenu aux plus grandes légendes de la musique.

 

L’explosion du rock’n’roll dans les années 1950 a donné naissance à une révolution non seulement au cœur de l’univers musical, mais aussi dans le milieu de la mode. Depuis, l’apparence des stars pop-rock inspire les designers du prêt-à-porter aux défilés de haute couture du monde entier.

 

L’exposition « Hard Rock Couture » dévoile des pièces exceptionnelles, dont certaines ont marqué l’histoire de la mode. Le public pourra y trouver le fameux body de Madonna, créé par « l’enfant terrible de la mode » Jean-Paul Gaultier, une veste en daim de John Lennon, utilisée pour la couverture de l’album des Beatles Rubber Soul en 1965, la mémorable combinaison blanche d’Elvis Presley et son écharpe, représentant l’image même du Glam Rock des années 70, ou encore la veste en cuir rouge de Michael Jackson dans l’inoubliable clip Beat It.

 

« Il nous a fallu près de deux années pour passer en revue notre collection de 77 000 pièces et créer une exposition qui devrait surprendre les visiteurs », explique Jeff Nolan, responsable de cette exposition Hard Rock. « Cette collection permet de découvrir un aspect unique de l’histoire de la musique en offrant aux fans l’opportunité de voir ces pièces exceptionnelles de plus près. »

 

Hard Rock Cafe Paris présentera cet événement en partenariat avec PEPSI® et YellowKorner. YellowKorner, concept permettant aux collectionneurs et amateurs d’art d’accéder à un prix raisonnable à de nombreuses photographies d’art, participera en exposant des photos de défilés de mode, prises par des artistes contemporains prometteurs. Une belle surprise à découvrir dans une ambiance Haute Couture !

 

Hard Rock Cafe Paris, épicentre des rock-fans

 

Situé sur les Grands Boulevards (14 boulevard Montmartre, Paris 9e) depuis 1991, le Hard Rock Cafe Paris est un lieu mythique où l'on peut déguster des spécialités américaines et une large gamme de cocktails dans un cadre légendaire. Avec sa collection d'objets accrochés aux murs, la Memorabilia, ayant appartenu aux plus grandes stars du rock, ses écrans plasma et sa sonorisation exceptionnelle, le Hard Rock Cafe Paris offre une expérience unique. Et pour les fans de la marque ou les collectionneurs, la boutique propose des éditions limitées, une collection de vêtements et une large palette de pin's.

Sa situation exceptionnelle à proximité de la place de l'Opéra et à quelques pas du Musée Grévin, des étoiles du Rex et du Théâtre des Variétés fait du Hard Rock Cafe Paris un lieu incontournable de la vie nocturne parisienne.

 

À propos de Hard Rock International

Avec 174 établissements dans 54 pays, dont 138 cafés, 17 hôtels et 7 casinos, Hard Rock International est l'une des marques les plus renommées dans le monde.

Aujourd'hui, le groupe dispose de l'une des plus fantastiques collections de pièces originales ayant appartenu à des artistes (la Memorabilia). Elle est exposée dans les établissements du groupe. Cette importante collection a débuté grâce à Eric Clapton qui donna sa guitare au premier restaurant ouvert à Londres dans les années 70.

À propos de Treasures of the Hard Rock

Hard Rock International est le premier conservateur mondial de souvenirs musicaux et possède la collection de Memorabilia (objets ayant appartenu aux stars de la musique) la plus importante, avec plus de 77 000 pièces à la gloire des icônes de la musique d’hier et d’aujourd’hui. En 2013, Hard Rock a imaginé « Treasures of the Hard Rock », trois expositions de souvenirs itinérantes dédiées chacune à un thème différent. Les collections « Gone Too Soon », « Music Gives Back » et « Hard Rock Couture », seront présentées dans les enseignes Hard Rock (à travers le monde) tout au long de l’année, offrant ainsi aux fans la possibilité d’admirer des pièces ayant appartenu aux plus grandes légendes de la musique.

 

Le Hard Rock est également connu pour ses produits dérivés tels que ses vêtements, ses accessoires de musique, mais aussi pour ses Hard Rock Live et son site Internet qui a remporté un Award.

En plus des deux Hard Rock Hotels et Casinos de Tampa et Hollywood, qui appartenaient déjà à la Tribu des Seminole, des Hôtels/Casinos Hard Rock ont ouvert à Las Vegas, Biloxi, Orlando, Chicago, San Diego, Pattaya, Bali, Macau, Penang, Singapour et Punta Cana. De nombreux projets d'hôtels et casinos sont également annoncés : Aruba, Riviera Maya, Haikou et Shenzhen en Chine et Abu Dhabi pour les hôtels et la Hongrie et Northfield concernant les casinos. De nouveaux projets d’ouverture d’Hard Rock Cafe sont également annoncés, entre autres à Istanbul et San Jose. Hard Rock International appartient à Seminole Hard Rock Entertainment, Inc.

Pour plus d'informations sur Hard Rock Hotels et Casinos : www.hardrockhotels.com

Pour en savoir plus sur Hard Rock International : www.hardrock.com

Pour plus d’informations : 

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Exposition "Désirs & volupté à l'époque victorienne" au Musée Jacquemart-André

Du 13 septembre 2013 au 20 janvier 2014, l'exposition "Désirs & volupté à l'époque victorienne" vous invite à découvrir les artistes célèbres de l'Angleterre de la reine Victoria au XIXe siècle, dont Sir Lawrence Alma-Tadema (1836-1912), Sir Frederic Leighton (1830-1896), Edward Burne-Jones (1833-1898) ou encore Albert Moore (1841-1893). Les artistes de cette période ont en commun de célébrer le "culte de la beauté".

 

Première puissance mondiale sous le règne de Victoria (1837-1901), la Grande-Bretagne ouvre la voie à de profonds bouleversements économiques et sociaux. Dans ce contexte marqué par le puritanisme, les peintres expriment à travers leur sensibilité un art qui contraste avec la rudesse de cette époque et sa rigueur morale : retour à l'Antiquité, femmes dénudées, peintures décoratives somptueuses, expressions poétiques et littéraires avec des compositions médiévales, héritières des préraphaélites…

La quête esthétique est le maître-mot de ces artistes qui ont fait de la beauté un absolu et un art de vivre. Le sujet principal de ce mouvement artistique, dénommé "Aesthetic Movement", est la femme. Son corps n'est plus entravé comme dans la vie quotidienne, mais nu, il symbolise une forme de volupté et de désir féminin. Dépeintes dans un cadre de vie réinventé, les femmes se muent en héroïnes antiques ou médiévales. Une nature luxuriante et des palais somptueux servent de décors à ces femmes sublimes, lascives, sensuelles, amoureuses, bienfaisantes ou maléfiques. La peinture devient un rêve éveillé, foisonnant de symboles.

Les œuvres exposées au Musée Jacquemart-André, dont certaines sont de véritables icônes de l'art britannique (Les Roses d'Héliogabale d'Alma-Tadema, Les Jeunes filles grecques ramassant des galets au bord de la mer de Leighton, Un Quartet d'Albert Moore, Andromède de Poynter…), appartiennent à l'une des plus importantes collections de peinture victorienne en main privée : la collection Pérez Simón.

Les peintres Lawrence Alma Tadema, Edward Burne Jones, John William Godward, Frederick Goodall, Arthur Hughes, Talbot Hughes, Frederic Leighton, Edwin Long, John Everett Millais, Albert Moore, Henry Payne, Charles Edward Perugini, Edward John Poynter, Dante Gabriel Rossetti, Emma Sandys, Simeon Solomon, John Strudwick, John William Waterhouse et William Clarke Wontner, emblématiques de cette période victorienne, sont représentés à cette occasion.

L'exposition sera ensuite présentée à Rome au Chiostro del Bramante du 15 février au 5 juin 2014, puis au Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid, du 23 juin au 5 octobre 2014.

 

Exposition organisée par Culturespaces, en collaboration avec le Chiostro del Bramante et le Museo Thyssen-Bornemisza, avec le soutien de la Fondation JAPS.

Expo « Automates » à La Maison de La Vache Qui Rit, à Lons le Saulnier (France)

Symboles des évolutions de la publicité et du commerce, porteurs « animés » des valeurs des premières grandes marques, souvent habités d’une forme de poésie décalée à même de provoquer la curiosité et l’émerveillement, les automates publicitaires connurent leur heure de gloire entre la seconde moitié du 19ème siècle et la fin des années 1940.

A partir du 12 juillet 2013, avec l’exposition AutomatesLa Maison de La vache qui rit de Lons-le-Saunier (Jura) présente une sélection de 42 automates publicitaires, des objets aujourd’hui devenus rares, voire rarissimes...

Ces objets, souvent atypiques dans le monde des objets publicitaires, firent en effet leur apparition en même temps que les grands magasins (Le Bon Marché voit le jour en 1852 puis La Samaritaine, Le Printemps, etc.). Il s’agissait alors de capter l’attention, le regard, le désir des passants sur les nouveaux – et grands – boulevards du Paris d’Haussmann. Symboles de progrès et de commerce « moderne », objets emblématiques de la « réclame », plus efficaces que des affiches, les automates publicitaires venaient marquer les esprits et imprimer de leur présence le spectacle urbain comme put le noter le peintre de la ville moderne Fernand Léger pour lequel « la devanture-spectacle est devenue une inquiétude majeure dans l’activité du revendeur. Une concurrence effrénée y préside : être plus vu que son voisin est le désir violent qui anime  nos rues ». De ce « désir violent » devaient naître des objets capables de faire rêver, d’émerveiller, de fasciner le consommateur par leur illusion mécanique...

Vidéo de l'expo

Exposition "Hommage à Dora Vallier- Jacques Villon" au Musée Zervos de Vezelay

Le musée Zervos à Vézelay inaugurera dès le 26 juin sa prochaine exposition temporaire "En hommage à Dora Vallier - Jacques Villon". Peintre et graveur français, Jacques Villon, alias Gaston Emile Duchamp, est le frère ainé des artistes Raymond, Marcel et Suzanne Duchamp. Plus discret que ses frères et sœur, il fut pourtant un artiste accompli. 

Tout au long de sa carrière, il prend part aux mouvements fauviste, cubiste et impressionniste abstrait en développant ses dons librement, en marge des modes et des écoles. C’est lors de la création du groupe de Puteaux, également connu sous l’appellation Section d’or, que son travail de la couleur et de la ligne se précise. Entouré de Fernand Léger, Albert Gleizes, Robert Delaunay, Henri Le Fauconnier, il propose alors une autre vision du cubisme.
L’exposition qui lui est consacrée au musée Zervos permettra aux visiteurs d’apprécier ses différents savoir-faire artistiques autour des années 1950-1956. A travers des gravures, travaux d’illustrations, dessins et peintures de l’artiste, le visiteur plongera dans un univers où la construction de l’espace pictural et l’harmonie chromatique sont primordiaux. La ligne, les formes perçues dans ses tableaux ne visent plus à délimiter le contour des objets, mais à prendre l’objet de l’intérieur, afin d’exprimer autre chose que ce qui est visible. Il s’en dégage une atmosphère singulièrement contemporaine.

 
Informations pratiques
Exposition Jacques Villon 
Du 26 juin au 15 novembre
Musée Zervos – Maison Romain Rolland
Rue Saint Etienne 89450 Vézelay
www.musee-zervos.fr
Tarifs : plein 3 euros, demi-tarif 2 euros et gratuit pour les moins de 18 ans
 
A propos du musée Zervos
Le musée Zervos, géré par le Conseil Général de l’Yonne, a été ouvert rue Saint-Étienne à Vézelay, en 2006. Il présente une collection cohérente d’art moderne à Paris entre 1925 et 1960, léguée à la commune de Vézelay par le critique d’art, collectionneur et éditeur des Cahiers d’art Christian Zervos (1889-1970) et offre un lieu de mémoire pour le dernier occupant de cette demeure, l’écrivain Romain Rolland (1866 - 1944). Depuis, il a élargi, par des acquisitions, ses intérêts aux architectes, artistes, poètes qui gravitèrent autour d’eux : J. Badovici, Le Corbusier, F. Léger, P. Éluard, P. Picasso, Calder, Ernst, Laurens, Giacometti, Kandinsky ...
 

3-6 aprile 2013 - La FONDAZIONE NICOLA TRUSSARDI e MIART presentano LIBERI TUTTI a Milano

La FONDAZIONE NICOLA TRUSSARDI e MIART presentano  LIBERI TUTTI

Gelitin, Darren Bader, Keren Cytter, Thomas Zipp

dal 3 al 6 aprile 2013

tutte le sere dalle 22:00 alle 24:00

Teatro Arsenale - via Cesare Correnti 11, Milano

 

Giovedì  4 aprile 2013

Darren Bader: Le Quattro Stagioni, Trois Gnossiennes, Triple DJ

Ingresso libero fino a esaurimento posti - posti limitati

 

La Fondazione Nicola Trussardi e Miart, per la prima volta insieme, presentano Liberi tutti, un piccolo festival di arte dal vivo che animerà le serate della fiera d’arte contemporanea di Milano. Tutte le sere dal 3 al 6 aprile, dalle 22:00 alle 24:00, artisti internazionali metteranno in scena performance, concerti, intermezzi e pièce teatrali nell’affascinante cornice del Teatro Arsenale, luogo di emblematici avvenimenti nella vita spirituale e artistica della città dal XII secolo a oggi.

 

Giovedì 4 aprile va in scena Darren Bader con Le Quattro Stagioni, Trois Gnossiennes, Triple DJ, tre ‘incursioni musicali’ tra la performance, il concerto e la scultura, con il supporto in scena di musicisti e DJ quali elementi centrali delle azioni. Con loro, infatti, l’artista americano andrà a destrutturare in questa nuova opera le Quattro Stagioni di Vivaldi e le Gnossiennes di Satie, sovrapponendole e articolandole, per concludere con una session triangolare in cui tre dj, suonando contemporaneamente, si fonderanno in un finale danzante per il pubblico in sala.


Con Liberi tutti la Fondazione Nicola Trussardi, in collaborazione con Miart, prosegue nella sua azione di supporto e valorizzazione delle espressioni più originali dell'arte e della cultura contemporanea, portando i linguaggi più sperimentali di oggi negli affascinanti spazi dell’antica chiesa di San Simone e Giuda edificata nel 1272, sconsacrata in epoca napoleonica per poi essere trasformata in teatro, sala da ballo, deposito, teatro delle marionette, di nuovo in luogo di culto, sede di associazioni e infine, dal 1978, nel celebre Teatro Arsenale, che riprende nel nome la funzione di deposito svolta nell'800. Il Teatro Arsenale conserva ancora oggi gli elementi architettonici tipici di un edificio religioso, come la facciata con rosone che si affaccia su via Cesare Correnti.


Liberi tutti è un progetto ideato e prodotto dalla Fondazione Nicola Trussardi e Miart, nell’ambito di Miart 2013.

 

 

 

Exposition "After the final Curtain" de Matt Lambros, à la Galerie Sakura, Paris

Du 27 mars au 30 avril 2013, la galerie Sakura vous invite à découvrir la mystérieuse beauté des cinémas abandonnés à travers 17 œuvres de Matt Lambros, extraites de sa série « After The Final Curtain ». Après avoir parcouru les Etats-Unis pendant plusieurs années et photographié plus d’une quarantaine d'anciens cinémas au cœur des villes américaines, Matt Lambros livre ici pour sa première exposition française le fruit de sa minutieuse exploration de ces lieux singuliers.

 

« After The Final Curtain » est un très vaste projet du photographe américain qui dévoile l’histoire et l’architecture des cinémas américains des années 20 et 30, à travers les vestiges qu'il en reste. Il s’agit pour l’artiste, non seulement de capturer la splendeur et la nostalgie des lieux, mais aussi d’attirer l’attention du public sur ces espaces oubliés, empreints d’une valeur historique et culturelle forte.

 

Autrefois lieux majeurs de célébrations sociales qui réunissait le public autour d’œuvres tour à tour majeures ou dérisoires, aujourd’hui espaces abandonnés et déserts, les cinémas vus par Matt Lambros flottent entre passé et présent, entre splendeur et décadence ...

Des tirages limités des oeuvres exposées signés par l'artiste sont en vente lors du vernissage et tout au long de l'exposition.

 


 

ROBERT ARNOUX A BAGATELLE - SCULPTURES

Geste saisi au vol par l'artiste
Geste saisi au vol par l'artiste

DU 19 MARS AU 2 JUIN 2013, LE SCULPTEUR ROBERT ARNOUX EST INVITÉ PAR LE PRESTIGIEUX PARC DE BAGATELLE.

 

UNE TRENTAINE DE SES “PETITES SOCIÉTÉS HUMAINES” VONT INVESTIR LES PIÈCES D’EAU ET LES DIFFÉRENTS JARDINS DE CE PARC ROMANTIQUE EMBLÉMATIQUE DU XVIIIè.. ROBERT ARNOUX Y OUVRE UN NOUVEAU REGARD A TRAVERS UN DIALOGUE POÉTIQUE ENTRE SES PERSONNAGES ET LE JARDIN.


Robert Arnoux a choisi de faire dialoguer le cadre idéalisé de Bagatelle avec ses oeuvres poétiques et humanistes. Depuis une dizaine d’années, ses curieux personnages promènent leurs silhouettes élancées simplifiées à l’extrême, en solitaire, en couple ou en famille, dans les plus beaux parcs et jardins de France comme Auvers-sur-Oise, Saint-Jean de Beauregard, Le Vert Bois, Le Point du Jour, ou encore Séricourt “Jardin de l’année 2012” où il fut invité tout l’été dernier. Ses silhouettes taillées dans un seul bloc sont comme un miroir tendu au promeneur, un concentré d’humanité figée et pourtant terriblement vivante. Des oeuvres qui tendent vers l’abstraction et l’épure pour exprimer l’essence de l’être, réunies comme dans une comédie humaine en plein air.


A Bagatelle, lieu de plaisir et de liberté, il évoque la recherche du bonheur et de l’amour partagé, ou l’art de vivre ensemble dans une société apaisée respectueuse de la nature. Une exposition qu’il conçoit en hommage au photographe Edouard Boubat et en référence à l’ouvrage “l’Homme Joie” de Christian Bobin.

 

Robert Arnoux est un artiste atypique qui a pris les chemins buissonniers pour exercer son art qu’il pratique depuis une vingtaine d’années en parallèle de son activité professionnelle.

Formé à l’atelier Pierre Soulages de Charenton (Val-de-Marne) où il vit, il s’inscrit dans

l’héritage des grands sculpteurs modernes, Brancusi, Moore… mais avec une dimension contemporaine accentuée par un travail sur l’universalité. Le trait d’union entre la tradition ancestrale et le traitement contemporain des thèmes immémoriaux est magnifié grâce à des textures minérales inédites qu’il a conçues spécifiquement pour l’extérieur issues de la technique de la fresque murale. Pour cette exposition, il s’engage dans une nouvelle voie esthétique avec la recherche d’effets et de matières jouant avec des minéraux tels que le Mica doré du Brésil, le Corindon ...

 

ROBERT ARNOUX, VOYAGEUR DE L’INTEMPOREL

Par Brigitte Camus

Auteure, Directrice de collection aux Editions Le Livre d’Art

Robert Arnoux croit en une forme d’universalité qui transcende les frontières et les univers ; c’est pour cela qu’il inscrit son aventure artistique dans un continuum, puisant aussi bien dans l’art rupestre, l’art égyptien que dans l’art roman, le gothique, l’art sacré et l’art actuel. Il « communie » avec le roi Salomon et la reine de Saba, les vierges à l’enfant, et les fresques de Fra Angelico. Si sa filiation artistique le rapproche de Moore et Brancusi, c’est aussi un admirateur fervent de grands sculpteurs contemporains, tels Christian Lapie, Denis Monfleur, Jaume Plensa et Florence de Ponthaud-Neyrat.

Robert Arnoux aboutit à l’ascèse et à l’épure faisant fi de toute époque et de tout enfermement pour cheminer vers l’élévation. Aussi ses statues sont-elles vigies,

figures de proue, âmes chevillées au corpus de la pierre et de la chaux et au corps de

la passion… Vierges blanches ou noires, totems hiératiques face aux tornades existentielles, elles défient le temps. Certaines statues vivent avec des scarifications d'autant plus surprenantes qu'elles apparaissent sur la peau faussement lisse de la sculpture telles des cicatrices ; d’autres sont habillées somptueusement de mica, de corindon, de phosphorescence.

Ainsi toutes les formes d'amour, le couple, le sentiment maternel, la communion avec

la nature, le rapport au monde etau divin, sont-ils embrassés dans un même élan pour mieux nous embraser.

Sans cesse, Robert Arnoux repousse les limites du regard pour nous emmener ailleurs. Son oeuvre qui invente un autre monde pour le futur, est la métaphore de ce que pourrait être la vie sur terre.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

EXPOSITION DU 19 MARS AU 2 JUIN 2013

HORAIRES :

DU 19 AU 30 MARS : Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h30

DU 1ER AVRIL AU2 JUIN : Ouvert tous les jours de 9h30 à 20h

ACCÈS :

Route de Sèvres à Neuilly 75016 PARIS

Métro M° Porte Maillot puis bus 44

Plus d'informations : www.paris.fr

WWW.ROBERTARNOUX.COM

 

 

« Fabergé : A Brilliant Vision » au Musée d’Histoire Naturelle de Houston (Texas)

Le musée d’histoire naturelle de Houston, Texas, présente l’exposition "Fabergé : A Brilliant Vision" à partir du 1er février 2013 pour trois mois minimum.

L'occasion de programmer un voyage au pays des pétroliers qui, c'est bien naturel, apprécient aussi les joyaux. L'oeuvre de ce virtuose de la haute joaillerie, fondateur de la prestigieuse maison Fabergé sera pour tous une magistrale leçon d'histoire et de création.

La collection McFerrin est dévoilée au public pour la première fois, avec plus  de 350 pièces spectaculaires incluant l’époustouflant diadème en diamants de l’impératrice Joséphine. La collection McFerrin est à ce jour l’une des plus impressionnantes collections privées de pièces Fabergé. Tatiana Fabergé, l’arrière petite-fille de Peter Carl Fabergé et membre fondatrice du Conseil du Patrimoine Fabergé est l’une des experts invités à commenter sur le patrimoine et l’héritage de la Maison Fabergé.

 

Cette exposition présente une collection d’objets décoratifs historiques dessinés par Peter Carl Fabergé à la fin du XIXème et au début du XXème siècle pour l’aristocratie et la noblesse de la Russie Impériale. Elle comprend le fameux ‘Oeuf Snowflake’ réalisé pour Emanuel Nobel et le somptueux ‘Œuf au Treillis de Diamants’ ou encore des cadres émaillés tel que le « Fire Screen Frame », un cadeau du Tsar Nicholas II à sa mère, l’impératrice douairière Maria Feodorovna. Horloges, étuis à cigarettes en or, pierres taillées en animaux ou fleurs, tout ce qui évoque encore aujourd’hui la même admiration et fascination que lorsque ces pièces étaient exposées pour la première fois dans les vitrines des boutiques de Saint-Pétersbourg et Moscou.

 

L'aventure continue... Fabergé perpétue sa légende en continuant de créer les plus extraordinaires trésors de joaillerie dans ses collections contemporaines.

 

Fabergé: A Brilliant Vision est organisé par le Musée d’Histoire Naturelle de Houston avec la Collection Mc Ferrin.

Fabergé: A Brilliant Vision is organized by the Houston Museum of Natural Science with the McFerrin Collection.

Wilfrid Almendra s'expose à la Maison du Barreau, à Paris

Second Skin III accrochée à la Maison du Barreau
Second Skin III accrochée à la Maison du Barreau

L'ART CONTEMPORAIN INVESTIT LA MAISON DU BARREAU ET DEVOILE UNE ŒUVRE ORIGINALE DE WILFRID ALMENDRA 

 

Dans le cadre du partenariat conclu en mars 2012 entre la Fondation d'entreprise Ricard et le Barreau de Paris, une œuvre réalisée par Wilfrid Almendra sera installée dès le 24 janvier et pour une durée de 3 mois dans le hall de l'institution.

Dans le cadre du partenariat conclu en mars 2012 entre la Fondation d'entreprise Ricard et le Barreau de Paris, une œuvre réalisée par l'artiste français Wilfrid Almendra sera installée pour une durée de 3 mois dans le hall de l'institution.  L'image de fond de « Second Skin III » représente l'agrandissement d'une photo de la ville utopique de Constant Anton Nieuwenhuys, maquette d'un projet d'urbanisme utopique développé dans les années 1960 et intitulé New Babylon..

« Second Skin III » est le titre de l'œuvre exposée dès le 24 janvier dans le hall de la Maison du Barreau. Différents matériaux ont été utilisés pour réaliser cette œuvre : ardoise, fibrociment, silicone et mastic polyester. L'image de fond est l'agrandissement d'une photographie de maquette de la ville utopique de Constant Anton Nieuwenhuys, un projet d'urbanisme utopique développé dans les années 1960 et intitulé New Babylon. Cette image d'archive représente le secteur administratif, c'est-à-dire le "cerveau" de cette ville idéale. Sérigraphiée sur toile, cette image a été complétée par l'artiste en y ajoutant des éléments issus de constructions d'habitations standardisées actuelles. Le parvis initial se retrouve ainsi transformé en une allée d'ardoises, dont la perspective est accentuée par un dessin réalisé à même le mur. L'allée, comme symbole de la mise en évidence de ces maisons individuelles, met en exergue ce nouvel idéal d'habitation standard qui prévaut aujourd'hui.

 

L'artiste
Wilfrid Almendra est un artiste français né en 1972. Diplômé de l'École des Beaux-Arts de Rennes, il utilise des matériaux bruts et massifs comme le métal, le bois, la céramique pour créer des œuvres narratives à la lisière de l'abstraction et de la figuration. 
Dans la série Second Skin, Wilfrid Almendra confronte les formes utopiques de New Babylon, projet de ville idéale de l'artiste néerlandais Constant Nieuwenhuys, à celles des quartiers pavillonnaires et des zones industrielles. L'artiste intervient sur des agrandissements de photographies de maquettes, de dessin ou de plan de la ville utopique de Constant. En 2007, il est nommé pour le Prix Fondation d'entreprise Ricard. En novembre 2008, l'Audi Talents Awards lui a été décerné.

 

La Fondation d'entreprise Ricard: lieu d'émergence de la jeune création contemporaine
La Fondation d'entreprise Ricard pour l'art contemporain, présidée par Philippe Savinel et dirigée par Colette Barbier, poursuit depuis plus de dix ans le mécénat de la Société Ricard en faveur de la jeune création, dans le domaine des arts plastiques. En organisant 8 expositions de jeunes artistes par an, ce lieu d'échanges et de dialogues soutient la nouvelle génération artistique et propose au grand public des conférences et des rencontres sur le thème des arts contemporains.
Le Prix Fondation d'entreprise Ricard est décerné par un jury de collectionneurs à un des artistes les plus représentatifs de sa génération. Le prix consiste en l'achat d'une œuvre au lauréat, qui est ensuite offerte au Centre Pompidou et présentée dans ses collections permanentes.
La Fondation d'entreprise Ricard accueillera une exposition monographique de Wilfrid Almendra du 18 mars 27 avril 2013.

 

Second Skin III, une œuvre de Wilfrid Almendra 
Ardoise, fibrociment, mastic sur sérigraphie sur toile - 208 x 452 cm
Du 24 janvier à fin mars 2013 dans le hall de la Maison du Barreau 
2/4, rue de Harlay - Paris 1er arrt.

 

 

Colette Barbier Fondation Ricard Christiane Féral Schuhl batonnier de Paris Wilfrid Almendra artiste invité
Colette Barbier Fondation Ricard Christiane Féral Schuhl batonnier de Paris Wilfrid Almendra artiste invité

Le vernissage de l'œuvre de Wilfrid Almendra a eu lieu  le 24 janvier 2013 à la Maison du Barreau à Paris sous le haut patronage de Christiane Féral-Schuhl, bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris, Philippe Savinel, président de la Fondation d'entreprise Ricard et Colette Barbier, directrice de la Fondation d'entreprise Ricard.

 

 

Exposition John Lester Les Cafés Parisiens aux Deux Magots

Le prestigieux café parisien, Les Deux Magots, accueillera une exposition réalisée par l'artiste anglais John Lester, après avoir acheté un de ses tableaux exposé lors d'une installation de travaux d'art extrêmement louée dans la gare internationale d’Ashford, dans le sud de l'Angleterre. L'exposition aux Deux Magots aura lieu du 7 au 27 janvier 2013.


Situé sur la place Saint-Germain-des-Prés, Les Deux Magots est au cœur même de Paris, très réputé pour ses connexions littéraires et artistiques, comptant parmi sa clientèle des grandes figures telles qu’Oscar Wilde, Picasso, Saint-Exupéry, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

Le tableau acheté par le café est intitulé « Les Deux Magots » et dépeint à la fois l’intérieur et l’extérieur du café. Il s'agit d'une peinture au pastel lumineuse et gaie (98 x 128cm), pleine de vie, elle sera présentée lors de l'exposition en janvier.

L’artiste John Lester dit: « Il y a environ 6 ans, j’ai conçu ma première toile d’une scène d’un café parisien, intitulée simplement « Paris », elle représentait deux amants assis à une table de café dans le Quartier Latin de Paris ». « Ceci, combiné avec ma propre ascendance parisienne, m’a donné envie de représenter dans mes œuvres les différents aspects de la ville de Paris et de ses traditionnels cafés, j'ai trouvé mon inspiration dans l'ambiance et les décors intérieurs du café « Les Deux Magots ». J'ai depuis réalisé un certain nombre de tableaux et j’ai vraiment hâte de voir ma première exposition dans le café en janvier ».

L'exposition présentera un certain nombre de scènes parisiennes, notamment une peinture à l’huile sur toile, « Avenue du Jardin des Plantes » et une récente œuvre de John Lester « Paris original », une scène située dans le prestigieux café « les Deux Magots » et intitulée « Paris, Les Deux Magots ».

John Lester, ajoute: « Mes ancêtres, Gérard (1746-1822) et Cornelis (1756-1840) Van Spaendock, deux peintres dont les œuvres représentaient des fleurs, ont vécu à Paris. Gérard est devenu professeur de peinture au Jardin des Plantes en 1780. Certaines des peintures de fleurs de Cornelis sont exposées au musée du Louvre. Je suis récemment retourné au Jardin des Plantes pour voir les œuvres de Gérard et également pour y trouver de l'inspiration pour ma propre représentation des jardins botaniques ».

Concernant le tableau « Paris, Les Deux Magots » John précise : « J'ai retravaillé cette idée spécifiquement pour l'exposition aux Deux Magots. Comme précédemment, il y a deux amants à une table de café, mais maintenant avec l'Église de Saint-Germain-des-Prés en arrière-plan, ainsi que les célèbres statues des Deux Magots en haut à droite de l'image ».
Le travail de John Lester dans cette exposition, comme l’installation dans la gare internationale d'Ashford est lumineux et coloré, il en émane un sentiment de gaité et de bonne humeur. Cette exposition au caractère estival intervient intentionnellement pendant la saison hivernale ».

L'exposition des tableaux de John Lester aux Deux Magots, 6 place Saint-Germain-des-Prés, 75006 à Paris, ouvrira le 7 janvier et se tiendra jusqu'au 27 janvier 2013.

21 novembre – 24 mars 2013 : DALI par BAUDOIN, au musée de la bande dessinée d’Angoulême

À l’occasion de la grande rétrospective que le Centre Pompidou consacre à l’œuvre de Salvador DalíEdmond Baudoin nous entraîne sur les traces de l’étrange et génial artiste, dont il parcourt la vie et l’œuvre de son trait virtuose. Peintre légendaire et énigmatique, figure du surréalisme, ami de Buñuel et de Garcia Lorca, Salvador Dalí est considéré comme l’une des icônes de l’art du XXesiècle.

S’invitant dans l’univers fantasque et débridé de Dalí, Baudoin nous en offre sa vision personnelle. Initiant un dialogue intime, par-delà le temps, avec ce créateur de génie, il nous offre un album rare, dont la parfaite cohérence entre le fond et la forme a valeur d’évidence.

L’exposition du Musée de la bande dessinée d’Angoulême montre les plus beaux dessins originaux de cet album exceptionnel coédité par le Centre Pompidou et les éditions Dupuis. En tout plus de 70 planches originales et le carnet préparatoire d’Edmond Baudoin.

 

2 novembre - Vente aux enchères des Menhirs de la Menhir Parade 2012

©E.Kaufmann
©E.Kaufmann

La MENHIR PARADE clôt son périple en beauté le vendredi 2 novembre 2012 au Planétarium de Bretagne situé à Pleumeur-Bodou avec :

 

-  une exposition de l'ensemble des menhirs ouverte à tous dès 10h,

-  une rencontre avec les artistes à 17h, suivie d'un cocktail à 18h,

et enfin la vente aux enchères publique à 19h, en présence de son prestigieux parrain, le spationaute Jean-Loup Chrétien.

 

La vente sera également accessible depuis les quatre "coins" du globe à tous les acheteurs en direct sur internet et animée par le commissaire-priseur William le Calvez !

 

Pour s'inscrire à la vente rendez-vous sur 


 http://www.menhir-parade.com/vente-aux-encheres.html


Voici également le lien pour télécharger dès maintenant le catalogue complet des œuvres présentées et leurs estimations : 

 

http://www.menhir-parade.com/images/pdf/CatalogueVentes.pdf.

 

27 octobre 2012 - Expo "Points du Jour", de Rémy Hysbergue, à Paris

Edward Hopper, tu vois qui c'est ?

Edward Hopper, Autoportrait (1906)
Edward Hopper, Autoportrait (1906)

Même si on n'a pas forcément entendu parler d'Edward Hopper, on a tous vaguement aperçu l'un de ses tableaux, tout au moins en poster dans une vitrine de Broadway ou dans le subway. Yeap, mon cher, je prétend que peu de gens connaissent vraiment Edward Hopper. Il faut avoir fait des études de lettres américaines, s'être intéressé de bonne heure au cinéma US, avoir lu tous les bouquins de Saul Bellow, de Steinbeck, de Faulkner, de Salinger et potassé tous ceux de Joyce Carol Oates... Il faut avoir zoné dans les avenues de Los Angeles, avoir traqué le souvenir des acteurs assassinés dans les hôtels aujourd'hui rasés et transformés en parkings, avoir bu un café dégueu à l'aurore dans un coffee shop et vomi un bagel  en sortant, avoir pris un dernier verre dans la lumière glauque d'un bar en compagnie du serveur et de deux ou trois inconnus, et j'en passe, pour connaître Edward Hopper. Il faut avoir dormi dans un loft cradingue, dans le Bowery et avoir trébuché sur un vieux noir recroquevillé au sol en sortant... 

Mais admettons... admettons que les gens connaissent Edward Hopper sans avoir accompli ce parcours initiatique que je considère comme obligatoire pour VRAIMENT connaître l'oeuvre, le peintre et l'homme ...

Exposition Edward Hopper au Grand Palais

Edward Hopper, Le Restaurant à New York (1922)
Edward Hopper, Le Restaurant à New York (1922)

 

Cette connaissance ne peut être que très fragmentaire ... C'est là que la rétrospective du Grand Palais intervient qui va permettre d'évacuer les clichés qui collent à la peau d'un des plus grands artistes américains du XXe siècle. 
Ce panorama sans précédent en Europe de l'art de Hopper part du musée Thyssen-Bornemisza de Madrid, qui a accueilli de juin à septembre 2012 près de 70 ÷uvres de l'artiste, pour aboutir à Paris où sont présentées du 10 octobre au 28 janvier 160 toiles, aquarelles, illustrations et gravures. 
Edward Hopper (1982-1967) aura dû attendre ses 40 ans révolus pour connaître la consécration, qui ne se démentira jamais jusqu'à son dernier opus. 
Les maisons victoriennes de Gloucester (Massachusetts) qu'il immortalise en cette année 1923 par des aquarelles de la plus belle eau assurent sa reconnaissance définitive l'année suivante en tant qu'artiste "américain". 
C'est bien à partir de 1924 que va s'exprimer pleinement la patte de l'artiste et c'est en général cette époque-là qui est la plus connue et la plus représentée, que ce soit au travers d'expositions ou de moyens de diffusion tels que la carte postale, le poster ou l'illustration de couvertures de livres. 
Ce n'est pas pour autant que Hopper va céder à la tentation de peindre toujours plus pour répondre à une demande devenue avide de ses productions. 
"De 1924 à 1966, le catalogue raisonné ne compte que 100 ÷uvres, pas une de plus", a rappelé le commissaire Didier Ottinger, directeur général adjoint du Centre Pompidou, lors de la présentation initiale de l'exposition. 

LES ANNÉES PARISIENNES 
Mais que signifie la notion d'artiste "américain" dans le cas d'un peintre figuratif tel que Hopper, aux antipodes de l'abstraction toute puissante d'un Jackson Pollock ? 
Pour mieux l'appréhender, il faut revenir aux années de formation, un chapitre de la rétrospective présenté comme l'un de ses points forts par le commissaire de l'exposition. 
"Je voulais absolument ancrer Hopper dans le terreau qui est le sien, c'est-à-dire celui du réalisme américain", peu étudié en France, explique Ottinger. 
Au début du XXe siècle, Paris est une Tour de Babel qui attire des artistes en devenir de la terre entière. Edward Hopper, pourvu d'une formation acquise à New York auprès d'un maître (Robert Henri) féru de réalisme, est l'un d'eux. 
Edgar Degas, Albert Marquet, Félix Vallotton et Walter Sickert inspireront un style post-impressionniste, proche du fauvisme, à un peintre qui ressent une réelle "fascination pour la culture française", affirme Ottinger. 
Quelques toiles présentées en début de parcours révèlent déjà quelques dominantes du style Hopper, une lumière crue qui sature les couleurs, des cadrages très travaillés. 
"Soir bleu", une toile de 1914 qui emprunte son titre à un poème de Rimbaud, est à la fois exemplaire des influences parisiennes et de cette mélancolie que l'on attachera plus tard systématiquement à l'oeuvre peint de Hopper. 
D'autres aquarelles, également présentées au Grand Palais, attestent de son goût pour les caricaturistes français. 

L'ÉPANOUISSEMENT 
Rentré aux Etats-Unis au début des années 1910, Edward Hopper, de par son nouvel acquis européen, est en décalage avec les tendances réalistes prévalant aux Etats-Unis. "Il va tenter une voie médiane, celle d'être à la fois un artiste moderne et américain", explique Ottinger. 
Ce compromis ne lui permet pas de percer. De son retour au bercail jusqu'en 1924, il ne vendra qu'une seule toile. Un travail d'illustrateur lui permettra de subsister. Mais Hopper se jugeait "illustrateur raté ou pour le moins médiocre". Les illustrations montrées au Grand Palais montrent à quel point il était injuste envers lui-même. 
La gravure est un autre aspect méconnu de l'÷uvre de Hopper. "Night Shadows" ou encore "The Lonely House" (début des années 1920) prouvent avec éclat que tout le futur oeuvre peint, tant par son style, que par ses sujets et le traitement qui en est fait, est déjà là, simplement transposé en noir et blanc. 
Dans la deuxième partie de l'exposition, le Hopper de la maturité - celui reconnu dès lors aux Etats-Unis comme un véritable artiste "américain" - se déploie dans toute la splendeur de ses couleurs vibrantes, de ses personnages perdus dans la géométrie horizontale des lieux, de sa lumière intense, naturelle ou artificielle, dont "Nighthawks" (1942), sans doute sa toile la plus connue, est presque la synthèse parfaite. 
Même si ses personnages ont l'air perdu et le regard vague, figures solitaires dans la ville ou dans leur chambre d'hôtel, il faut se garder de voir en Hopper "un peintre de la tristesse, de la solitude ou de la mélancolie", affirme le commissaire de l'exposition. 
D'où vient, dès lors, que ce soient les qualificatifs habituellement employés pour dépeindre l'ambiance des toiles de Hopper? 
"Je pense que c'est lié à la diffusion restreinte de son oeuvre, aux trois ou quatre images toujours reproduites à l'infini", "Il est vrai que c'est un thème qui s'est imposé très tôt à la critique." 

Exposition "Taillé sur Mesure" de BACCARAT, à Paris

Urquiola, vase de Baccarat...
Urquiola, vase de Baccarat...

Baccarat présente une exposition inédite de 300 pièces de sa collection patrimoniale mises en dialogue avec des créations contemporaines, comme autant de facettes illustrant la « taille » du cristal. Les motifs sculptés à la main vont de l’ornement le plus simple aux décors les plus riches. Un savoir-faire d’excellence qui souligne la noblesse de la matière en sublimant son éclat par des jeux de lumière.

« Taillé sur Mesure », un thème « haute couture » en hommage au travail précieux des artisans: des premiers croquis à la finition des pièces, chaque étape de création célèbre la beauté du geste (doublage, construction architecturée, effets de matière, raffinement du décor, jeux de transparence). Les motifs, semblables aux broderies et dentelles les plus délicates, se transforment en parures de cristal.

La « côte plate », taille emblématique de la Maison, illustrée par l’iconique verre Harcourt, côtoie une infinie palette de décors et motifs. Les tailles « côte creuse », « biseaux », « diamants carrés », « diamants pierreries », « rosaces », « palmettes », « pontil », « olive », « trèfle », « grain de riz » ou « taille riche » illustrent à merveille la force de création des « Maîtres verriers/ Meilleurs Ouvriers de France », véritables sculpteurs de lumière.

Des Séries limitées d’Ettore Sottsass aux collections de Patricia Urquiola(2012), de la collection Masséna, aux luminaires de Michele de Lucchi(2011), cette exposition est un kaléidoscope de l’excellence de Baccarat, transmis de génération en génération depuis bientôt 250 ans.

Commissaire de l’exposition : Michaela Lerch, conservateur, en collaboration avec Sandrine Fritz

Scénographe : Vincent Dupont-Rougier

  • Exposition du 31 octobre 2012 au 30 mars 2013

Galerie-Musée Baccarat

 

Exposition Canaletto - Guardi, au Musée Jacquemart-André, Paris

Du vendredi 14 septembre 2012 au lundi 14 janvier 2013 > Sous le soleil de Venise.

 

L’exposition du Musée Jacquemart André réunit pour la première fois en France les oeuvres majeures des deux peintres, provenant des plus grands musées tels que la National Gallery de Londres.

Peintres des paysages urbains qu’ils cherchaient à rendre avec une minutieuse précision dans les détails, ces "védutistes" ont fait de la ville de Venise leur sujet de prédilection.

Fils d’un décorateur de théâtre, Canaletto découvre l’art de la vue panoramique, la "veduta" à Rome, en 1719. Très admiré de son vivant, il est le maître incontesté des  vastes panoramas vénitiens, où canaux, gondoles, &t palais composent de fantastiques décors, que commandent les grands mécènes étrangers fascinés par Venise à l’occasion de leur "Grand Tour".

Si Guardi s’inscrit pleinement dans la filiation de l’oeuvre de Canaletto, l’exposition permettra un face à face qui révèlera l’identité forte de chacun de ces deux artistes. Aux perspectives savantes et au travail si réaliste de Canaletto répond la fantaisie et la sensibilité d’un Guardi soucieux de donner à chaque scène son atmosphère particulière.

L’exposition rend hommage à Guardi à l’occasion du 300e anniversaire de sa naissance, le 5 octobre 1712

 

Musée Jacquemart-André

 

Informations pratiques

Adresse

158, boulevard Haussmann 
75008 Paris 

Métro / RER

Métro Saint Augustin, Miromesnil, Saint-Philippe du Roule
A 4 mns à pied de Miromesnil

Horaires

Du vendredi 14 septembre 2012 au lundi 14 janvier 2013 :
- Mardi, mercredi, jeudi, vendredi et dimanche de 10:00 à 18:00
- Lundi et samedi de 10:00 à 21:30
Tarifs d'entrée : 
- Plein tarif : 10 €
- Enfants de 7 à 16 ans : 8.5 €
- Demandeurs d'emploi : 8.5 €
- Etudiants : 8.5 €

 

Métro Saint Augustin, Miromesnil, Saint-Philippe du Roule
A 4 mns à pied de Miromesnil

Contact

Tél.01 45 62 11 59 

Musée Jacquemart-André


 

Exposition de Sylvain Lefèbvre chez Deprez-Bellorget, à Paris

Vernissage Jeudi 20 septembre, 17h00

 

Galerie Déprez-Bellorget

15, rue de Seine
75006 Paris 
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Téléphone : +33 (0)1 44 07 10 70
Fax : +33 (0)1 44 07 11 60
Mél : deprez.bellorget@wanadoo.fr

Exposition "Le jeu de l'aube à tire d'aile"d'Aube Elléouët à la Galerie 1900-2000

Exposition "Le jeu de l'aube à tire d'aile" d'Aube Elléouët à la Galerie 1900-2000 du 12 septembre au 13 octobre 2012 

 

Les textes du catalogue,  sont signés de François-René Simon et Léopold Poyet

 

AUBE ELLEOUET

Vit et travaille à Saché.

 

PRINCIPALES EXPOSITIONS

1974 - Tours, Salle Jean Vilar. 1977 - Paris, Galerie le Triskèle. 1978 - Londres, Surrealism Unlimited. 1980 - Brest, bar La Licorne. 1983 - New York, Long Island, Art Gallery. 1985 - Tours, Galerie Mathurin, DIODE. 1988 - Bordeaux, Galerie du cerf volant; Paris, Galerie d'imagerie. 1990 - New York, Galerie Isidore Ducasse. 1991 - Loubet, Sté Européenne d'art à Villeneuve. 1992 - Tokyo, Galerie Vivant. 1993 - Azay-le-Rideau, Galerie Alain Gueguen. 1995 - Concarneau, Galerie Gloux; Maubeuge, Idem et Arts. 1996 - Azay-le-Rideau, Galerie Alain Gueguen. 1997 - St Malo, Maison des poètes. 2000 - Paris, Galerie 1900-2000, AUBE ELLEOUET, COLLAGES; Arras, Centre culturel Noirot, LE MOUVEMENT PHASES DE 1952 A L'HORIZON 2001; Cherbourg-Octeville, Musée d'art Thomas Henry, POETIQUE DU COLLAGE AUTOUR DE JACQUES PREVERT. 2006 - Paris, Galerie 1900-2000, AUBE ELLEOUET COLLAGES.

2012 - Halmstad, Mjellby Art Museum, SURREALISTISKA TING.

 

Vernissage le mercredi 12 septembre de 18h à 20h30 ( sur invitation)

 

Galerie 1900-2000

8, rue Bonaparte -  Paris 6è

M° Saint-Germain-des-Prés

Tél.: +33 (0)1 43 25 84 20

http://www.galerie1900-2000.com/

mfleiss@galerie1900-2000.com



 

" EXPO 1925 " à Aubusson, les manufactures de Beauvais, des Gobelins et d'Aubusson créent l'évènement jusqu'au 31 octobre - Nouveau concours de création

Paravent à trois feuilles, sans compter celles de la tapisserie...
Paravent à trois feuilles, sans compter celles de la tapisserie...

L'exposition internationale de 1925 consacrée aux arts décoratifs et industriels renait depuis le 29 juin à Aubusson à la Cité internationale de la Tapisserie et de l'art tissé.

Expo 1925 confronte pour la première fois les oeuvres des manufactures de Beauvais, de Gobelins et d'Aubusson, montrant l'étonnante diversité de la production tissée de l'époque !

 

Tout l’été, découvrez ces étonnants ensembles, tentures murales, salons, paravents, tapis, en provenance de plusieurs musées, de galeries, des réserves du Mobilier national ou exceptionnellement prêtées par des collectionneurs particuliers rassemblés pour cette exposition.

 

Des pièces surprenantes, rares et hautes en couleurs !

 

Ouvert tous les jours (sauf le mardi) 9h30-12h, 14h-18h ; en juillet et août de 10h à 18h (fermé le mardi matin). Visites guidées à 11h, 14h et 16h.

Entrée 5 € / Tarif réduit (65 ans+, étudiant, groupe) 4 €. Accès libre pour les moins de 18 ans.


 Dans le même temps, la Cité internationale de la Tapisserie et de l'art tissé poursuit son engagement en faveur de la création en lançant son 3e appel à la création contemporaine en partenariat avec la Cité du design de Saint-Etienne. Les projets sont à rendre avant le 18 septembre prochain.

 

Ce concours international est ouvert aux designers, artistes plasticiens, étudiants en cursus master, architectes ...